Krado fêtant le 1000è visiteur, dans le salon de sa villa, le 25 Février 2008 (photo AFP)
Le 15ème extrait de ce livre et le 3ème de ce 5ème chapitre (et donc du match) est l'un de ceux que Krado a eu le plus de plaisir à écrire. Il me l'a confié lui-même : « ce passage est l'un de ceux que j'ai eu le plus de plaisir à écrire ». Donc, il devrait logiquement vous plaire, et si vous êtes pas contents... bah on s'en fout, on s'en bat les couilles, on s'en branle !
Krado m'a dit aussi : « Ce match de foot, c'est moi ! Il est violent, débile, provoc', irréel ! J'aime le foot, mais ce passage sert à montrer la violence, la corruption, le mal-être qui y règnent, révélateurs de notre société ! Regardez le PSG par exemple, (CENSURE). Pour écrire ce match, j'ai écouté en boucle « Wart Hog » des Ramones et « R.A.M.O.N.E.S » de Motorhead, deux titres très rapides et bourrins, à l'image du match décrit ! Ca m'a aidé à mieux rentrer dedans, un peu comme lors d'une partouze par exemple, (CENSURE). En tout cas, j'ai adoré écrire ce chapitre, et j'espère que ça plaira aux lecteurs ! Et si ça leur plait, j'espère qu'ils laisseront un commentaire, ça fera plaisir à Popol !"
Impayable ce Krado on vous dit !
Lecteurs, lectrices, savourez donc ce nouvel extrait. Il vous permettra de connaître le score final de ce match haletant et hymne à la violence !
Du suspens, de la castagne et des rebondissements sont au programme donc.
Il faut ajouter que la première tentative d'évasion de Guantanamo des souris mutantes de l'espace s'est soldée par un échec et 4 morts : 3 prisonnières et 1 gardien.
Au peuple chinois. Nous somme tous derrière vous pour vous enculer.
Le jeu reprit, pour vingt-cinq dernières minutes qui semblèrent tout droit sortir de l'Enfer.
Tout d'abord, à la 70è minute de jeu, Vladimir se fit assommer par un coup de clef de Abraham Ster. Dans les cinq minutes suivantes, Brian et Lucas Secouille (à peine entré en jeu) subirent le même traitement de la part d'un Denis Chons déchaîné. Mais, bien qu'à dix et demi (Patrice Héhot ayant le genou au niveau de l'épaule) contre huit, le FC de Gaulle ne parvint pas à prendre l'avantage. La faute à un arrêt réflexe (un mètre derrière sa ligne de but !) de Jacky sur une reprise de Fabrice Héhot à la 71è minute et à une somptueuse agression (tacle aux omoplates !) de Kevin Hill sur le dénommé Léo Thary, seul face au but, à la 74è minute.
Néanmoins, si ils parvenaient à conserver ce résultat, les joueurs du FC Staline ne parvenaient pas à attaquer. La faute aux coups de poings, aux coups de pieds et, surtout, aux coups de clefs qui pleuvaient sur eux dès qu'ils passaient la ligne médiane. De son côté, l'arbitre, toujours au téléphone (il demandait à sa fille aînée d'acheter des dictionnaires franco-anglais), ne voyait absolument rien de ce qui se passait sur la pelouse.
A la 78è minute, le FC de Gaulle intensifia sa domination. Le numéro 7, Marc Honnard, très actif, récupéra le ballon et parti seul. Dans la surface, il fut victime d'une charge terrible de Danny Barre. L'arbitre, qui était revenu au jeu, siffla penalty et expulsa le défenseur. Johnny protesta violemment et Marc Honnard l'insulta :
- « Mais va te faire enc... ».
Il n'eu pas le temps de finir sa phrase car Johnny lui colla une terrible droite sur la tempe, ce à quoi son adversaire répliqua en lui mettant des coups de clefs. Les deux hommes furent expulsés, provoquant une nouvelle bagarre générale... très vite calmée par l'arrivée d'une horde de CRS. Mais, pour l'exemple, M. Pierre Louis Colline expulsa également le « Stalinien » Jean Culé et le « Gaulliste » Abraham Ster. Mais les deux joueurs continuèrent de se battre sur le bord de touche, attirant les paris des juges de lignes :
- « 5 euros sur le p'tit teigneux » dit l'un.
- « 15 sur le gros cul » répliqua l'autre.
Mais ces évènements avaient heureusement réveillés Vladimir, Brian et Lucas Secouille.
Ainsi le match put continuer à huit contre neuf... avec un penalty en faveur du FC de Gaulle.
C'est Léo Thary qui prit la décision de tirer. Jacky baissa alors son short et son caleçon, exhibant son sexe pour la deuxième fois depuis le coup d'envoi et lui lança :
- « Je suis un gros gay actif et partouzeur, et si tu ne veux pas que ton anus fasse connaissance avec ça, je te conseille de ne pas marquer ».
Léo Thary, troublé, se précipita et frappa 10 bons mètres au-dessus, sous la bronca.
On jouait la 83è minute de jeu et tout pouvait encore arriver : le suspen(i)s était à son comble !
Les deux équipes se regroupèrent, chacun dans leur surface de réparation, pendant que les CRS quittaient la pelouse. Dans l'équipe du FC de Gaulle, Mickaël Doradeau pris la parole :
- « Les gars, il reste dix minutes. Alors on va tout faire pour les battre, compris ? Et si on doit mourir sur le terrain, on mourra sur le terrain. C'est la guerre, la guerre... ».
Le capitaine, Denis Chons répéta :
- « LA GUERRE ! »
Un certain Jean d'Ormesson (rien à voir avec l'écrivain « immortel ») poursuivit :
- « On va faire comme le Tsar russe Napoléon en 1944, quand il avait gagné la Bataille de Marignan contre l'armée Hun de Vercingétorix ! ».
Léo Thary ajouta :
- « Je suis désolé d'avoir raté mon penalty, mais je vais me reprendre vous inquiétez pas. Ce sale PD n'aura plus jamais l'occasion de bander. »
Leur capitaine ajouta une dernière fois : « On va tellement les marave que même leurs mères les reconnaîtra plus ! » Ses coéquipiers crièrent et repartirent se placer.
Dans le camp du FC Staline, ce fut Vladimir, en tant que capitaine, qui prit le premier la parole :
- « Allez mes couilles ! 3-3, dix minutes de jeu, on va gagner je le sais, je le sens. » Il regarda tous ses partenaires, le sang et la boue se mêlant sur leurs corps et leurs maillots : « On a pas fait tout ça pour rien. On a déclenché la 3è Guerre Mondiale, alors autant la gagner ! » (65)
- « Et on mène par un mort à zéro ! » continua Michael Chainsaw.
- « T'en es où dans ton enterrement ? » lui demanda Kevin Hill en souriant.
- « J'ai fini la tombe et j'ai fait une croix avec ses tibias et sa clavicule. J'ai appelé le curé, il devrait arriver d'un instant à l'autre. »
- « En effet, le voilà qui arrive », fit remarquer Vladimir.
Un petit homme dégarni portant des lunettes traversait la pelouse au pas de course, tout en remontant sa braguette. Sur le bord du terrain, un enfant en bas âge, le pantalon baissé et les fesses à l'air, pleurait toutes les larmes de son corps. Sur sa raie, suintait du sperme et du sang.
-« Allez, on y va ! Et souvenez vous, pas de quartier, on va les baisez ces enculés ! » reprit Vladkarp, alors que Brian ajouta :
- “Pensez à “Blitzkrieg Bop”, des Ramones: “Hey oh let's go, Shoot'em in the back now!” On s'en fout d'être des lâches, le principal c'est de les zigouiller !”
- "T'inquiètes pas ! On va devenir de vrais nazis !" conclut Kevin Hill, en se grattant la couille.
- “Sus aux Sarrasins” gueula Lucas Secouille.
Ses partenaires l'imitèrent et ils regagnèrent leur place.
Jacky effectua le six mètres. Le ballon atterrit sur la tête de Kevin Hill, qui dévia vers Brian. Celui-ci fut stoppé par un tacle sur la cheville, de la part de Denis Chons, qui lança le contre. Fabrice Héhot hérita du ballon mais Michael Chainsaw le « découpa » en lui boxant le visage et en lui shootant dans le genou ! Là encore, l'arbitre ne dit rien. Ce qui ne fit qu'envenimer les choses (comme si il avait encore quelque chose à envenimer). En fait l'arbitre était trop occupé à expulser le milieu récupérateur du FC de Gaulle, François Son (surnommé « Fran -souviens toi du vase de- çois Son » par ses amis), qui était en train d'uriner sur ses chaussures. Les deux équipes étaient donc de nouveau à égalité, en terme de joueurs présents sur le terrain : à huit contre huit.
A la 86è minute, Léo Thary, avec l'aide de ses trois clefs (il avait pris celle de ses partenaires expulsés), parvint à éviter les coups donnés par les joueurs du FC Staline et se présenta face à Jacky. « Cette fois, je vais marquer, sale PD ! » se dit-il. Il frappa, Jacky repoussa mais le ballon lui revint dans les pieds. Léo Thary dribbla alors Jacky pour s'ouvrir le chemin des buts. Au moment où il allait frapper, il reçut une pluie de cailloux et de parpaings (qui provenaient du tas derrière le but) de la part de Vladimir, Lucas Secouille et Michael Chainsaw.
Les joueurs du FC de Gaulle protestèrent véhément auprès de l'arbitre, qui assistait à l'enterrement de Miguel Sanchez. Mais il ne broncha pas. Ulcérés, les « Gaullistes » laissèrent les « Staliniens » partirent à l'attaque. A la 87è minute, Brian s'offrit un rush plein axe et décala Kevin Hill, qui centra instantanément vers Lucas Secouille... qui manqua sa frappe, mais le ballon fit un faux rebond et revint vers Kevin Hill. Celui résista au tacle aux genoux de Mickaël Doradeau mais ne put rien sur celui à la pomme d'Adam de Jean d'Ormesson.
Cette fois, ce fut au tour du FC Staline de protester, en vain une nouvelle fois, alors que le Samu évacuait Léo Thary (un parpaing dans la bouche) et Kevin Hill, dans le coma, de toute urgence. Pendant ce temps-là les deux équipes s'offrirent une nouvelle bagarre générale (coups de clefs contre coups de cailloux) à l'issue de laquelle l'arbitre expulsa les deux capitaines, Denis Chons et Vladimir, qui lui cria : « ENCULEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!! »
C'est donc à sept contre sept qu'allait se disputer le temps additionnel !
Brian, nouveau capitaine, rameuta ses troupes : « Bon les mecs, il reste six minutes ! Vous allez me faire le plaisir d'atomiser ces fils de putes ! Je veux qu'aucun d'entre eux ne veuillent et ne puissent plus jamais jouer au foot de toute sa vie après ça ! »
Ces sur ces bonnes paroles que le jeu repris, sous les chants des supporters des deux équipes : « ON EST DES ENCULES ET ON VOUS ENCULE ! » Cet ode, ô combien mélodieux, à la sodomie, rythma les six minutes d'arrêts de jeu.
Mickaël Doradeau effectua le dégagement, vers Patrice Héhot. Il eu à peine le temps de faire cinq mètres que Lucas Secouille se jeta vers lui la tête de l'avant. Il frappa le visage de l'attaquant adverse. Les deux hommes, une immense bosse sur le front, s'évanouirent. Fabrice Héhot hérita du ballon, bien décider à venger son frère. Mais il fut lui aussi stopper de manière illicite par Brian, qui le plaqua avant de le pendre par les pieds à la barre transversale. Le nouveau capitaine « Stalinien » mena le contre mais Jean d'Ormesson (le terrible) le faucha violemment puis lui sauta plusieurs fois sur l'estomac, jusqu'à ce que Brian vomisse.
Mais Michael Chainsaw attrapa le défenseur et, avec, assomma deux adversaires...
-On jouait la 93è minute. L'arbitre et le curé buvaient une bière ensemble, accoudés au poteau de corner. Jacky se masturbait vigoureusement pour la seconde fois-
...L'immense ailier droit du FC Hitler était à l'entrée de la surface quand, Patrice Héhot, dans un dernier sursaut, lui baissa short et caleçon et lui serra la paire de couilles entre deux clefs. Dans un déchirant cri de douleur, Michael Chainsaw s'affala sur Patrice Héhot... et le ballon roula vers Lucas Secouille, excellemment bien placé. Il jeta tous les cailloux qui lui restaient vers le gardien adverse, qui bien que rué de coup et chancelant, parvint à garder son sang froid. Il sortit de ses cages vers Lucas Secouille, qui tenta le lob mais le ballon s'écrasa sur la barre transversale. Mickaël Doradeau et lui se ruèrent vers le cuir, qui rebondissait devant le but vide. Le gardien « Gaulliste » se montra le plus malin en attrapant son adversaire par le bras et en lui mordant la main. Lucas Secouille tenta de le frapper mais Mickaël Doradeau lui assena une béquille dans les couilles, qui le mit K.O groggy !
La pelouse ressemblait à un champ de bataille. Certains ne bougeaient pas, comme morts, d'autres étaient en sang. Ici et là, des joueurs pleuraient, criaient, souffraient le martyr.
Ceux qui étaient a peu près en état se roulaient dans la boue, essayant vainement de se relever. On aurait dit que la Wehrmacht était passé par là !
Sur le banc de touche, on ne soufflait mot. Tout le monde (entraîneurs, arbitres, joueurs) étaient éberlués, hypnotisés même.
Dans les tribunes, tous les spectateurs hurlaient, criaient, chantaient.
Alors que l'arbitre saluait le curé et s'en alla faire ses valises, le jeu se poursuivait. Mickaël Doradeau courut vers le but adverse, et Jacky sortit de ses cages, à sa rencontre.
Pour un duel au sommet. Un duel de gardiens, hors de leurs surfaces !
Mickaël Doradeau et Jacky se rapprochaient de la ligne médiane. Se sentant fatigué et se jugeant dans l'incapacité physique d'aller plus loin, Mickaël Doradeau frappa du rond central ! Jacky, à 40 mètres de ses cages, fut battu et vit avec énervement et désolation le ballon prendre le chemin du but. La balle rebondit juste sur le point de penalty et roula vers le but quand il s'arrêta net, à un petit mètre de la ligne.
- « Quoi, mais c'est pas possible ça alors ! Nom de Zeus ! » (66) rugit Mickaël Doradeau.
Jacky ricana :
- « Hahaha, c'est moi qui l'ai arrêté ! Je me suis branlé tout à l'heure. Le ballon a été stoppé par le foutre ! Ca colle bien cette merde ! »
A l'image d'un refrain, une phrase se répéta dans l'esprit de Mickaël Doradeau.
Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre,...
Mickaël Doradeau, littéralement déchaîné et les cheveux au vent, déchira son maillot et se jeta sur Jacky, le sourire moqueur et une gole plus grosse que jamais :
- « Sale PD qui s'épile le fion ! Gros bouffeur de foutre ! » Je vais te tuer ! »
- « Dans tes rêves, enfoiré ! Tu vas voir ce que je vais te mettre ! Tu vas prendre la plus grosse éjac faciale de ta vie ! »
Les deux hommes se battirent, pendant que le ballon était toujours devant la ligne.
C'est le moment que choisis un certain Zinédine Heth pour intervenir. N° 10 du FC Staline, sa présence dans le livre n'est indispensable que pour le bon déroulement de ce match.
Il récupéra le ballon, et le remonta jusqu'au rond central. Là, il regarda Jacky se branler sur la gueule de son adversaire, qui le suppliait d'arrêter. Alors, il poursuivit sa course, sous les hourras de la foule. Dans les tribunes, certains supporters « Stalinien », heureux du cours des évènements, se masturbaient aussi ! Zinédine Heth, arriva à l'entrée de la surface et se revit, 10 ans plus tôt, avec ses huit frères et ses cinq s½urs en train de jouer au foot, en bas des tours à Marseille. Alors, il prit la décision de réaliser un rêve de gosse : marquer avec son cul.
Il marcha tranquillement vers le but et, sur la ligne des 5m50, il baissa son short et son caleçon et, nu comme un ver sous la ceinture, s'assis sur le ballon. En le faisant rouler sous son fion, il rentra dans les filets. On jouait la 96è minute et toute la partie nord du stade éclata de joie : « Vive le FC Staline ! », « On est des encules et on vous encule ! », « Aux chiottes de Gaulle, aux chiottes de Gaulle, aux chiottes ! » « Vous mériteriez d'aller dans les goulags tellement vous jouer mal ! », « On a gagné, les doigts dans le nez, vous avez perdu, les doigts dans le cul ! », ...
C'est alors que les supporters du FC de Gaulle, vexés et furieux, se précipitèrent vers ceux du FC Staline. Une immense bagarre générale, regroupant, 20 000 personnes, éclata alors. Faisons un rapide bilan de ces évènements tragiques, avant de revenir au terrain :
- 718 coups de pieds
- 630 coups de poings
- 544 coups de coudes
- 417 coups de boule
- 352 coups de couteaux
- 295 coups de battes
- 218 pommettes ouvertes
- 191 coups de fusils tirés
- 113 arcades ouvertes
- 95 banquettes jetées
- 61 jambes fracturées
- 59 morts
- 33 bras cassés
- 27 oreilles arrachées
- 25 sexes coupés
- 15 comas
- 10 viols
- 8 yeux crevés
- 3 incendies
- 2 buvettes jetées
- 1 tribune détruite
Sur le terrain, les joueurs et entraîneurs du FC de Gaulle quittaient le terrain la tête basse et la queue entre les jambes, sous les applaudissements, pour la plupart ironiques, de l'équipe du FC Staline.
Une fois que leurs adversaires furent rentrés aux vestiaires, les partenaires de Vladimir Karpounyouv, se mirent à fêter leur victoire, de la meilleure des façons qu'il soit : en se bourrant la gueule en compagnie de prostitués.
Pendant que les pompiers, les urgentistes et les policiers s'affairaient dans les tribunes, une quarantaine de personnes buvaient et baisaient sur la pelouse, en chantant des chansons paillardes !
Une canette de bière dans une main et un sexe dans l'autre, Jacky s'adressa à ses partenaires :
- « Ce soir est un grand soir dans l'histoire. Dans Notre Histoire ! Ce soir, nous avons vaincu notre adversaire avec une classe et un courage incroyable ! Ce soir, nous avons franchi notre Rubicon, escaladé notre Everest, ...
- « Conquis notre dulcinée ! », l'interrompit Brian, un brin rêveur.
- « On se demande à qui tu penses, Don Juan ! » poursuivit Vladimir.
- « Ca serait pas une fille dont le prénom commence par Lé- et se finit par -a ! conclut Johnny, l'air goguenard.
Brian rougit jusqu'à la racine et se contenta de bafouiller (Oué... euh non... mais en fait... parce que... d'abord, il faut expliquer... enfin voilà... vu le contexte géo-politique... arrêtez de rire sinon... euuuuuuuuuuh... ma grand-mère à un chat... enfin bref... allez vous faire mettre !) avant de partir.
Ses trois amis éclatèrent de rire et se remirent à leurs occupations.
La soirée se prolongea au bout de la nuit. Dans une ambiance de fête. Eclairée par le feu. Feu que les pompiers avaient arrêtés d'essayer de maîtriser pour aller voir les prostituées présentes sur le gazon. Ce qui est justement se dont ils voulaient bouffer !
De nombreuses couilles se vidèrent pendant que des bouches se remplissaient. C'était bien !
(65) : Et si cette réplique avait une portée prophétique ? NOOOOOOOON !
(66) : Expression très utilisée par les femmes mongoles à nez mou.
Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a de la violence, du racisme, de la pédophilie et de la débilité en général .Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.
CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !