Cet extrait est très « réel ». Dans ce passage, Vladimir écrit un bouquin. Ce qui y est rédigé fut en fait écrit par Krado il y a bien longtemps déjà. Avant même de commencer son livre ! C'était lors d'un cours de maths où il se faisait chier (un cours de maths quoi !), en 2006. Putain, deux ans déjà !
Cet extrait n'a aucun intérêt dans l'histoire. C'est un bouche trou, où il sera d'ailleurs beaucoup question de trous ! Il en choquera certains et en amusera d'autres. Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, Krado, par l'intermédiaire de son livre de Vladkarp, ne laisse personne indifférent ! Ainsi, vous pourrez laissez des commentaires d'insultes ou d'éloges, c'est comme vous voulez !
Vladimir ouvrit son tiroir. Au milieu des capotes (pour la plupart usagées), des bédos, des coquilles de pistache et des capsules de bouteille de bières, se trouvait un agenda. De l'année scolaire 2003-2004. La première année de seconde de Vladkarp. Il était vierge. L'agenda.
Il l'avait rangé ici le jour même où son père l'avait acheté. Pour ne plus jamais le toucher en 2 ans et demi.
Néanmoins, depuis dix jours, il s'en servait pour écrire son livre. Un livre intitulé « 13 plaisirs de la vie quotidienne ». (68)
Il avait déjà terminé les deux premiers chapitres. « Le plaisir de se gratter » et « Le plaisir de niquer ».
Vladimir pris le tas de préservatifs et le balança dans sa poubelle. L'un d'eux resta collé à son doigt. Un long jet de foutre reliait la capote à son index. Vladkarp l'enleva avec son autre main. Puis, il sentit son index droit.
- « Rebecca ! Ca sent le rond de Rebecca ! »
Le foutre qui était collé à son doigt avait gardé l'odeur du rectum de la fille qui s'était fait sodomisé. Telle la petite madeleine de Proust, ce sperme odorant rappela un souvenir, un très bon souvenir, à Vladkarp.
C'était en juin 2004. Vladimir avait 15 ans. Un soir, lors d'une soirée chez un ami, il rencontra Rebecca, sublimissime italienne de 19 ans. Elle venait de passer une année en Erasmus et n'avait plus qu'une semaine à vivre en France. Elle était vierge et n'avait jamais touché un homme. Elle était très timide. Coincée.
Après sa rencontre et sa première nuit torride avec Vladimir elle était devenue nymphomane. A son retour en Italie, elle devint une actrice porno mondialement connue dans le monde entier. Sa capacité à branler 4 hommes en même temps et sans les mains avaient traversée les Alpes et fait le tour de la Terre.
Désormais, âgée de 22 ans, elle avait tournée dans une centaine de films tous plus érotiques et sanguinaires les uns que les autres, raflant au passage trois Oscars du Fion pour ses performances éblouissantes dans « Viens prendre un p'tit coup à la maison », « Le suceur sucé » et « La bite bossue de Notre-Dame ».
Ce soir-là, donc, Vladimir, déjà réputé pour la taille de son sexe, fut poussé, par la gent féminine, à faire un strip-tease. Intégral.
Passé le côté « raie poilue dégueulasse et pleine de merde », toute l'assemblée fut subjuguée par ce qui est désormais appelé « The Monster ». La légende était donc vraie !
Parmi les personnes présentes, Rebecca fut la moins enthousiaste. Mais étant donné qu'elle était également la plus jolie, c'est vers elle que Vladkarp se dirigea.
Cinq minutes plus tard, ils batifolaient joyeusement dans le lit des parents de l'organisateur de la soirée. Vladimir la ramona toute la nuit durant. Dans toutes les positions. Par tous les trous.
« J'l' aie tellement bourré que quand elle baille on voit le jour par l'autre côté » dira notre héros après coup !
Ces souvenirs lui donnèrent une gole du tonnerre de Dieu à Vladimir. Il se masturba S-E-P-T (oh t'as pété !) fois. Cela lui apporta l'inspiration divine.
Il décida alors de commencer le troisième chapitre de son livre, dans son bel agenda. C'était la date du 22 septembre. En dessous il y avait un encadré intitulé « Un peu de culture ». Vladkarp le lut : C'est le 22 septembre 1949 que l'Union soviétique a fait exploser sa première bombe atomique, quatre ans après la première explosion nucléaire américaine. Les Américains, persuadés de la trahison de leurs savants, font la chasse aux traîtres.
- « Aaaaah les cons ! » lâcha notre héros. Et il écrivit :
A n'importe qu'elle heure de la journée. Qu'il pleuve ou qu'il vente, qu'il chauffe ou qu'il brûle, en plein jour ou par nuit noire ; on prend toujours autant de plaisir à chier.
C'est tout con mais chier, c'est le pied ! Un peu comme se gratter les couilles en se levant le matin puis sentir ses ongles pour voir si « le travail a bien été fait « (cf. chapitre 1).
Et bah chier c'est pareil. En mieux encore !
Mon feu ami Eyoj Morena (69), récemment décédé d'un cancer du rectum (c'est triste de partir si jeune) avait déclaré, dans sa thèse intitulée « Et si une femme n'était qu'une cuvette de toilette douée de parole ? », avait déclaré ceci :
« Chier et baiser, c'est pareil ! Après tout, dans les deux cas, on se vide pour remplir un trou. Un rectum et une cuvette de toilette, c'est comme une bite et un clitho : l'un ne se vide que quand l'autre se remplit ! C'est le principe des vases communicants !
Ainsi, et sans mauvais jeu de mots, il en découle le même plaisir lorsque vous chier ou vous baiser. L'odeur (Dieu merci !) n'est pas la même, mais ça pue !
En fait seule la couleur est différente. Et si votre merde et votre sperme sont identiques, il faut aller consulter, c'est moi qui vous le dis !
Mais avez-vous chié en baisant ou baisé en chiant ? Vous atteignez là le 7è Ciel, c'est vraiment « Orgasmerdique » ! Je ne connais rien de mieux au monde !
Même péter dans son bain semble dérisoire à côté, c'est dire ... Après ça, on peut mourir tranquille ! »
Voilà ce qu'il pensait mon grand ami hispano-magyar. Et je suis d'accord à quasiment 100 % avec lui.
Car je connais très peu de sensations plus agréables que celle de chier (ou déféquer si vous préférez ; mais je ne suis pas là pour être poli, putain de bordel de couilles !)
Tout commence par un pet. Puis un deuxième. Une longue série de pets. Tous plus sonores, tous plus puants, tous plus foireux les uns que les autres !
Ca devient franchement dérangeant, alors vous filez tout droit dans les toilettes les plus proches. Vous vous défroquez même en marchant !
La porte s'ouvre. Home sweet home !
Après avoir soigneusement fermé la porte à clef (il n'y a rien de pire que d'être dérangé en chiant ; a part peut être se faire surprendre par sa grand-mère lorsque vous vous branlez), vous baissez tout aussi soigneusement votre caleçon. Ou boxer à carreaux. Ou string de cuir. Ou culotte en dentelle légère et enivrante. Ou slip blanc. Enfin votre sous-vêtement quoi ! Ca serait très gênant de se chier dessus, bien que certains aiment ça !
Vladimir s'arrêta un moment. Le stylo en l'air. Son regard se tourna vers la fenêtre. C'était un soir de pleine lune. Un pigeon était pourchassé par un corbeau. Ce dernier rattrapa sa proie et la mordu au cou. Le corbeau frappa l'aile de son malheureux adversaire. Qui chuta d'environ 5 mètres, battant désespérément de son aile valide pour se ressaisir. Il s'écrasa sur le sol dans un bruit sourd.
Vladimir se leva et ouvrit sa fenêtre. En bas, le corbeau s'attaquait déjà à la dépouille du pigeon. Vladkarp saisit une encyclopédie dans son étagère. « Les plus grands Mathématiciens de l'Antiquité à nos Jours ». Il faillit faire un infarctus. Il la balança du 1èr étage. Il eu une sorte de plaisir sauvage à jeter un bouquin consacré aux maths. Dans un bruit d'écrasement peu ragoûtant, le corbeau décéda. Il était 23h34.
- « Aaaaah les cons ! » lâcha à nouveau notre ami. Il se dirigea vers son bureau, s'assis et se remit à rédiger. Comme si il ne s'était pas arrêté. Comme si il ne s'était rien passé :
Asseyez-vous confortablement. Et alors, la magie opère. Le Saint Graal existe ! Dieu est parmi nous ! Jésus est de retour !
Et après, il n'y a pas de mots pour décrire ce qui se passe. Quand la merde quitte son foyer pour rejoindre un endroit plus grand où elle pourra donner libre cours à son talent.
« Un caca, c'est un peu comme un enfant. On le fabrique, on le couve, on le fait grandir. Enfin, on le lâche et il vie sa vie sans donner de nouvelles » avait noté le regretté Eyoj Morena dans son premier best seller : « Chier en société : un nouveau paradigme ? ».
Encore une fois, il avait raison. Pour moi, il est bien mieux de chier que d'avoir un enfant ! Mes paroles en choqueront plus d'un (et surtout plus d'une) mais je m'explique :
Déjà, premier avantage, c'est moins douloureux et c'est plus rapide à « mettre au monde ». C'est plus petit et, donc, moins encombrant.
Encore que, diront certains, certaines merdes sont plus dures à sortir que des gosses.
Je les approuve, mais elles sont rares. Un gosse, quant à lui, mesurera toujours 52 cm, pèsera toujours 3,5 kg, se fera attendre 9 mois, provoquera 10h de souffrance pour la maman et sera sujet à de nombreuses engueulades.
Surtout, il apportera un divorce dans les 5 ans à venir. 10 si vous avez des thunes, mais alors vraiment beaucoup !
Deuxième point, une merde ne parle pas (si c'est le cas, réduisez votre consommation d'OGM), n'écoute pas de musique de merde, ne cherche pas à sortir tous les samedi soirs passée 12 ans (faut déjà être bien taré pour garder une merde plus d'une heure), ne réclame pas d'argent, n'est pas difficile question bouffe (bien au contraire), etc...
Troisième bon point, une merde ne vous dérangera jamais en pleurant à 3h30 du mat ou pendant que vous baisez (ou même pendant que vous baisez à 3h30 du mat !!!).
De même que l'on peut faire des jeux sexuels avec un caca, avec un enfant, vous êtes tout de suite accusé de pédophilie. Et l'on dira sur votre passage : « Emile Louis (70), sors de ce corps ! »
Avec une merde, vous n'êtes que scatophile, mais, légalement parlant, vous n'êtes coupable de rien. Moralement, c'est autre chose...
Enfin un caca vous pouvez l'emmener n'importe où avec vous, faire ce que vous voulez de lui, il ne se plaindra jamais.
Et, si vous avez un p'tit creux, vous pouvez toujours en mangez un bout ! Avec un enfant, c'est différent !
Dans le fond du moins, mais pour ce qui est de la forme... Après tout, l'anthropophagie est encore de rigueur dans certaines zones du monde. Chez les bougnouls, certes, mais quand même ...
Pour conclure, deux choses à retenir :
- Chier fait partie du « Top 10 » des actions à faire dans sa vie. C'est indispensable. Vital.
- Un caca, c'est mieux qu'un enfant. Imaginez le gag du « caca en feu dans du journal sur le paillasson » avec un môme à la place de la merde. Cela serait illégal.
Quoique bien marrant quand même...
Maintenant, vous savez ce qu'il vous reste à faire...
Vladimir posa son « Pilot » © et relu son texte. Satisfait de lui, il se dit qu'il pouvait continuer sur sa lancée. Notre jeune héros commença donc le 4è chapitre : « Le plaisir de mal manger ». Trois quarts d'heure plus tard, après avoir fini, il partit se coucher
Non sans avoir coulé un bronze.
(68) : 13, car c'est un chiffre mystérieux. Qui, pour les superstitieux (et pour le plus grand bonheur de la « Française des Jeux »), porte bonheur ou malheur Et c'est, attention scoop, également la date de naissance de Vladimir Karpounyouv !
(69) : Anagramme d'un chanteur célèbre.
(70) : Condamné dans l'affaire dite des « disparues de l'Yonne ». Il a avoué en 2000 avoir assassiné sept jeunes filles disparues dans les années 1970 mais s'est rétracté un mois plus tard. En 2004, il a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour viol et torture sur sa femme et sa fille. Il a également été condamné pour atteintes sexuelles sur mineurs en 1983 (4 ans de prison) et en 1989 (5 ans de prison).
CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !




