Il est revenu

Il est revenu
NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ce blog à fêté sa 1000è visite le 25 février dernier. Pour l'occasion, ce fameux 1000è visiteur, Monsieur Jacques Hadihadi (Mouthe, 25) se voit offrir un mouchoir en tissu, 1 kilo de haricots verts et une épingle à nourrice.

# Posté le samedi 12 avril 2008 18:05

Modifié le mercredi 18 juin 2008 08:45

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 13)

 Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 13)
La photo ci-contre vous montre une bouteille de vodka Absolut. C'est bon mais il ne faut pas en abuser !


It's the return ! (C'est le retour !) Celui que vous attendiez tous impatiemment revient ! Encore plus con, plus crade, plus pervers, plus violent, plus tout... que jamais. Le 1er extrait du 5è chapitre, intitulé « Le Match de la Toussaint » est donc le point de départ de ce nouveau départ ! Avec plein de commentaires si possible (et oui, je crois encore au Père Noël !)

Un match de football oppose chaque année les deux lycées de la ville, le général (Josef Staline) contre le professionnel (Charles de Gaulle) ! Vladimir & Cie font évidemment partis de l'équipe de leur lycée (quel intérêt sinon ?). Ce premier extrait est donc le résumé d'une première mi-temps riche en rebondissements ! Admirez les jeux de mots hilarants (et même pas tirer par les cheveux) concernant les noms des joueurs.

Bonne lecture à vous, en espérant que vous ne regretterez pas que ce blog rouvre ses portes, de l'Enfer pour certains, du Paradis pour d'autres (une minorité). J'ai également le regret de vous annoncer que les souris mutantes de l'espace ont été arrêtées et qu'elles sont désormais emprisonnées à Guantanamo (Cuba). Mais rien n'est perdu, un plan à été mis en place pour les faire évader !


V/ LE MATCH DE LA TOUSSAINT


A moi, génial écrivain enfievré.



Le vestiaire était petit et puait. Un mélange de foutre et de sueur. Même Vladimir trouvait cela désagréable !
Ils étaient tous serrés les uns contre les autres, bras dessus, bras dessous, dans un ultime recueillement avant de pénétrer sur la pelouse.

Les locaux étaient vieux et délabrés. Les casiers étaient tous pétés (hormis quatre qui tenaient par Dieu seul sait quel miracle) et les néons pendaient d'un plafond complètement troué. Le sol était jonché de mégots de cigarettes, de seringues, de capotes usagés, de tampons, de tubes de dentifrice et autres cochoncetés. Du tableau noir, il ne restait que le cadre en bois. Et la boîte de craies, évidemment vide. Le seul meuble dans un état disons... décent était le banc. Banc sur lequel était assis leur entraîneur.

Pascal Huminium, les regardait fixement, son « bide à bière » tombant sur ses genoux. Dans un survêtement bleu-vert-jaune que n'aurait pas renier les sportifs de la CEI, il paraissait peser 1000 kilos. En réalité il n'en faisait « que » 225.
A une époque, il pesait 700 kilos, mais un régime crétois (59) lui avait permis d'amincir sa silhouette.
Agé de 66 ans, Pascal vivait seul avec son chat Zizou, depuis 10 ans, et le départ de sa femme et de ses enfants, qui en avaient tous marre de vivre avec un homme plus large que haut.
Il n'avait dès lors plus jamais eu de relation sexuelle, sauf si l'on compte celle du 12 janvier 1999 avec le pot d'échappement de sa R5.

Dans sa jeunesse, Pascal était joueur de foot, gardien plus exactement. On le mettait dans les buts car il prenait tellement de place qu'il fallait toujours viser les coins pour marquer. Il était pratiquement imbattable ! En 20 ans de carrière au PMU United (60), il n'avait encaissé que 58 buts, et, à l'issue de sa carrière, il était devenu entraîneur. Depuis 5 ans, il coachait l'équipe du lycée Josef Staline, pour le match annuel disputé tous les ans, face à l'équipe de l'autre lycée de la ville, un lycée professionnel pour futurs mécaniciens.

Pascal s'éclaircit la gorge et lança à ses 18 joueurs, tous âgés entre 15 et 18 ans : « Allez mes couilles, c'est le moment ! Baisez les bien ces enculés ! » Ses joueurs, très concentrés, acquiescèrent d'un signe de tête et lancèrent leur cri de guerre : « Sus aux Sarrasins ! ». Puis, ils quittèrent le vestiaire pour rentrer sur le terrain. La pelouse était absente à certains endroits, et des flaques de boues énormes (dues aux pluies diluviennes qui s'étaient abattues sur la région ces derniers jours) parsemaient le reste. Enfin, un tas de cailloux et de parpaings était posé derrière chaque cage, aux poteaux carrés.

L'ambiance dans le stade était surchauffée. Le public donnait de la voix, encourageant leurs favoris et insultant leurs adversaires. Après le protocole officiel, le coup d'envoi fut donné par l'arbitre, M. Pierre Louis Colline, arbitre réputé dans la région, aux longs cheveux bruns.

Vladimir, au poste d'avant-centre, passa à son collègue de l'attaque, le brésilien Fernando da Silva. Celui-ci accéléra, élimina trois adversaires, puis, glissa le ballon ente les jambes du gardien : 1-0 pour le FC Staline, dès la 16è seconde !

Trois minutes, plus tard, da Silva toucha son deuxième ballon et remonta tout le terrain. A l'entrée des 16m50, il se fit prendre en sandwiche par la charnière centrale adverse. Un tacle sur le genou droit, un autre sur la hanche gauche. Cassé en deux, le brésilien s'écroula sur le sol, sans que l'arbitre ne siffle faute (il était en train de téléphoner à son banquier en Suisse, pour ouvrir un compte aux Bahamas). C'est donc sur une civière que da Silva quitta le terrain, où il fut directement transporté à l'hôpital. A 17 ans, même si il l'ignorait à ce moment là, sa carrière était finie ! Il fut remplacé par Jean Culé, le fils du directeur, Roland Culé.

Comme requinqués par cette agression, le FC de Gaulle, passa à l'attaque. Et, à la 11è minute, Hugo Rille égalisa dune frappe en force à bout portant, qui ne laissa aucune chance au malheureux Jacky Pietro, trop occupé à mater les culs des joueurs : 1-1.

Le match était heurté. Vladimir prit un carton jaune pour s'être accroché aux couilles d'un défenseur adverse, Clovis Cieux. Celui-ci se rendit justice lui-même, trois minutes plus tard, en mordant la main de Vladkarp sur un corner. Puis, à la 24è minute, une bagarre éclata entre les deux équipes, suite à une nouvelle faute du stoppeur du FC de Gaulle, Denis Chon. Celui-ci s'était cette fois rendu coupable d'un tacle par derrière sur Brian Bitoku, qui riposta en le giflant. Les deux joueurs furent avertis. Enfin, à la 29è minute, l'arrière droit du FC Staline, Danny Barre plaqua à la manière d'un rugbyman l'attaquant adverse, le sud-coréen Anders Svensson. Penalty !

L'avant-centre se prépara à tirer le penalty. Il posa le ballon, pris trois pas d'élan et commença sa course quand il vit que Jacky se branlait, le sexe entre les mailles du filet, en bavant (de la bouche et bientôt du gland) devant le panneau publicitaire sur laquelle trônait une photo de Johnny Depp. L'arbitre du le rappeler à l'ordre, attendit qu'il eu terminé et siffla à nouveau. Svensson tira en force sous la barre, alors que Jacky avait plongé au sol : 1-2.

Ce troisième but enthousiasmait le public, en délire ! Il faut dire que trois buts en une demi-heure, sur le sol français, c'est rare. Vexés d'être mené au score, le FC Staline passa à l'attaque. A la 36è minute, Brian, d'un coup de coude dans le nez, se débarrassa d'un joueur adverse nommé Marc Honnard, sans que l'arbitre ne le voie (il était trop occupé à chercher à joindre son avocat) et accéléra côté droit. Puis, voyant Vladimir démarqué, il centra au point de penalty. Le russe reprit le ballon de la tête. Sur la barre transversale. Le gardien adverse, Thierry Card, se fouta de sa gueule (« Espèce d'enc... ») et notre héros se vengea en lui pétant sur le nez, lui faisant ainsi fermer sa gueule.

Le match était fou, fou, fou ! Chaque équipe parvenait à créer le danger. A la 39è minute, Johnny obligea Thierry Card a une extraordinaire parade du gland et, sur la contre attaque, Jacky réalisa un superbe arrêt avec son cul (si dilaté que le cuir resta coincé dedans) sur une frappe d'un dénommé Benjamin Hoku.
D'origine allemande, ce dernier arborait fièrement un tatouage en forme de croix gammée sur son biceps gauche.

Juste avant la mi-temps, Vladimir dévia de la tête le ballon vers Danny Barre, qui lança Jean Culé dans le dos de la défense. Seul face au gardien, il s'emmêla les pinceaux, marcha sur le ballon et se péta la gueule, s'ouvrant les arcades. Cela permit au FC de Gaulle de bénéficier d'un dernier ballon d'attaque.

Le stoppeur, Abraham Ster, remonta le ballon et décala Anders Svensson côté gauche. Le sud coréen profita de la glissade de Johnny sur la flaque de foutre, laissé quelques minutes auparavant par Jacky, pour entrer dans la surface de réparation. Il put alors passé à Hugo Rille qui, seul face au but, signa un doublé de prés : 1-3 (46è). L'attaquant fêta cela en montrant son cul aux supporteurs adverses. Il se fit insulté mais il s'en foutait : c'est lui qui avait l'avantage !

Le coup était rude pour les coéquipiers de Vladimir, le capitaine, menés de deux buts à la pause. Mais le russe préparait déjà une ruse qu'il voulait mettre au point en seconde période.
Dans le vestiaire du FC Staline, les joueurs étaient consternés. D'autant plus que leur entraîneur leur apprit une terrible nouvelle, les yeux embués de larmes : « Fernando ne pourra plus jamais marcher de sa vie. Sa moelle épinière a été touchée. Sa carrière est finie ! »

Vladimir prit alors la parole : « Les mecs, on va venger Fernando. On va leur foutre la 3è Guerre Mondiale sur la gueule. Ils ne vont pas comprendre leur douleur, et ils vont regretter d'avoir mené au score contre l'équipe du FC Staline. » Ses coéquipiers applaudirent.
Puis, Jacky se leva : « Je veux que, à côté que ce qu'on va leur faire en deuxième mi-temps, même l'Holocauste semblait drôle ! »
Ce fut une énorme explosion de joie dans le vestiaire. Si puissante et si soudaine que les derniers casiers en bon état s'écroulèrent.


(59) : Régime à base de fruits, de légumes, de poissons et d'huile d'olive. Pour les PD quoi !
(60) : Si, si ce club existe. C'est l'équipe qui représente la ville de Saint-Testicule sur Gland, où vit votre auteur favori.



Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a de la violence, du racisme, de la cradoté et de la débilité en général. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le samedi 12 avril 2008 18:09

Modifié le samedi 26 septembre 2009 06:03

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 14)

 Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 14)
La photo ci-contre est la représentation de Michael Chainsaw. Merci à "South Park Character Creator".

Voilà donc le deuxième extrait de ce match, qui est aussi le deuxième de ce chapitre !
Une bonne partie de la deuxième mi-temps sera évoquée. En encore plus débridée et plus débile que la première. Vous n'y croyez pas ? Vous pensez que c'est impossible ? Et bien en voici la preuve écrite, chers lecteurs et lectrices !

Des lectrices de plus en plus nombreuses d'ailleurs, car selon un récent sondage de notre confrère « Le Connard Déchaîné », 44 % de ceux qui lisent ce blog ont une fente, contre 54 % de personnes possédant des boules. Les deux pour cents restants sont divisés entre les transsexuels (1,2 %), les animaux (0,6%) et les noirs (0,2 %). Voilà qui me fait plaisir, car « femme qui rit, femme au lit ! »

Il faut noter que ces trois extraits de ce Chapitre 5 (rédigé entièrement en juillet 2007) se suivent, sans aucune ellipse narrative (terme littéraire que les scientifiques ne pourront pas comprendre : pour cela utiliser un dictionnaire et tourner les pages jusqu'à la lettre « e » puis chercher le mot « ellipse » ; ensuite lisez la définition donnée). Ce qui vous permet de suivre ce match en intégralité et en direct !


Au peuple tibétain. Nous sommes derrière vous pour vous soutenir.


Pascal Huminium modifia la tactique passant d'un 4-4-2 à un 3-4-3. Jean Culé (un bandeau autour de son front) poussa le cri de guerre (« Sus aux Sarrasins »), reprit en ch½ur par ses 16 équipiers. Enfin, l'immense et terrifiant Michael Chainsaw (2m25, 150kg) remplaça un joueur, sans importance dont le nom ne mérite pas d'être cité dans ce livre, au poste d'ailier droit.
Michael Chainsaw avait toujours des tâches de sang sur lui, quoi qu'il fasse, ou qu'il aille... Il avait des cheveux longs et emmêlés et une barbe de trois jours.
Puis, les joueurs du FC Staline revinrent sur le terrain, remontés comme des coucous, avec la sensation de posséder trois paires de couilles (deux pour le milieu récupérateur Kevin Hill, qui n'en avait plus depuis l'âge de 6 ans, et un accident de tondeuse à gazon) !

Stratford upon Avon, 11 juillet 1996. Marlon Hill, mari et père de famille comblé de 34 ans, rentre tranquillement chez lui, dans sa Ford Anglia bleu. A la radio, Queen chante « We are the Champions ». Marlon s'égosille sur le refrain. Freddy Mercury est son idole, bien que Marlon soit homophobe. Deux jours plus tôt, lui et sa bande d'amis ont d'ailleurs tabassé un couple d'homosexuel à coups de battes de baseball. En guise d'humiliation, lui et ses trois potes alcoolos ont enfoncés les battes en bois dans le rectum de leurs malheureuses victimes.

Alors que les deux homos, nommés Andy Brown et Félix Lopez, un immigré cubain, hurlaient de douleur, en pleurs, Marlon gueula :
- « Pourquoi vous gueulez ? Vous devriez aimer ça pourtant ! Vous qui vous enfoncez toujours des gros trucs dans le cul ! »
Malgré les supplications des deux gays (« Au lieu de gémir comme des fiotes, vous feriez mieux de vous défendre comme de vrais hommes... ce que vous ne serez jamais, sales suceurs de glands durs ! » leur gueula le dénommé Tobey Cohen), les quatre amis ont torturés une demi-heure durant leurs victimes avant de se séparer, comme si de rien n'était. (61)

Donc, ce bel après-midi d'été, Marlon rentre chez lui, à 17 heures 30 tapantes. Son fils, Kevin, 6 ans, joue dans le jardin en compagnie de sa petite s½ur, Lizzie, 4 ans, sous la surveillance de Jessica, 31 ans. Jessica et Marlon sont mariés depuis 10 ans maintenant et tout va pour le mieux. A 18 heures, après avoir niqué sa femme sur la table de la cuisine (pour pouvoir surveillé les enfants par la fenêtre), Marlon décida d'aller tondre la pelouse.
- « Tiens, et si j'allais tondre la pelouse » se dit-il en refermant sa braguette.

Il sortit un vieux modèle de 1942, dont les nazis s'étaient servis pendant la guerre pour espionner les anglais. En effet, le possesseur de cette tondeuse, Helmut Hitler (un lointain cousin du Führer), était le jardinier de Winston Churchill. Bien évidemment, pour les besoins de sa mission, Helmut Hitler était devenu John Lewis. Quoi qu'il en soit, une caméra miniature avec micro était fixée sur le manche. Cela avait permis à la Wehrmacht de posséder de nombreuses données sur « l'homme au cigare ». A la fin de la guerre, Helmut se suicida avec sa propre tondeuse, qui fut vendu aux enchères en 1946. Et c'est John Hill, le grand-père de Marlon, qui l'acheta moyennant 75 £.

Marlon tondait tranquillement sa pelouse en sifflotant l'air de « What a Wondeful World » de Louis Armstrong, un de ses chanteurs préférés, bien que Marlon soit raciste. Une semaine auparavant lui et sa bande d'amis avaient agressé un jeune noir, nommé Mohamed Clay (Cassius Ali pour les intimes).
Les quatre ex-camarades de classe l'avaient roués de coups de poing, de coup de pied et de coups de coude une heure durant, jusqu'à ce que leur victime se mette à pleurer. Enfin, ils lui chièrent tour à tour sur la gueule. Et les remarques de mauvais goûts fusèrent :

- « Ca te dérange pas qu'on te chie dessus au moins, après tout t'es de la même couleur ! » lui gueula un certain Elvis Thompson en se torchant sur ses cheveux crépus.
- « Et comme on dit : même couleur, même odeur ! » renchérit Marlon, au moment où son sphincter se dilatait.
Et Tobey, en remontant son caleçon, de poursuivre :
- « Vas-y chiale, pour une fois que de l'eau coule sur ta peau, tu vas pas te plaindre ! Vu que vous ne vous lavez jamais ! »
- « Oué, c'est pour ça que vous puez autant. Hé, tu sais c'est quoi la différence entre un noir et un pneu ? Le noir, on n'a pas besoin de le brûler pour qu'il pue ! » lança, dans un rire démoniaque, le quatrième larron de la bande, Alfred Simmons.
Puis, quand ce fut fini, les quatre salopards s'en allèrent tranquillement chacun de leur côté, comme ils le feraient 5 jours plus tard, après avoir passé à tabac les deux homosexuels. (62)

Alors qu'il avait quasiment fini son travail, Marlon fut coupable d'émasculation sur son fils adoré. Kevin, jouait au football, se prenant pour son idole Alan Shearer, l'attaquant de l'équipe d'Angleterre. Celui-ci courait à travers le jardin et shoota de toutes ses forces. Le ballon rebondit sur la palissade, qui délimitait le jardin des Hill avec celui des voisins, les Simpson.

Les Simpson étaient une famille pas très aimée dans le quartier. Déjà, ils étaient américains, et depuis 1776, les rapports entre anglais et américains sont, bizarrement, tendus. Le père, Homer, était un beauf ! Gros (il se gavait de donuts et de viande à longueur de journée), feignant, alcoolique, inculte et père indigne : l'exemple type de l'américain moyen. Sa femme Marge, qui se teignait les cheveux en bleus, était plus censée et plus amicale, parvenant à effacer les nombreux dérapages de son mari (avec qui elle se transformait en chienne dès qu'il s'agissait de baiser) ou de son fils aîné, Bart. Celui-ci, grand amateur de skate board, passait son temps à faire des conneries et à tourmenter ses camarades de classe, ses profs ou ses voisins. Il faut dire qu'il était un peu attardé, contrairement à sa s½ur saxophoniste et végétarienne, Lisa. Celle-ci était très intelligente, de loin le cerveau de la famille, et défendait toutes sortes de cause nobles. Enfin, la petite dernière, Maggie, toujours la tétine à la bouche, ne parlait pas encore mais était experte en maniement d'armes. Tout cela faisait que les Simpson, certes très sympathiques n'étaient pas très populaires, du moins de ce côté-ci de l'Atlantique. (63)

Le ballon revint vers Kevin, qui se précipita dessus. Marlon, lui, avançait, imperturbable, avec sa tondeuse, observant les nuages.
- « Tiens, celui-là à une forme de vagin » se dit-il.
Il fixa ce nuage un long moment, repensant à la prostituée qu'il était allé voir dix jours plus tôt.
Marlon, qui en avait un peu marre de ne baiser qu'avec la même femme depuis une décennie était donc allé voir une pute « pour voir ».
Mais il n'avait pas fait que voir le cochon ! Il avait aussi touché, caressé puis perforé, faisant, comme on dit dans le jargon « claquer ses couilles contre son cul ».
- « Qu'est-ce qu'elle a pris cette pute ! Et elle en redemandait en plus ! » pensa Marlon, qui se disait, que, pour 25£, il en avait eu pour son argent.

Un cri déchirant le tira alors de ses pensées. Il regarda devant lui et vit son fils, Kevin, allongé sous la tondeuse. Il était en pleurs et baignait dans une mare de sang rouge vif. Marlon arrêta la machine, pendant que sa femme et sa fille se précipitaient à leur tour vers Kevin, dont le short était déchiré. Jessica regarda entres les jambes de son fils et s'évanouit : IL N'AVAIT PLUS DE TESTICULES !

Tout était allé très vite. Les parents de Kevin (toujours en vie mais sans paire de couilles, ce qui, pour un homme, est quasiment l'équivalent de la mort) avaient divorcés, et pour fuir le plus loin possible de son mari, Jessica avait déménagée en France, en Bretagne, avec ses deux enfants. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que Marlon avait déménagé quelques temps plus tard à Guingamp, pour observer ses enfants de loin : Kevin ne voulait plus le voir. Il s'était remarié avec une bretonne de vingt ans de moins que lui, alors que son ex-femme avait épousé un sexagénaire croulant et impuissant, mais pété de thunes.

Pour être proche de ses enfants, Marlon s'était déguisée en nounou. Se faisant appelée Madame Boudefer, il passait une soirée par semaine avec ses deux chérubins, qui, évidemment, ne savait pas que cette vieille femme barbue était leur père.

Kevin avait eu une vie normale jusqu'à l'âge de 14 ans, jusqu'à ce qu'ils sachent ce qu'était vraiment une fille, et surtout, ce qu'on pouvait faire avec. Ses petites amies le larguaient au bout d'un mois, au début. Car, désormais, étant donné que tout le monde était au courant de son « petit » problème, aucune fille ne s'intéressait à lui. Il avait été rejeté par les garçons, qui se foutaient de sa gueule. Depuis 6 mois, ça allait mieux pour lui, grâce à l'aide d'un psy. Honoré Nalle, bradé de diplômes et accessoirement homosexuel.

Anders Svensson et Hugo Rille donnèrent le coup d'envoi. De suite, Jean Culé se jeta les deux pieds en avant, histoire de laisser une trace. Sur l'estomac du double buteur surtout, qui quitta le terrain sur une civière, alors que le fils du directeur était averti. Puis les agressions se multiplièrent :

49è : Coup de pied dans la mâchoire de Vladimir à Clovis Cieux (qui perdit 6 dents et quitta le terrain).
50è : Manchette de Jacky dans le nez de Anders Svensson.
52è : Michael boxe le gardien adverse, Thierry Card, dans ses filets. Il quitte le terrain, dans le coma
54è : Seconde manchette de Jacky dans le nez de l'attaquant sud-coréen, cette fois ci remplacé. Les nasaux explosés et le visage en sang.
56è : Johnny et Danny Barre prennent en sandwiche Benjamin Hoku. Le premier en lui cassant le bras, le second en le taclant aux tibias. Il fut évidemment remplacé, quittant l'aire de jeu sur une civière. En pleurs.
59è : Michael balance tête la première un certain Miguel Sanchez sur le poteau adverse, à plusieurs reprises. Celui-ci décéda d'une hémorragie cérébrale...

Les « Gaullistes » n'étaient pas en reste, avec quelques tacles et coups bien sentis, mais ils ne parvenaient pas à faire mal, du moins pas suffisamment pour faire sortir les « Staliniens » du terrain. Bien que Johnny s'était fait casser le nez sur un pied haut de Marc Honnard, qui n'avait pas hésité à se suspendre à la barre transversale pour arriver à ses fins. !

Tous ces méfaits furent accomplis dans le dos de l'arbitre, qui avait enfin réussi à appeler son avocat. Néanmoins, si ils étaient parvenus à se débarrasser de 5 titulaires en l'espace de dix minutes, les joueurs du FC Staline étaient toujours menés 3 buts à 1.
Et ils ne restaient qu'une demi-heure de jeu ! Les entraîneurs du FC de Gaulle avaient, bien évidemment, protestés auprès de l'arbitre et ils se firent tous deux expulsés. C'est en faisant des doigts au public et en lançant des phrases commençant par : « Allez vous faire enc... » (la fin de la phrase était couvert par des sifflets) qu'ils rentrèrent aux vestiaires.

Puis, tout bascula en trois minutes !

A la 66è minute, Jacky, en dehors de sa surface, récupéra le ballon à la main et relança sur Johnny (le visage en sang) qui accéléra, joua un relais avec Brian (qui s'était préalablement démarqué en mettant deux coups de boule aux deux joueurs qui l'encerclait) et transmis à Vladimir dans la profondeur. Notre héros écrasa les testicules de Marc Honnard, qui essayait de le tacler, puis se présenta face à Mickaël Doradeau, le gardien remplaçant, sorti face à lui. Vladkarp lui shoota dans la gueule, puis shoota dans le ballon, poussant le cuir dans les buts vides : 2-3. Vladimir montra à son tour sa raie aux supporters adverses. Certains, des gays, applaudirent car ils la trouvaient jolie, mais la plupart le huèrent.
Une action 100% « Bande des Quatre » (et 100% antijeu aussi) permettait donc au FC Staline de revenir dans la partie.

A la 69è minute, le FC de Gaulle attaquait, par l'intermédiaire de Fabrice Héhot, qui passa à son frère jumeau Patrice Héhot, en excellente position. Mais c'était sans compté sur un tacle assassin de Jean Culé, juste derrière le genou. Alors que le malheureux attaquant hurlait en se tenant le genou, le ballon arriva dans les pieds de Vladimir, qui frappa de toutes ses forces vers le camp adverse. Là, Michael Chainsaw, qui terminait de creuser la tombe dans laquelle il s'apprêtait à enterrer le malheureux Miguel Sanchez (juché sur son épaule) réceptionna le ballon et accéléra, la pelle à la main, cognant sur les défenseurs tentant de lui barrer la route. A l'entrée des 16m50, il frappa en force. Le gardien, encore étourdi par le coup de pied de Vladimir, ne parvint pas à maîtriser le ballon : 3-3. Et Michael Chainsaw, après avoir fêté son but avec ses partenaires, retourna creuser la tombe.

Le FC Staline avait le vent en poupe, alors que tout était à refaire pour le FC de Gaulle !
Le capitaine de ces derniers, Denis Chons, appela ses joueurs :
- « Ca ne peut pas continuer comme ça, on va leur faire payer toutes les agressions commises. On va venger la mort de Miguel, bien qu'il était espagnol. On va démolir cet enculé de Chainsaw. Et, surtout, on va marquer un 4è but et gagner ce match ! »

Ses coéquipiers, plein de plaies, de bosses et de bleus, en demi-cercle autour de lui, avaient retrouvés le sourire et semblaient décider à renverser la vapeur.
Le gardien, Mickaël Doradeau, alla chercher des clefs de 20 (64) sur le banc de touche, et en donna à tous ses partenaires :
- « Viser les couilles ! »

Pendant ce temps-là, l'arbitre était au téléphone avec sa femme, lui demandant de réserver 4 billets d'avion pour le prochain avion en direction de Nassau.
Dans les tribunes, la folie régnait en maître !



(61) : Ce passage n'est pas une incitation à l'homophobie. Bien au contraire, il la dénonce.
(62) : Ce passage n'est pas une incitation au racisme. Bien au contraire, il le dénonce.
(63) : Toute ressemblance avec des personnages de fiction déjà existants est fortuite. Ne portez pas plainte, car il n'y a pas de plainte à porter !
(64) : C'est tellement plus original que clef de 12 !



Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a de la violence, du racisme, de l'homophobie et de la débilité en général .Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le samedi 12 avril 2008 18:30

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 15:51

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 15)

 Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 15)
Krado fêtant le 1000è visiteur, dans le salon de sa villa, le 25 Février 2008 (photo AFP)

Le 15ème extrait de ce livre et le 3ème de ce 5ème chapitre (et donc du match) est l'un de ceux que Krado a eu le plus de plaisir à écrire. Il me l'a confié lui-même : « ce passage est l'un de ceux que j'ai eu le plus de plaisir à écrire ». Donc, il devrait logiquement vous plaire, et si vous êtes pas contents... bah on s'en fout, on s'en bat les couilles, on s'en branle !

Krado m'a dit aussi : « Ce match de foot, c'est moi ! Il est violent, débile, provoc', irréel ! J'aime le foot, mais ce passage sert à montrer la violence, la corruption, le mal-être qui y règnent, révélateurs de notre société ! Regardez le PSG par exemple, (CENSURE). Pour écrire ce match, j'ai écouté en boucle « Wart Hog » des Ramones et « R.A.M.O.N.E.S » de Motorhead, deux titres très rapides et bourrins, à l'image du match décrit ! Ca m'a aidé à mieux rentrer dedans, un peu comme lors d'une partouze par exemple, (CENSURE). En tout cas, j'ai adoré écrire ce chapitre, et j'espère que ça plaira aux lecteurs ! Et si ça leur plait, j'espère qu'ils laisseront un commentaire, ça fera plaisir à Popol !"
Impayable ce Krado on vous dit !

Lecteurs, lectrices, savourez donc ce nouvel extrait. Il vous permettra de connaître le score final de ce match haletant et hymne à la violence !
Du suspens, de la castagne et des rebondissements sont au programme donc.
Il faut ajouter que la première tentative d'évasion de Guantanamo des souris mutantes de l'espace s'est soldée par un échec et 4 morts : 3 prisonnières et 1 gardien.




Au peuple chinois. Nous somme tous derrière vous pour vous enculer.



Le jeu reprit, pour vingt-cinq dernières minutes qui semblèrent tout droit sortir de l'Enfer.
Tout d'abord, à la 70è minute de jeu, Vladimir se fit assommer par un coup de clef de Abraham Ster. Dans les cinq minutes suivantes, Brian et Lucas Secouille (à peine entré en jeu) subirent le même traitement de la part d'un Denis Chons déchaîné. Mais, bien qu'à dix et demi (Patrice Héhot ayant le genou au niveau de l'épaule) contre huit, le FC de Gaulle ne parvint pas à prendre l'avantage. La faute à un arrêt réflexe (un mètre derrière sa ligne de but !) de Jacky sur une reprise de Fabrice Héhot à la 71è minute et à une somptueuse agression (tacle aux omoplates !) de Kevin Hill sur le dénommé Léo Thary, seul face au but, à la 74è minute.

Néanmoins, si ils parvenaient à conserver ce résultat, les joueurs du FC Staline ne parvenaient pas à attaquer. La faute aux coups de poings, aux coups de pieds et, surtout, aux coups de clefs qui pleuvaient sur eux dès qu'ils passaient la ligne médiane. De son côté, l'arbitre, toujours au téléphone (il demandait à sa fille aînée d'acheter des dictionnaires franco-anglais), ne voyait absolument rien de ce qui se passait sur la pelouse.

A la 78è minute, le FC de Gaulle intensifia sa domination. Le numéro 7, Marc Honnard, très actif, récupéra le ballon et parti seul. Dans la surface, il fut victime d'une charge terrible de Danny Barre. L'arbitre, qui était revenu au jeu, siffla penalty et expulsa le défenseur. Johnny protesta violemment et Marc Honnard l'insulta :
- « Mais va te faire enc... ».

Il n'eu pas le temps de finir sa phrase car Johnny lui colla une terrible droite sur la tempe, ce à quoi son adversaire répliqua en lui mettant des coups de clefs. Les deux hommes furent expulsés, provoquant une nouvelle bagarre générale... très vite calmée par l'arrivée d'une horde de CRS. Mais, pour l'exemple, M. Pierre Louis Colline expulsa également le « Stalinien » Jean Culé et le « Gaulliste » Abraham Ster. Mais les deux joueurs continuèrent de se battre sur le bord de touche, attirant les paris des juges de lignes :
- « 5 euros sur le p'tit teigneux » dit l'un.
- « 15 sur le gros cul » répliqua l'autre.

Mais ces évènements avaient heureusement réveillés Vladimir, Brian et Lucas Secouille.
Ainsi le match put continuer à huit contre neuf... avec un penalty en faveur du FC de Gaulle.
C'est Léo Thary qui prit la décision de tirer. Jacky baissa alors son short et son caleçon, exhibant son sexe pour la deuxième fois depuis le coup d'envoi et lui lança :
- « Je suis un gros gay actif et partouzeur, et si tu ne veux pas que ton anus fasse connaissance avec ça, je te conseille de ne pas marquer ».
Léo Thary, troublé, se précipita et frappa 10 bons mètres au-dessus, sous la bronca.

On jouait la 83è minute de jeu et tout pouvait encore arriver : le suspen(i)s était à son comble !

Les deux équipes se regroupèrent, chacun dans leur surface de réparation, pendant que les CRS quittaient la pelouse. Dans l'équipe du FC de Gaulle, Mickaël Doradeau pris la parole :
- « Les gars, il reste dix minutes. Alors on va tout faire pour les battre, compris ? Et si on doit mourir sur le terrain, on mourra sur le terrain. C'est la guerre, la guerre... ».

Le capitaine, Denis Chons répéta :
- « LA GUERRE ! »
Un certain Jean d'Ormesson (rien à voir avec l'écrivain « immortel ») poursuivit :
- « On va faire comme le Tsar russe Napoléon en 1944, quand il avait gagné la Bataille de Marignan contre l'armée Hun de Vercingétorix ! ».
Léo Thary ajouta :
- « Je suis désolé d'avoir raté mon penalty, mais je vais me reprendre vous inquiétez pas. Ce sale PD n'aura plus jamais l'occasion de bander. »

Leur capitaine ajouta une dernière fois : « On va tellement les marave que même leurs mères les reconnaîtra plus ! » Ses coéquipiers crièrent et repartirent se placer.

Dans le camp du FC Staline, ce fut Vladimir, en tant que capitaine, qui prit le premier la parole :
- « Allez mes couilles ! 3-3, dix minutes de jeu, on va gagner je le sais, je le sens. » Il regarda tous ses partenaires, le sang et la boue se mêlant sur leurs corps et leurs maillots : « On a pas fait tout ça pour rien. On a déclenché la 3è Guerre Mondiale, alors autant la gagner ! » (65)

- « Et on mène par un mort à zéro ! » continua Michael Chainsaw.
- « T'en es où dans ton enterrement ? » lui demanda Kevin Hill en souriant.
- « J'ai fini la tombe et j'ai fait une croix avec ses tibias et sa clavicule. J'ai appelé le curé, il devrait arriver d'un instant à l'autre. »
- « En effet, le voilà qui arrive », fit remarquer Vladimir.

Un petit homme dégarni portant des lunettes traversait la pelouse au pas de course, tout en remontant sa braguette. Sur le bord du terrain, un enfant en bas âge, le pantalon baissé et les fesses à l'air, pleurait toutes les larmes de son corps. Sur sa raie, suintait du sperme et du sang.

-« Allez, on y va ! Et souvenez vous, pas de quartier, on va les baisez ces enculés ! » reprit Vladkarp, alors que Brian ajouta :
- “Pensez à “Blitzkrieg Bop”, des Ramones: “Hey oh let's go, Shoot'em in the back now!” On s'en fout d'être des lâches, le principal c'est de les zigouiller !”
- "T'inquiètes pas ! On va devenir de vrais nazis !" conclut Kevin Hill, en se grattant la couille.
- “Sus aux Sarrasins” gueula Lucas Secouille.
Ses partenaires l'imitèrent et ils regagnèrent leur place.

Jacky effectua le six mètres. Le ballon atterrit sur la tête de Kevin Hill, qui dévia vers Brian. Celui-ci fut stoppé par un tacle sur la cheville, de la part de Denis Chons, qui lança le contre. Fabrice Héhot hérita du ballon mais Michael Chainsaw le « découpa » en lui boxant le visage et en lui shootant dans le genou ! Là encore, l'arbitre ne dit rien. Ce qui ne fit qu'envenimer les choses (comme si il avait encore quelque chose à envenimer). En fait l'arbitre était trop occupé à expulser le milieu récupérateur du FC de Gaulle, François Son (surnommé « Fran -souviens toi du vase de- çois Son » par ses amis), qui était en train d'uriner sur ses chaussures. Les deux équipes étaient donc de nouveau à égalité, en terme de joueurs présents sur le terrain : à huit contre huit.

A la 86è minute, Léo Thary, avec l'aide de ses trois clefs (il avait pris celle de ses partenaires expulsés), parvint à éviter les coups donnés par les joueurs du FC Staline et se présenta face à Jacky. « Cette fois, je vais marquer, sale PD ! » se dit-il. Il frappa, Jacky repoussa mais le ballon lui revint dans les pieds. Léo Thary dribbla alors Jacky pour s'ouvrir le chemin des buts. Au moment où il allait frapper, il reçut une pluie de cailloux et de parpaings (qui provenaient du tas derrière le but) de la part de Vladimir, Lucas Secouille et Michael Chainsaw.

Les joueurs du FC de Gaulle protestèrent véhément auprès de l'arbitre, qui assistait à l'enterrement de Miguel Sanchez. Mais il ne broncha pas. Ulcérés, les « Gaullistes » laissèrent les « Staliniens » partirent à l'attaque. A la 87è minute, Brian s'offrit un rush plein axe et décala Kevin Hill, qui centra instantanément vers Lucas Secouille... qui manqua sa frappe, mais le ballon fit un faux rebond et revint vers Kevin Hill. Celui résista au tacle aux genoux de Mickaël Doradeau mais ne put rien sur celui à la pomme d'Adam de Jean d'Ormesson.

Cette fois, ce fut au tour du FC Staline de protester, en vain une nouvelle fois, alors que le Samu évacuait Léo Thary (un parpaing dans la bouche) et Kevin Hill, dans le coma, de toute urgence. Pendant ce temps-là les deux équipes s'offrirent une nouvelle bagarre générale (coups de clefs contre coups de cailloux) à l'issue de laquelle l'arbitre expulsa les deux capitaines, Denis Chons et Vladimir, qui lui cria : « ENCULEEEEEEEEEEEEEEEEEEE !!! »

C'est donc à sept contre sept qu'allait se disputer le temps additionnel !
Brian, nouveau capitaine, rameuta ses troupes : « Bon les mecs, il reste six minutes ! Vous allez me faire le plaisir d'atomiser ces fils de putes ! Je veux qu'aucun d'entre eux ne veuillent et ne puissent plus jamais jouer au foot de toute sa vie après ça ! »
Ces sur ces bonnes paroles que le jeu repris, sous les chants des supporters des deux équipes : « ON EST DES ENCULES ET ON VOUS ENCULE ! » Cet ode, ô combien mélodieux, à la sodomie, rythma les six minutes d'arrêts de jeu.

Mickaël Doradeau effectua le dégagement, vers Patrice Héhot. Il eu à peine le temps de faire cinq mètres que Lucas Secouille se jeta vers lui la tête de l'avant. Il frappa le visage de l'attaquant adverse. Les deux hommes, une immense bosse sur le front, s'évanouirent. Fabrice Héhot hérita du ballon, bien décider à venger son frère. Mais il fut lui aussi stopper de manière illicite par Brian, qui le plaqua avant de le pendre par les pieds à la barre transversale. Le nouveau capitaine « Stalinien » mena le contre mais Jean d'Ormesson (le terrible) le faucha violemment puis lui sauta plusieurs fois sur l'estomac, jusqu'à ce que Brian vomisse.
Mais Michael Chainsaw attrapa le défenseur et, avec, assomma deux adversaires...

-On jouait la 93è minute. L'arbitre et le curé buvaient une bière ensemble, accoudés au poteau de corner. Jacky se masturbait vigoureusement pour la seconde fois-

...L'immense ailier droit du FC Hitler était à l'entrée de la surface quand, Patrice Héhot, dans un dernier sursaut, lui baissa short et caleçon et lui serra la paire de couilles entre deux clefs. Dans un déchirant cri de douleur, Michael Chainsaw s'affala sur Patrice Héhot... et le ballon roula vers Lucas Secouille, excellemment bien placé. Il jeta tous les cailloux qui lui restaient vers le gardien adverse, qui bien que rué de coup et chancelant, parvint à garder son sang froid. Il sortit de ses cages vers Lucas Secouille, qui tenta le lob mais le ballon s'écrasa sur la barre transversale. Mickaël Doradeau et lui se ruèrent vers le cuir, qui rebondissait devant le but vide. Le gardien « Gaulliste » se montra le plus malin en attrapant son adversaire par le bras et en lui mordant la main. Lucas Secouille tenta de le frapper mais Mickaël Doradeau lui assena une béquille dans les couilles, qui le mit K.O groggy !

La pelouse ressemblait à un champ de bataille. Certains ne bougeaient pas, comme morts, d'autres étaient en sang. Ici et là, des joueurs pleuraient, criaient, souffraient le martyr.
Ceux qui étaient a peu près en état se roulaient dans la boue, essayant vainement de se relever. On aurait dit que la Wehrmacht était passé par là !
Sur le banc de touche, on ne soufflait mot. Tout le monde (entraîneurs, arbitres, joueurs) étaient éberlués, hypnotisés même.
Dans les tribunes, tous les spectateurs hurlaient, criaient, chantaient.

Alors que l'arbitre saluait le curé et s'en alla faire ses valises, le jeu se poursuivait. Mickaël Doradeau courut vers le but adverse, et Jacky sortit de ses cages, à sa rencontre.
Pour un duel au sommet. Un duel de gardiens, hors de leurs surfaces !

Mickaël Doradeau et Jacky se rapprochaient de la ligne médiane. Se sentant fatigué et se jugeant dans l'incapacité physique d'aller plus loin, Mickaël Doradeau frappa du rond central ! Jacky, à 40 mètres de ses cages, fut battu et vit avec énervement et désolation le ballon prendre le chemin du but. La balle rebondit juste sur le point de penalty et roula vers le but quand il s'arrêta net, à un petit mètre de la ligne.
- « Quoi, mais c'est pas possible ça alors ! Nom de Zeus ! » (66) rugit Mickaël Doradeau.
Jacky ricana :
- « Hahaha, c'est moi qui l'ai arrêté ! Je me suis branlé tout à l'heure. Le ballon a été stoppé par le foutre ! Ca colle bien cette merde ! »
A l'image d'un refrain, une phrase se répéta dans l'esprit de Mickaël Doradeau.

Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre, Stoppé par le foutre,...

Mickaël Doradeau, littéralement déchaîné et les cheveux au vent, déchira son maillot et se jeta sur Jacky, le sourire moqueur et une gole plus grosse que jamais :
- « Sale PD qui s'épile le fion ! Gros bouffeur de foutre ! » Je vais te tuer ! »
- « Dans tes rêves, enfoiré ! Tu vas voir ce que je vais te mettre ! Tu vas prendre la plus grosse éjac faciale de ta vie ! »
Les deux hommes se battirent, pendant que le ballon était toujours devant la ligne.

C'est le moment que choisis un certain Zinédine Heth pour intervenir. N° 10 du FC Staline, sa présence dans le livre n'est indispensable que pour le bon déroulement de ce match.
Il récupéra le ballon, et le remonta jusqu'au rond central. Là, il regarda Jacky se branler sur la gueule de son adversaire, qui le suppliait d'arrêter. Alors, il poursuivit sa course, sous les hourras de la foule. Dans les tribunes, certains supporters « Stalinien », heureux du cours des évènements, se masturbaient aussi ! Zinédine Heth, arriva à l'entrée de la surface et se revit, 10 ans plus tôt, avec ses huit frères et ses cinq s½urs en train de jouer au foot, en bas des tours à Marseille. Alors, il prit la décision de réaliser un rêve de gosse : marquer avec son cul.

Il marcha tranquillement vers le but et, sur la ligne des 5m50, il baissa son short et son caleçon et, nu comme un ver sous la ceinture, s'assis sur le ballon. En le faisant rouler sous son fion, il rentra dans les filets. On jouait la 96è minute et toute la partie nord du stade éclata de joie : « Vive le FC Staline ! », « On est des encules et on vous encule ! », « Aux chiottes de Gaulle, aux chiottes de Gaulle, aux chiottes ! » « Vous mériteriez d'aller dans les goulags tellement vous jouer mal ! », « On a gagné, les doigts dans le nez, vous avez perdu, les doigts dans le cul ! », ...

C'est alors que les supporters du FC de Gaulle, vexés et furieux, se précipitèrent vers ceux du FC Staline. Une immense bagarre générale, regroupant, 20 000 personnes, éclata alors. Faisons un rapide bilan de ces évènements tragiques, avant de revenir au terrain :

- 718 coups de pieds
- 630 coups de poings
- 544 coups de coudes
- 417 coups de boule
- 352 coups de couteaux
- 295 coups de battes
- 218 pommettes ouvertes
- 191 coups de fusils tirés
- 113 arcades ouvertes
- 95 banquettes jetées
- 61 jambes fracturées
- 59 morts
- 33 bras cassés
- 27 oreilles arrachées
- 25 sexes coupés
- 15 comas
- 10 viols
- 8 yeux crevés
- 3 incendies
- 2 buvettes jetées
- 1 tribune détruite

Sur le terrain, les joueurs et entraîneurs du FC de Gaulle quittaient le terrain la tête basse et la queue entre les jambes, sous les applaudissements, pour la plupart ironiques, de l'équipe du FC Staline.
Une fois que leurs adversaires furent rentrés aux vestiaires, les partenaires de Vladimir Karpounyouv, se mirent à fêter leur victoire, de la meilleure des façons qu'il soit : en se bourrant la gueule en compagnie de prostitués.
Pendant que les pompiers, les urgentistes et les policiers s'affairaient dans les tribunes, une quarantaine de personnes buvaient et baisaient sur la pelouse, en chantant des chansons paillardes !

Une canette de bière dans une main et un sexe dans l'autre, Jacky s'adressa à ses partenaires :
- « Ce soir est un grand soir dans l'histoire. Dans Notre Histoire ! Ce soir, nous avons vaincu notre adversaire avec une classe et un courage incroyable ! Ce soir, nous avons franchi notre Rubicon, escaladé notre Everest, ...
- « Conquis notre dulcinée ! », l'interrompit Brian, un brin rêveur.
- « On se demande à qui tu penses, Don Juan ! » poursuivit Vladimir.
- « Ca serait pas une fille dont le prénom commence par Lé- et se finit par -a ! conclut Johnny, l'air goguenard.
Brian rougit jusqu'à la racine et se contenta de bafouiller (Oué... euh non... mais en fait... parce que... d'abord, il faut expliquer... enfin voilà... vu le contexte géo-politique... arrêtez de rire sinon... euuuuuuuuuuh... ma grand-mère à un chat... enfin bref... allez vous faire mettre !) avant de partir.
Ses trois amis éclatèrent de rire et se remirent à leurs occupations.

La soirée se prolongea au bout de la nuit. Dans une ambiance de fête. Eclairée par le feu. Feu que les pompiers avaient arrêtés d'essayer de maîtriser pour aller voir les prostituées présentes sur le gazon. Ce qui est justement se dont ils voulaient bouffer !
De nombreuses couilles se vidèrent pendant que des bouches se remplissaient. C'était bien !


(65) : Et si cette réplique avait une portée prophétique ? NOOOOOOOON !
(66) : Expression très utilisée par les femmes mongoles à nez mou.


Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a de la violence, du racisme, de la pédophilie et de la débilité en général .Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le samedi 12 avril 2008 18:50

Modifié le mercredi 20 août 2008 06:37

Vie De Merde

Vie De Merde
Aujourd'hui un petit garçon dans la rue m'a montré du doigt en disant à sa mère "Regarde maman, c'est Sarkozy." VDM

Aujourd'hui, j'ai vu mon voisin de 52ans se masturber allègrement par la fenêtre de ma chambre. Il a vu que je l'ai vu ..... Il vient manger avec toute sa petite famille le weekend prochain.... VDM

Aujourd'hui on a braqué mon bureau de tabac pendant que j'étais en train de me masturber dans la réserve. VDM

Aujourd'hui, j'étais avec deux copines. Au bout d'un moment l'une d'elles a dit qu'elle devait partir, l'autre laisse échapper "ah nan ne me laisse pas toute seule avec lui". VDM

Aujourd'hui, j'ai fait un trou de boulette sur mon nouveau tapis de souris que j'ai acheté 30 euros il y a deux jours. VDM.

Aujourd'hui, j'ai tellement chier que j'ai l'impression que ma bouche est passé par mon trou du cul. VDM

Aujourd'hui, j'ai doublé un mec qui se trainait à 80km/h en pleine ligne droite. Il a klaxonné, fait des appels de phare, je lui ai fait un doigt et il m'a sorti sa carte de préfet. VDM



Vous trouvez que votre vie est pourrie ? Vous pensez qu'il ne vous arrive que des coups durs ? Vous déprimez continuellement ? Vous avez des envies de suicide ? Vous pensez que vous êtes la personne la plus malheureuse au monde ?

Vous en faites pas voyons, y'a plus malheureux que vous. Sauf si bien sur vous vous prénommez Phallus, que vous venez d'apprendre que vous avez un cancer, que votre femme vous trompe avec votre meilleur ami, que vous avez une petite bite, que vous êtes viré de votre boulot et que Tokio Hotel passe en concert dans votre bled !

Merci à la personne qui m'a fait découvrir ce site, ça m'a fait bien marrer ! Et si un soir vous êtes seul chez vous à déprimer, vous saurez où allez...

Vos petits problèmes paraitront bien dérisoires
. C'est drôle souvent, c'est triste parfois. Mais on n'espère que ça ne nous arrivera jamais et on ressent un peu de honte en lisant tout ça ! Cliquez, surtout si vous aimez vous foutre de la gueule des malheurs des autres :



# Posté le dimanche 13 avril 2008 06:49

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 12:49