La photo ci-contre représente Homer, des "Simpsons" et Bender, de "Futurama". Quel rapport avec l'histoire ? Je répondrai allez vous faire enculer !
Et de 20 ! Oulà, cela s'enchaine à un rythme fou me direz-vous ! Et bien je répondrai que c'est pour vous satisfaire, chers lecteurs et lectrices (et, avec l'arrivée des beaux jours, vous êtes de plus en plus nombreux, et je vous en remercie). Vraiment, ça fait plaisir de voir son travail reconnu.
Dans ce 20è extrait, la grande soirée de prévue (celle dont on parle dans l'extrait précédent) commence enfin ! Avec, au programme des festivités: de l'alcool, de la drogue et des meufs...
Certains faits qui y sont relatés se sont vraiment passés. Vous comprendrez donc que vous êtes sur un blog dédié à un homme un peu dérangé. Mais si beau, si drôle, si brillant...
Tout est dit, poil au zizi. Oh, en fait, en parlant de zizi, je connais un mec dont le zizi fait la taille de ses jambes. Ca vous la coupe hein ? Et bien lui, même si on lui en coupe un bout, il en restera suffisamment.
Sur-ce, bonne lecture, poil à la chiure...
A mon déracineur d'arbre et à mon partenaire de théâtre
Dans l'univers, il y avait la voie lactée, une des milliers de galaxies recensées.
Dans la voie lactée, il y avait le système solaire.
Dans le système solaire, il y avait la Terre, la seule planète habitée connue à ce jour.
Sur la Terre, il y avait l'Europe, continent peuplé par les gens les plus propres (sauf quand on passe sous la Loire).
En Europe, il y avait la France, appelé aussi « pays des droits de l'homme ».
En France, il y avait la Bretagne, appelé aussi « région où l'on boit le plus ».
En Bretagne, il y avait une forêt.
Dans cette forêt, il y avait une clairière.
Dans cette clairière, il y avait une villa.
Dans cette villa, il y avait une horde de jeunes fous qui ne pensaient qu'à se bourrer la gueule et à bourrer des fions (où à se faire bourrer le fion, c'est selon).
Mais revenons rapidement à cette fameuse villa. Celle-ci était de style fin XIXè siècle et
était très grande. Les façades blanches, un toit de tuiles, les volets marron, du lierre recouvrant tous les murs, elle avait fière allure. On y accédait grâce à un perron, dont l'escalier était en marbre blanc. Haute de deux étages, elle possédait huit chambres et deux salles de bain. La cave était immense et remplie de bouteilles de vin.
Enfin, la villa comptait cinq lustres en cristal, dont deux dans l'immense salon.
C'est justement dans ce fameux salon que la fête battait son plein. Plus de cent personnes, entre 16 et 66 ans (Pascal Huminium était évidemment de la partie), y étaient présentes.
Des garçons et des filles, des hétéros et des homos, des puceaux et des expérimentés, des vierges et des gémeaux, des petits et des grands, des moches et des beaux, des meufs mignonnes et des grosses bonnasses, des pervers et des sains, des seins et des clitos, des couilles et des bites, des blancs et des noirs, des blonds et des bruns, des gros et des maigres, des crados et des proprets, des sadiques et des masochistes, des sarkozystes et des gauchistes, des gauchers et des droitiers, des branleurs et des branlés, ... Il faut de tout pour faire un monde !
Ils avaient tous été invités par nos quatre héros.
En effet, la villa appartenait à un des oncles de Vladimir, Andreï Kapotchenko. Ce dernier avait fait fortune dans le trafic d'organes, pratique très en vogue en Europe de l'Est à une certaine époque.
En plus de cette demeure, il possédait un manoir à St-Petersbourg (où il vivait la plupart du temps), un château dans les Highlands (où il passait des automnes pluvieux), un chalet dans les Alpes suisses (où il passait des hivers enneigés) et une seconde villa à Manacor (84) (où il passait des été ensoleillés).
Vladimir ayant d'excellentes relations avec la fille de son oncle (autrement dit sa cousine, vous avez dit inceste ?) superbe blonde pulpeuse de 22 ans se prénommant joliment Tatiana, celle-ci lui avait fait un double des clefs de toutes ses habitations secondaires. Et le tour était joué. Comme quoi, en couchant, on peut vraiment tout avoir. A méditer...
A 20h00, alors que la soirée battait son plein et que la sono crachait « Sacrifice » de Motorhead, Vladimir lança le concours de courses alcoolisées. Le but du jeu est de boire plus rapidement que son adversaire une quantité d'alcool donnée.
- « 10 verres de vodka pure ! 10 verres de vodka pure ! » lança l'étalon russe à l'assemblée.
Brian, maître incontesté de la discipline se précipita vers la table.
- « Qui va oser venir défier BB, le roi des rois ? Hein, qui ? »
Danny Barre leva la main et s'avança :
- « Moi ! Je vais lui ratatiner la gueule au bébé ! » Heureux de son jeu de mots, il sourit.
Brian lui rendit son sourire :
- « Je te parie que quand j'aurai fini de boire, tu seras encore qu'à la moitié.
- « Des paroles, toujours des paroles. Quand est-ce qu'on passe à l'action ? »
- « MAINTENANT !!! » gueula Vladkarp.
Et effectivement, Brian termina son 10è verre quand Danny n'était qu'au 5è.
Ce dernier, fair-play, l'applaudit chaleureusement.
- « Hé bien, notre premier challenger s'est fait ratatiné la gueule ! A qui le tour ? » reprit Vladimir.
Successivement, Jacky (qui, complètement saoul après son 5è verre, s'étala sur la table), Gustave Alexandre (qui s'arrêta dès le 2è verre), Kevin Hill (qui, totalement déchiré après son 5è verre, baissa son pantalon pour montrer son mono-testicule) et Johnny (qui résista jusqu'au 8è verre avant de vomir comme un porc sur les invités) tentèrent leur chance en vain.
Pendant ce temps-là, Vladimir se faisait caresser et sucer par des jumelles aussi bonnes que cochonnes, Stef et Alex, tout en terminant les verres des perdants.
- « Bon et bien, je pense que notre grand vainqueur est Brian ! Applaudissez le bien fort ! » lança-t-il, la bouche pleine de cyprine.
- « Attendez une seconde ! » dit une voix derrière la foule.
Tout le monde se retourna.
C'était Lucas Secouille. Il n'avait jamais bu une goutte d'alcool de sa vie.
Toute l'assemblée explosa de rire.
- « T'es pas sérieux Lucas ! » lui lança Vladimir, mi-souriant, mi-inquiet.
- « Si, je le suis ! Allez, sers 20 verres de plus ! »
- « Comme tu voudras ! »
Les deux hommes se firent face. Brian, bien que venant de s'enfiler 50 verres de vodka en une demi-heure, était frais comme un gardon.
Lucas lui sourit et lui souhaita bonne chance. Brian, surpris, lui sourit également et lui dit :
- « Fais pas le con ! Si tu sens que ça ne va pas, arrête et vomis ! »
- « Hé c'est parti ! » cria Vladimir, aussi excité par le concours que par les clitoris des jumelles.
Sur les trois premiers verres, l'égalité était parfaite. Puis, Brian imposa un rythme fou, alors que Lucas Secouille poursuivait sur la même cadence. A 7 verres à 5 en sa faveur, Brian fit une pause et lâcha un rot énorme. Pendant, ce temps-là, son adversaire accéléra de manière brutale. Il s'enfila 4 verres en un rien de temps. Les deux hommes étaient à 9 verres partout.
Et là, survint le drame. Au moment de prendre son dernier verre, Brian glissa sur une flaque de vomie laissée par Johnny auparavant. Il glissa et s'étala de tout son long dans la gerbe, pendant que le verre se brisait sur le sol. Lucas Secouille sauta sur l'occasion pour savourer son 10è et dernier verre, qui lui assura la victoire.
- « Et notre grand vainqueur est Lucas ! Applaudissez le bien fort ! »
La foule s'exécuta. Certains étaient impressionnés, d'autres dégoûtés. Quelques uns se marraient...
Alors que Brian partit se nettoyer et se changer, Vladimir entreprit de boire quelques bières tout en reluquant quelques culs, au son de "I Wanna be Sedated", des Ramones.
Olivier vint le rejoindre, pris une bouteille, la décapsula et se mit à boire lui aussi. Ils se mirent à parler, se remémorant la première fois de leur vie qu'ils avaient ingurgité de la bière.
Olivier avait bu pour la première fois (toute première fois, toute toute première fois... OK je m'arrête là !) à l'âge de 15 ans.
Avec ses deux grands frères, après avoir maté un porno et s'être vidé les couilles sur la porte de la chambre de leurs parents, ils étaient aller faire ce qu'on appelle communément « la tournée des bars ». Ses deux frangins voulaient le former.
- « Je me souviendrai toute ma vie HAAAAAAAN de ce merveilleux moment ! C'était de dantesque OH OUI ! Quand j'ai senti ta bite qui pénétrait...hum, hum, la bière qui pénétrait dans mon c... dans ma bouche HAAAAAAAAAAAN ! C'était wahou, voilà le mot qui convient : wahou ! CONTINUE C'EST BON ! »
- « Wahou ! Comme les crêpes quoi ! » lança Vladimir.
Ils éclatèrent de rire. Vladimir entendit un rire guttural provenir de sous la table. Il se pencha. Anthony, dans une position d'une souplesse ahurissante, était en train de bourrer l'anus de son compagnon à travers la chaise préalablement troué.
- « Salut El Oso, ça va ? »
- « Super TU LA SENS HEIN et toi ? »
- « Nickel ! Tu t'amuses bien ? »
- « Hé bah, comme tu vois... »
Ils se sourirent. Nullement gêné, Olivier demanda à Vladimir :
- « Et toi, la première fois que t'as bu HAAAAAAAAAAAAN, c'était quand ? »
- « La première bière que j'ai bu. C'est celle de ceux qui ont des grosses couilles et la raie poilue ! » Il sourit malicieusement.
- « De la Kro- PLUS FORT -nenbourg, donc ? » en lui rendant son sourire en coin.
- « Exact ! » Stef et Alex arrivèrent, lui léchèrent les joues et s'en allèrent à la recherche de nouvelles proies.
Il s'en souvenait comme si c'était hier.
- « C'était mon père, qui venait de se faire un pack et demi, qui m'avait donné le fond d'une bouteille en me disant : « Tiens fils ! Si c'est pas ton père, c'est donc ta s½ur ! » Il était fait.
Je n'avais rien compris mais j'avais accepté de bon c½ur. (Joyce passa et posa son soutien-gorge sur son épaule gauche) Normal quoi...
Et j'avais aimé, mais aimé à un point tel que j'avais vidé les dix bières qui restaient dans le réfrigérateur ».
Vladimir, ému, marqua une pause. Delphine, qui était arrivée, en profita pour lui tailler une pipe. Pendant ce temps-là, Olivier continuait de se faire perforer par Anthony.
Puis, quand Delf eut terminée, Vladkarp reprit :
- « Après, mon père est venu me faire la morale, en me disant que « boire, c'est mal ». Un comble pour un homme qui avait plus souvent été en état d'ébriété qu'en état de sobriété depuis le début de sa vie ! (Maria Nusse passa et posa son string sur son épaule droite)
Je lui avait alors demandé ce qu'il y avait de mal à boire et mon père s'était alors déshabillé intégralement (il avait été exhibitionniste dans sa jeunesse ; les bonnes habitudes ne se perdent pas...). Et moi, en voyant les grosses couilles et la raie poilue de mon papa, je me suis dit : « C'est donc de ça qu'il veut parler ! La Kronenbourg, c'est la bière de ceux qui ont des grosses couilles et la raie poilue ! »
L'expression était devenue culte en moins de temps qu'il ne faut pour la dire et il faut ajouter que... »
Il s'interrompit car quelqu'un (il espérait que ce soit une femme) lui caressait les fesses. Il se retourna et vit une très jolie brune, style andalouse, avec de magnifiques yeux bleus.
- « Alors comme ça vous caressez mes fesses sans me demander la permission ! »
- « Vous allez me punir ? » lui demanda-t-elle en lui lançant un regard qui sentait très fort le cul.
- « Oui je crois bien » Il la prit par la main. « La salle des tortures est par là-bas ! »
- « Vous n'allez pas me faire trop mal j'espère ! », en lui souriant de ce sourire qui vous indique que vous allez passer un excellent moment.
- « Ca, ça dépendra de vous ! Et du taux de dilatation de votre vagin ! »
Ils montèrent l'escalier. La suite n'a pas besoin d'être relatée.
Des gens buvaient, des gens vomissaient, des gens pissaient, des gens chiaient, des gens parlaient, des gens riaient, des gens baisaient, des gens mangeaient, des gens se battaient,... Bref, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possible !
A une table était assis Solenn et deux autres très jolies filles, ainsi que Gustave Alexandre, qui leur parlait de sa vie et Jacky. Maria Nusse, encore plus bandante que d'habitude (si c'était possible) dans son short en jean moulé et son top transparent qu'elle arrosait d'eau tous les quart d'heure, s'assis à côté de Johnny. Celui-ci était complètement raide mais quand il la vit, c'est sa queue qui se raidit.
- « Salut ! Comment vas-tu ? » lui demanda-t-elle en lui faisant son sourire le plus radieux (et le plus excitant).
- « Bien et toi ? » répondit-il d'un sourire niais.
- « Super ! C'est une belle soirée ! »
- « Ouais belle... Y'a plein de belles filles aussi ! J'aimerai bien les enculer !
Maria eu un sourire gêné et repris :
- « Bah vas les voir et propose leur de passer la soirée avec toi ! »
Il lui sourit béatement et répondit :
- « Nooooooooon ! Elle voudront pas, j'suis trop moche ! En plus j'ai une petite bite, à peine 13cm en érection ! »
Maria se retint de ne pas rire. Voyant qu'elle pouvait tout savoir de lui, elle lui demanda :
- « T'as déjà mangé ta merde ? »
- « Ouais, avec du pain, pour faire passer le goût ! Ai bu ma pisse aussi ! Mais j'ai vomi, alors j'ai léché ! C'était horrib' ! »
Dégoûtée Maria passa aux choses sérieuses :
- « Dis moi... Est-ce que Vladimir parle souvent de moi ? »
- « Oh ça oui ! Il parle beaucoup de toi ! »
Maria ne put dissimuler un sourire de contentement. Et qu'est-ce qu'il dit sur moi :
- « Que t'es super bonne ! Il adore quand tu le suces parce que t'as une vraie langue de pute qu'il a dit, et il parait que t'adores te faire enculer ! En même temps, tout le monde aimerait niquer avec toi ! Le simple fait de te voir a fait dresser mes 12,9 cm ! »
Le sourire de Maria s'était transformé en grimace. A la fois de surprise, de déception, de tristesse et d'énervement !
- « Et à part ces jolies choses, il a dit quoi ? » redemanda-t-elle après avoir fait un effort surhumain pour ne pas perdre pied.
- « Qu'il était sorti avec toi pour la beauté de ton cul ! Rien dans le cerveau, tout dans le clito qui disait... Y'a qu'a voir quand tu portes une mini-jupe et un décolleté, t'es une vraie incitation au viol qui disait... »
Atterrée, Maria lança :
- « Mais moi je l'aime ! Lui il ne m'aime pas ? »
- « Vladimir ? Aimé ? Ah ah, tu crois encore au Père Noël toi ! Vladimir ne tombe pas amoureux, c'est les filles qui tombent amoureuses de lui ! Il en profite pour vider ses couilles. Ouais, c'est ça, les filles pour lui, c'est des vides couilles ! Et toi, t'es de première catégorie, de première bourre, comme y dit... »
- « Tu veux dire qu'il a jamais été amoureux, qu'il est jamais sorti sérieusement avec une fille ? »
- « Pour lui le cul c'est très sérieux et je pense qu'il a déjà dû tomber amoureux d'un 90c une fois, mais sinon... »
Maria était sur le cul, dans les deux sens du terme. Quelle déception terrible pour elle !
- « Tu veux pas que je t'encules ? » lui demanda Johnny.
Elle fondit en larmes, se leva et partit en courant, pendant que Johnny se rendit aux toilettes pour... vous avez compris. A la table, les autres ne savaient plus quoi dire...
A 22h15, Vladimir descendit l'escalier en compagnie de la jolie brune. C'était maintenant "Anarchy in the UK", des Sex Pistols, qui passait.
- « Dis moi, tu t'appelles comment déjà ? J'ai pas compris quand tu me l'a dis tout à l'heure ! »
- « En même temps, j'avais la bouche pleine ! Jenny Barre, je suis la s½ur jumelle de Danny. »
- « Je me disais aussi que y'avait un air de famille ! »
Ils rièrent, s'embrassèrent une ultime fois et se séparèrent. Vladimir alla chier.
Pendant ce temps-là, Jacky était en pleine discussion avec Roger Nital et Jean Culé.
- « La petite là-bas, elle me plaît bien mais je sais pas comment faire ! » annonça le fils du directeur.
- « Tu prends tes couilles dans tes main et ça le fera ! » répondit Jacky.
- « Ou alors je te coupe les couilles ! » ajouta Richard.
- « Euh non merci, ça ira ! Je n'oserai jamais ! » répondit Jean Culé.
- « Mais si, mais si, il suffit de trouver les bons mots ! » lança Jacky.
- « Ouais, tu lui chie à la gueule ! » lâcha Richard.
- « Hé ! J'suis pas un littéraire moi ! Je n'arriverai pas à trouver les bons mots !
Je suis un scientifique, je dirai : " j'ai fait une hypothèse sur mes hormones : à chaque fois que mes globes oculaires te voient et bien, je crois qu'ils font palpité mon coeur car mon rythme cardiaque augmente et j'en déduis que tu m'attires". Avouez que c'est nul ! »
- « Ouais c'est vraiment nul ! Oublie là vieux ! »
- « C'est peut être sur toi qu'il faudrait chier en fait ! »
Non loin d'eux, Roger Nital et Brian regardaient deux maghrébins faire un bras de fer pour essayer d'impressionner Solenn, qui s'en foutait completement.
- « Non mais regarde les ces deux gros bougnouls ! »
- « J'avoue que ça pue un peu... »
- « Bah tu crois qu'ils se lavent ces gens là, que dis-je des gens, des merdes sur pattes ouais ! »
- « Qu'est-ce qu'ils viennent foutre chez nous ? Pourrait pas rester chez eux ! »
- « Comme si nous on allait chez eux... »
- « Bah, quand on voit les meufs moches qu'ils ont chez eux, ils font bien de venir en France ! »
- « T'appelles ça des meufs toi ? Des castors qui se mettent du rouge à lèvres ouais ! »
- « Ah, il a perdu ce con ! Pas étonnant, son biceps est aussi gros que mon auriculaire ! »
- « Tous les mêmes ces bougnouls ! »
- « Toujours à se battre, à voler, à puer... »
- « A puer surtout ! Faudrait tous les gazer une bonne fois pour toutes ! »
- « Ouais, rouvrons les camps ! »
A quelques mètres d'eux, deux jeunes hommes, Raoul Gastro et Fidel Castré, parlaient de leurs derniers rêves :
- « J'étais avec une meuf super bonne dans un ascenseur Un mélange de Eva Longoria et de Scarlett Johanson ! Et là, y'a une panne. Elle était à poil, faut préciser. Et je l'ai niqué comme un porc, yeah ! »
- « Ouah la classe ! Moi j'étais avec trois mineures thaïlandaises dans un jacuzzi. Elles avaient entre 12 et 15 ans. A la fin, y'avait plus de sperme que d'eau ! »
Les deux amis s'arrêtèrent le temps de fumer un cigare cubain.
- « Mais il m'arrive aussi de faire des rêves qui me rendent tristes !
- « Ah ouais ! Genre tous tes amis meurent et t'es le seul survivant ? »
- « Non, ça ça serait cool ! Mais, une fois, j'ai rêvé que j'étais avec une meuf super bonne dans un ascenseur. Un mélange de Eva Longoria et de Scarlett Johanson. Et là y'a une panne. Elle était à poil, faut préciser. Le problème c'est que moi aussi j'ai eu une panne ! C'était horrible... »
- « Moi, une fois, j'avais révé que j'avais toutes les cartes pokemon alors j'étais trop content et là j'me réveille... »
Il était 23 heures, 7 minutes et 44 secondes quand le premier lustre s'écrasa sur le sol, après qu'une partie des joueurs du FC Staline s'y soient suspendus. Le lustre s'était écroulé sur un certain Frédéric Xyrpatovotapryx, mort sur le coup. Mais tout le monde était bien trop bourré pour y faire attention.
Vladimir sortait des chiottes en compagnie de deux charmantes métisses quand il croisa Solenn pour la première fois de la soirée.
Il s'arrêta net, poussa les deux filles qu'il venait de troncher dans un couloir et adressa un grand sourire à Solenn. Ils se firent la bise.
- « Aaaaah, tu es venue ! J'en suis très heureux ! Comment vas-tu ? »
- « Très bien et toi ? »
- « Je vais toujours bien quand tu es là ! »
Elle sourit. Il rougit.
- C'est une belle soirée ! » reprit-elle.
- « Merci ! Tu t'amuses bien j'espère ? »
- « Super ! Elle est à toi cette maison ? »
D'habitude, il aurait menti effrontément pour faire croire qu'il était plein aux as, puisque les filles adorent les mecs pleins aux as (85) mais là, il dit la vérité :
- « Non, c'est celle de mon oncle. En fait, il ignore complètement que nous sommes là ce soir ! »
- « Wahou, joli coup ! »
- « Merci, mais j'ai de bonnes relations ». Il rougit à nouveau.
Tout en parlant, ils étaient arrivés sur le balcon. Le ciel était dégagé, on voyait très bien la Lune.
- « J'adore regarder la Lune ! » glissa Solenn.
- « Moi aussi, j'adore regarder ta lune... hum, regarder le ciel et les étoiles. L'astrologie me passionne. » Il était complètement bourré et ne savait plus ce qu'il disait. Il se sentait mal et transpirait à grosses gouttes.
- « L'astronomie tu veux dire. L'astrologie c'est l'interprétation des phénomènes célestes ! » répliqua-t-elle en souriant.
- « Astrologie, astronomie, agronomie, agriculture, tuberculose,... Tout ça c'est la même merde ! »
Elle éclata de rire.
- « Tu me fais trop rire. Tu sais Vladimir, je t'aime beaucoup et c'est très sympa de m'avoir invité ici alors que tu ne me connais à peine. »
- « Mais de rien, tout le plaisir est pour moi ! » lui répondit-il en souriant.
Elle ne put s'empêcher de sourire à nouveau. Vladimir sentait que la sueur perlait sur ses tempes et dans le bas du dos. Il poursuivit :
-« En fait, si je t'ai invité c'est parce que j'ai quelque chose à te demander. »
Elle le regarda fixement. Il avait l'air concentré et nonchalant à la fois, présent et ailleurs en même temps. L'alcool, très certainement...
- « Vas-y, je t'écoute ! »
Vladimir plongea ses yeux dans les siens, fut troublé quelques secondes, resta la mâchoire pendu, inspira et lâcha :
- « Tuvepafèrunboudcminavemoisulgrandroudlavie ! »
Elle le fixa à nouveau, éberlué, et lui dit :
- « Tu pourrais répéter s'il te plaît ? »
Plus rouge que du sang de vierge, Vladkarp, inspira deux fois, se racla la gorge et répéta, lentement et en articulant :
- « Est-ce que ça te dirait te faire un petit bout de chemin avec moi sur la grande route de la vie ? »
Horriblement gêné, Solenn répondit :
- « Ho, Vladimir, je suis sincèrement désolé. Vraiment !
Il leva les yeux vers elle et se força à sourire :
- « Tu n'as pas à être désolé ! Je ne t'en veux pas ! »
- « Excuse moi, vraiment, je m'en veux ! »
- « Ne t'en fais pas pour ça ! C'est pas grave ! »
Elle avait l'air triste, pas autant que Vladimir, mais, quand elle disait qu'elle était désolée, elle paraissait sincère. Ils se regardèrent longuement, sans pouvoir faire autrement, jusqu'à ce qu'elle ne rompe le silence :
- « Bon, je file. Aurevoir et encore désolé. »
Ce départ dans la précipitation laissa Vladimir sans voix. Il la regarda s'en aller. Le c½ur lourd et plein de regrets.
BAAAAAAAAAAAAAAAANG !!!
Une énorme explosion provenant du rez-de-chaussée tira Vladimir de la torpeur dans laquelle il était plongé depuis 25 minutes.
Il descendit les escaliers, au son de "Search and Destroy" d' Iggy &The Stooges, dans lesquelles se trouvaient une dizaine de convives complètement défoncés, qui se roulaient dans leur propre vomi et celui de leurs amis.
Evitant les tâches de gerbe, il entra dans le grand salon. Le deuxième lustre s'était explosé sur la table, décapitant au passage trois invités. Mais tout le monde était bien trop bourré pour s'en rendre compte.
- « Merde ! » lâcha Vladkarp. Il se dirigea vers le buffet, pris une bouteille de Manzana et la vida cul sec. Ca fait du bien par où ça passe.
Il regarda autour de lui.
Dans un coin, six mecs se branlaient mutuellement. Jacky en faisait évidemment parti. A l'opposé, deux couples de lesbiennes s'amusaient à s'enfiler des objets tous plus gros les uns que les autres dans leurs orifices (verres, bouteilles, aspirateur, jerrican, four micro-ondes,...).
Roger Nital et Brian cassaient la gueule à deux maghrébins. Pascal Huminium et la plupart des joueurs du FC Staline (dont Johnny) pratiquaient le jeu de la biscotte (86).
Dans le canapé, Gustave Alexandre niquait Jenny Barre, alors qu'à leur côté, une partouze regroupait une dizaine de personnes.
Richard la Raie découpait et mangeait quelques personnes, qu'il venait d'étrangler avec du fil dentaire. Kevin Hill, menotté à la tringle des rideaux, se faisait fouetter par Olivier et Anthony, pendant que Tony enculait les chèvres mises à sa disposition en se régalant du spectacle offert par ses amis. Les autres buvaient, se droguaient niquaient ou chiaient...
Vladimir regarda dehors (où avait lieu une douche dorée) puis l'horloge. Il était 23h56.
(84): La ville natale de Rafael Nadal. On est fan ou on ne l'est pas...
(85): Les femmes recherchent le pouvoir et la richesse alors que les hommes choisiront la jeunesse et la beauté. C'est comme ça. Elles sont connes ces meufs...
(86): Jeu qui consiste à se branler en bande (et en bandant !) sur une biscotte. Le dernier qui éjacule doit la manger.
Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a de l'alcoolisme, du sexe, du racisme et plein d'autres trucs du genre. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.
CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !