Le Fabuleux Destin de VladimirKarpounyouv (extrait 10)

Le Fabuleux Destin de VladimirKarpounyouv (extrait 10)
La photo ci-contre est une reproduction d' Adolf Hitler, en pleine "fureur" car il est question de lui dans cet extrait.

Bonne année 2008 à vous, chers lecteurs et lectrices.

Les bonnes résolutions pour cette nouvelle année (qui s'annonce merdique et puante !) sont de vous offrir le 1er extrait du 4è chapitre, intitulé "l' Hôpital Adolf Hitler", ce qui sera fait incessamment sous peu (j'adore cette expression !) et, pour moi, d'arrêter d'être con, et ça c'est pas gagné !

Dans cet extrait, nos quatre amis font une petite fête mais un attentat survient, blessant gravement un de nos héros ! Il est alors de suite conduit aux urgences dans l'Hôpital qui porte le doux nom d' Adolf Hitler (vous savez, le petit moustachu qui gueulait !). Donc, du suspens, de la tragédie, de l'émotion et tout le bordel.

Dernières pitites choses: Boire c'est mal, Vive le Caca et Dieu n'existe pas !


IV/ L' HÔPITAL ADOLF HITLER



A personne, parce que la solitude ça a du bon, parfois


Ils étaient réunis, comme tous les jeudi soir, chez les Pietro, sauf que, cette fois, ils n'étaient pas dans le salon mais dans la chambre de Jacky.
Celle-ci était remplie de posters sur lesquels des femmes nues, aux seins refaits, aux rectums si dilatés qu'on aurait pu y entrer une contrebasse, et aux chattes poilues à souhait, tenaient une pancarte sur laquelle était écrite : « JE SUCE POUR UN CHOCO » (44). Juste après la fin de « Ma voisine me prend pour une sucette », le dernier film de boules au programme, nos quatre héros décidèrent de boire leur Vodka le plus vite possible (ce qui n'a strictement aucun intérêt).

Vladimir fut le premier à vider son verre ! Johnny le suivit de près mais gerba instantanément sur ses chaussures. Brian, en voyant cela, explosa de rire et la Vodka lui remonta par le nez et jaillit par ses narines. Il poussa un cri que n'aurait pas renié un caribou en rut.

Ses trois amis furent pris d'un terrible fou rire et Jacky, comme d'habitude quand il rit, se mit à lâcher des pets défiant l'imagination. Ce fut à la fois Tchernobyl et Hiroshima, les victimes en moins évidemment, même si la voisine des Pietro, en entendant cela, eut une crise cardiaque, et lâcha dans un dernier soupir : « Au moins je retrouverai mon Mimile et Tonton Adolf ».
Sur le mur du salon, un poster géant, édition limité de luxe, d'Adolf Hitler nu était accroché, juste au dessus du buffet bas sur lequel était posé un cadre, datant de 1977, avec une photo d'un vieil homme barbu jusqu'au cul qui lisait, assis sur son chiotte, « Auschwitz News ».

Loin de se douter de cela, nos jeunes héros retrouvèrent leur sérieux, pendant que Jacky léchait son caleçon, inondé de foutre après la rafale de pets qu'il venait de lâcher.
- Ca, c'est celui de Jérôme, gloussa-t-il d'un air nostalgique, Ah ! et voilà Nicolas. Aaaaah Nicolas ...
Les trois autres, en le voyant faire, furent légèrement dégoûtés et décidèrent de se concentrer sur leur bière.
Jacky se releva, les dents plus blanches que jamais et sorti cette phrase, ô combien poétique et philosophique : « Le pet parfait, c'est celui qui fait du bruit, qui dure longtemps et qui pue à en réveiller un mort. Mais c'est surtout celui qui laisse une trace dans la mémoire collective, en plus d'en laisser dans le slip ! »
Ses compagnons de beuverie se levèrent et l'applaudir.

C'est à ce moment que la bombe explosa !

*


Vladimir fut réveillé en entendant frapper à sa porte, ce qui n'arrangea rien à son mal de crâne. Il ouvrit les yeux en se demandant ce qu'il faisait là :
- Mais qu'est-ce que je fous ici moi ?
Il était dans un lit d'hôpital, aux draps fins et blancs, un plâtre au bras droit, un autre à la jambe gauche.
En face de lui, se trouvait un lit identique au sien, dans lequel ronflait « une chose ». De là où il était, Vladkarp n'arrivait pas à distinguer ce que c'était.
Vladimir souleva difficilement son drap, puis sa blouse. Il poussa un immense soupir de soulagement (doublé d'un énorme pet foireux) en voyant que son "arme de destruction massive", comme il aimait l'appeler, était bel et bien là, plus en forme que jamais.
Trois nouveaux coups retentirent sur la porte. Vladimir, se tenant le cuir chevelu, cria « Entrez » et il vit avec joie Brian, Johnny et Jacky qui entraient dans sa chambre, un bouquet de roses et des revues pornos dans les mains.

En le voyant, ses trois amis poussèrent des cris de joie et vinrent tour à tour le serrer dans leur bras.
- Ca fait un bien fou de te voir en forme, lui glissa Jacky à l'oreille.
- Oué, tu nous a fait une belle frayeur, ma couille, renchérit Brian. Tu dois être en forme pour lâcher des pets comme ça !
- Fa f'est fur, conclut Johnny, en pleine lutte avec une crotte de nez ne voulant pas quitter son foyer.
Vladimir, de plus en plus gêné par sa douleur persistante au crâne, sourit et leur demanda ce qui c'était passé :
- Mais qu'est-ce qui s'est passé en fait ? Pourquoi je suis ici ?
- Tu ne t'en souviens plus, vraiment ? questionna Brian.
- Bah non ! Il se sentit bizarre.
Ses trois amis échangèrent des regards et Johnny se décida à prendre la parole :
- Eh bien voilà, une bombe a explosé chez moi et le plafond s'est effondré sur ta tête. Tu es tombé dans le coma pendant une dizaine de minutes et tu t'es réveillé dans l'ambulance. Ca fait 8 heures que tu dors ici. A l'Hôpital Adolf Hitler !
- Une bombe ? chez toi ? mais comment ce fait-il ?
- On en sait rien encore, poursuivit Johnny.
- Vous êtes sur que j'ai pas pété un peu fort comme la dernière fois ?

Ses amis éclatèrent de rire, et lui avec, en se remémorant ce souvenir, qui, au fond, n'avait rien de drôle !
En 2002, pour fêter l'anniversaire de Brian, nos quatre amis avaient fait une soirée chez celui-ci qui soufflait alors 12 bougies. Vladimir, après s'être gavé de Cassoulet, s'était mis à lâcher des pets plus sonores et plus puants les uns que les autres.
A un moment, Brian avait eu l'idée géniale de mettre un briquet derrière le rectum de Vladkarp, car ce dernier avait baissé son pantalon et son caleçon, montrant aux yeux de tous, sa raie poilue, parsemée de petites boules marrons.

L'appel d'air crée par un des pets, gigantesque, provoqua un effet de soufflerie sur le briquet. La flamme devint immense et s'en alla frapper la bouteille de gaz sous l'évier. Celle-ci n'ayant pas été fermée (Johnny ne savait pas le faire, bien qu'ayant suivi des cours particuliers, à prix d'or), le gaz s'échappa, se mêla au feu, ce qui provoqua une immense explosion. Par miracle, la table s'était renversée de côté, empêchant nos héros d'être frappés par le retour de flamme et par la bouteille, propulsée à pleine vitesse.
Par contre, une des deux « bombas latinas », importées de Cuba et qui s'étaient cachées dans le gâteau, perdit son sein gauche sous l'impact, mais, comme l'avait dit Vladimir, « tant qu'il reste un trou, ça va ! » (45)

Je crois qu'il n'est pas nécessaire de vous narrer la suite de la soirée et revenons plutôt au temps présent.


(44): Ca fait cher un Choco. Moi j'en connais qui font ça pour un Tic-Tac.
(45): C'est pas faux en même temps !




Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a un goût prononcé pour le nazisme et les flatulences .Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le lundi 31 décembre 2007 11:42

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 15:03

THE RAMONES

The Ramones était un groupe de punk rock américain, originaire du Queens, à New York. Fondé en janvier 1974 et séparé en août 1996, il fut l'un des groupes instigateurs du mouvement punk, lancé par les Stooges et poursuivi par les Sex Pistols. Le groupe aura duré 22 ans et sorti 14 albums studio, compté 8 membres et 6 formations... Si le groupe n'aura pas vendu énormément d'albums, il aura par contre excessivement tourné : 2263 concerts, soit plus de 110 par an !

Leur look se détachait par son minimalisme et son aspect négligé : cheveux longs et gras, blousons de cuir "Perfecto" des années 1950, jeans délavés et déchirés aux genoux, "Converse" usées au possible... Ce style sera repris plus tard par le mouvement grunge.
Leur musique aussi était minimaliste. Ils jouent vite, ça sonne violent, les titres sont courts, les solos n'existent pas et c'est une véritable révolution : les Ramones vont à l'essentiel !

Provocateurs, Ils n'hésitaient pas à jouer avec l'humour noir accompagné d'une musique entrecoupée de slogans, comme par exemple "Beat on the Brat with a Baseball Bate" ou le titre provocateur de "Blitzkrieg Bop", une allusion à la guerre menée par l'Allemagne nazie, "blitzkrieg", sans oublier "Today your Love, Tomorrow The World", en référence au "Aujourd'hui l'Allemagne, demain le Monde", d'Adolf Hitler... Les allusions nazies, les Ramones -comme les Stooges- adorent ça ! Ce n'est que de la provocation punk, bien sûr, même si certains ne le comprennent pas...

Inspirés par des artistes aussi divers que variés (des Stooges aux Beach Boys en passant par les New York Dolls, les Beatles, les Stones, le Velvet, T.Rex, le Jefferson Airplane, les Who ou Bob Dylan...), ils ont surtout inspirés bon nombre de groupes tels que les Sex Pistols ou les Clash, mais aussi Motörhead (Lemmy ayant écrit le titre hommage "R.A.M.O.N.E.S."), les Red Hot Chili Peppers, Bad Brains, U2 (Bono a même dit que "sans les Ramones, U2 n'aurait jamais existé"), Rob Zombie, X, Metallica (qui a fait pas moins de 6 reprises), Pearl Jam, Misfits, Green Day (ce sont d'ailleurs ces derniers qui ont chanté lors de l'intronisation des Ramones au Rock'n'Roll Hall Of Fame en 2002), Soundgarden, Rancid ou The Offspring...
En fait, il serait plus rapide de citer des groupes n'ayant pas été influencé par le quatuor new yorkais...

Pêle-mêle, quelques un des plus grands titres des Ramones (non exhaustif) : "Blitzkrieg Bop", "I Wanna be your Boyfriend", "53rd & 3rd", "Pinhead", "Commando", "Gimme Gimme Shock Treatment", "Rockaway Beach", "Sheena is a Punk Rocker", "I Wanna be Sedated, "The KKK Took my Baby Away", "Baby, I Love You", "Rock 'n' Roll High School", "Psycho Therapy", "Too Tough To Die", "Wart Hog", "My Brain is Hanging Upside Down", "Pet Sematary", "Merry Christmas", "Censorshit", "Poison Heart", "I Don't Want to Grow Up", "Cretin Family"...

Au départ, Dee Dee (chant et basse) et Johnny (guitare), bons amis, décident de monter un groupe. Ils recherchent un batteur et c'est Joey qui est engagé. Dee Dee ne sachant pas chanté et joué en même temps, c'est Joey qui devient chanteur. Mais ce dernier n'arrive pas à jouer suffisamment vite de la batterie... C'est donc Tommy, qui tenait le local dans lequel s'entraînait le trio, qui passe aux futs...

Entre 1974 et 1978, le groupe est donc composé de Joey Ramone (chant), Dee Dee Ramone (basse), Johnny Ramone (guitare) et Tommy Ramone (batterie). En l'espace de 19 mois, ils sortent 3 albums, autant de chefs d'½uvres : "Ramones" (avril 1976), "Leave Home" (janvier 1977) et "Rocket to Russia" (novembre 1977). Puis, Tommy quitte le groupe, devient producteur et est remplacé par Marky Ramone. Dans la foulée, en septembre 1978, sort le 4è (et très bon) album : "Road to Ruin" (1978).

En 1979, sort le film musical "Rock 'n' Roll High School" et en 1980 l'album "End Of The Century" (produit par Phil Spector). Ce dernier est le plus grand succès commercial des Ramones. Le son Ramone s'adoucit, devient moins punk, devient plus pop. Les deux albums suivants, "Pleasant Dreams" (1981) et "Subterranean Jungle" (1983) le démontrent. Jusqu'à ce que Marky soit viré pour problèmes d'alccol...

L'arrivée de Richie Ramone aux futs coïncide avec un nouveau virage musical : le punk hard core, symbolisé par l'excellent "Too Tough To Die" (1984). Les albums "Animal Boy" (1986) et "Halfway To Sanity" (1987) sont de la même vaine... Malgré le départ de Richie (remplacé pour... deux concerts par Elvis Ramone, qui fut suivit du grand retour de Marky, enfin débarrassé de ses problèmes), le groupe continue dans cette voie avec "Brain Drain" (1989).

En 1989; coup de tonnerre ! Dee Dee, le fondateur du groupe, s'en va ! Il est remplacé par C.J Ramone, mais continuera néanmoins d'écrire quelques titres pour son ex-groupe. Le nouveau bassiste apporte un souffle nouveau au groupe, qui en avait bien besoin ! Le chant lui est même parfois confié. Si l'on excepte l'avant dernier album, "Acid Eaters" (1993), fait uniquement de reprises (ils en rêvaient depuis longtemps), les opus 12 et 14, respectivement "Mondo Bizarro" (1992) et "Adios Amigo" (1995), sont très bons, les Ramones renouant avec le style "Ramonien".

Mais, après une ultime tournéee, le groupe se sépare après un dernier et immense concert au Palace de Los Angeles (Californie), le 6 août 1996. Étaient invités Dee Dee, Lemmy Kilmister, Eddie Vedder, Chris Cornell et Rancid... C'est donc la fin d'un des plus grands groupes de tout les temps !

L'évocation de ce groupe, pour beaucoup, ne renvoie qu'au pimpant de l'adolescence. Ce manque de reconnaissance explique pourquoi les Ramones sont toujours aussi proches et importants. Bien sûr qu'eux n'avaient pas envie de rester ces éternels outsiders, incapables de toucher le grand public. Eux, ils voulaient la récompense pour tout le travail effectué, ici et maintenant. Légitime, mais non accordé. Et cela ne les rend que plus grands...

Et voilà un lien menant à leur site officie : The Ramones


THE RAMONES

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 18:36

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 12:47

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 11)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 11)
La photo ci-contre est un schéma représentant un toucher rectal. Classe non ?

Ca vous dirait pas un 11è extrait ? Histoire de fêter en beauté la fin des vacances et/ou d'oublier les soucis de la vie ? Allez dites oui quoi, pour me faire plaisir !

Bon, dans cet extrait, vous faites la connaissance de deux nouveaux personnages, féminins qui plus est (je mets ça pour exciter les gros porcs en manque de sexe qui sont ici !)
Il s'agit de Delphine et de Joyce, deux sacrées salopes !

Ce deuxième extrait du quatrième chapitre se déroule toujours à l'Hôpital Adolf Hitler, où Vladimir est hospitalisé (ce qui est normal pour un hôpital), sans perdre néanmoins sa libido surdéveloppée !

P.S: Les souris mutantes préparent une attaque imminente, qui devrait se dérouler durant la semaine. Le monde va bientôt changer !


Au regretté André Malraux, grand écrivain, qui m'aura bien fait chier durant ces vacances


Vladimir ne découvrit qu'au bout de trois jours que son voisin de chambre était en fait... une voisine. Alors qu'il se branlait sur une des revues pornos que lui avaient apportées ses amis (sur la photo, une surfeuse s'enfilait dans le fion une des ses planches EN ENTIER ! (48)), il fut dérangé par un grognement rauque.

Surpris, Vladkarp maitrisa mal son jet, qui jaillit par la fenêtre ouverte, au lieu de filer dans la poubelle. Cela eu des circonstances terribles. Tout d'abord pour la femme de ménage qui avait pris l'habitude de lécher le foutre qui commençait à sécher au fond du récipient en plastique et qui, ce soir-là, fut privé de son « plaisir » habituel.

Ensuite, plus tragique encore, car, au moment où le sperme de Vladimir atterrit sur le trottoir, un petit garçon de 6 ans, prénommé Robin, courait avec son cerf-volant. Malheureusement, il glissa sur la tâche et s'ouvrit le crâne sur la chaussée.
Un quart d'heure plus tard, il mourait, dans les bras de sa mère, Juliette, d'une hémorragie cérébrale. Et sa mère, folle de chagrin, se laissa dépérir et, ne supportant pas d'avoir perdu sa femme et son fils unique, le père, Roméo, se suicida en se pendant à ses rideaux.
Toute la famille Montaigu disparu donc, tout ça à cause d'un jet de foutre mal calculé ! A quoi ça tient la vie quand même !

Dans la chambre 69 de l'Hôpital Adolf Hitler, « la chose » poussa un deuxième grognement. Vladimir, après avoir remis son pantalon, s'approcha du lit.
- Bonjour, vous allez bien ?
- ...
- Euh, ça va ?
Nouveau silence. Vladkarp se sentit mal à l'aise. Il se mit alors à contempler l'inconnu.

Celui-ci était gros et gras. Il devait bien faire dans les 150 kg, pour un p'tit 1m50 !
Mais, en plus, il était horriblement moche. Même Quasimodo serait passé pour un play-boy à côté de lui !
Son ½il droit était à moitié fermé et le gauche était tout vitreux et tout gluant, un peu comme celui d'une grenouille.
Ses oreilles étaient difformes, comme tout droit sorti d'un tableau de Chaïm Soutine (49). Taillées en pointe, avec des lobes surdimensionnés, bourrés de cérumen, qui coulait sur ses pattes. Une horreur !
De plus, il avait sur le front une tache de vin de 5 cm de circonférence, et, sur les joues, des pustules débordantes de pus, qui suintait sur ses pores.
Son nez, qui était de loin la chose la moins répugnante sur son visage, était malheureusement prolongé par un énorme « poireau » tout simplement « éc½urant ».
Enfin, il était barbu, bien que sa barbe ne soit pas complète et était parsemée de trous. C'était ce dernier aspect qui avait poussé (et c'était bien normal) Vladimir à croire que l'inconnu était un homme.

Vladimir refit une tentative et il tapota sur le bras droit de « la chose ». Celle-ci gigota, grogna une énième fois et, enfin, daigna, se réveiller.
Malgré son air de malade en fin de vie, elle parut parfaitement éveillée et parla d'un ton normal que n'aurait pas laissé présager son hâlement rauque et agonisant :
- Bonjour, jeune homme ! Comment allez vous ?
- Bonjour monsieur, je vais très bien et vous ?
- Bien merci, à part que vous m'avez dit monsieur, mais jusqu'à preuve du contraire, je suis une femme.
- Oh je suis désolé mais je suis très fatigué, mentit Vladimir. On ne se remet pas facilement d'un coma. Il jouait la comédie à merveille !
Une femme avec de la barbe et parlant comme un homme. J'parie qu'elle a des couilles, pensa Vladkarp.
- Ne vous inquiétez donc pas, je ne vous en veux pas. Je suis Rachel Bergschmïdhtföllower van Skwäzelschröd.
- Enchanté. Vladimir, Vladimir Karpounyouv !
En entendant le nom de son interlocuteur, la vieille femme sembla soudain manqué d'air. Elle fit de grands gestes avec les mains, son visage pris une teinte violacée, elle se tint le c½ur puis, les yeux exorbités, regarda une dernière fois Vladimir de son ½il globuleux et, en tendant son doigt vers lui, s'écroula, raide comme une trique, sur son oreiller.
Morte.

Vladimir, affolé, appela alors à l'aide et, cinq secondes plus tard, deux infirmières accoururent au chevet de Mme Bergschmïdhtföllower van Skwäzelschröd.
Cinq minutes plus tard, elles étaient toutes parties, laissant Vladkarp seul avec ses interrogations.
Pourquoi a-t-elle fait une crise cardiaque quand elle a entendu mon nom ? Pourquoi son nom me dit quelque chose alors qu'elle, je ne l'ai jamais vu ? Je m'en souviendrai, une gueule comme ça, ça ne s'oublie pas ! Et pourquoi m'a-t-elle pointée du doigt ? Enfin, pourquoi, ai-je une gole à en démolir la Muraille de Chine d'un seul coup de gland ?

Vladimir se masturba donc, à nouveau, quand il fut dérangé, à nouveau. On frappait à la porte.
« Merde », chuchota-t-il. « Oui oui, deux minutes ! » reprit-il à haute voix.
Il éjacula dans la poubelle, se nettoya le gland avec un mouchoir, rangea son artillerie, alluma la radio ("I can't get now (Satisfaction)", des Rolling Stones) et sauta dans son lit, tout ça en 4è vitesse.
- Vous pouvez entrez.
La porte s'entrouvrit et une voix stridente annonça :
- Huuuuuuuum, ça sent le sperme ici !
Vladimir su tout de suite qui était les deux personnes derrière la porte, avant même de les voir.
Il s'agissait de Delphine et de Joyce. Les deux seules personnes (avec Jacky) à reconnaître l'odeur du sperme en une demie seconde lorsqu'elles pénétraient (d'habitude, c'est elles qui se faisaient pénétrer) dans une pièce.
Et pour cause, Delphine était une prostipute et Joyce une pute tout court.

- Salut les filles, vous allez bien ?
- Nickel, mais nous on s'en fout. Toi, comment vas-tu ? lui demanda Delf (le surnom de Delphine).
- Moi ça va, tant que je peux me branler. Quand la bite va, tout va !
Elles éclatèrent de rire, tout en l'embrassant.
- Alors, la nuit a été bonne ?
- Excellente, répondit Joyce, le sourire aux lèvres (de sa bouche évidemment, bande de pervers !). J'me suis fait 800 ¤.
- Ouah ! Huit clients, ça pète didon !
- Tu l'as dis bouffi !

Jojo était une sacrée baiseuse. Elle était assez jolie, ce qui est rare pour une pute. Grande et brune, elle n'avait que 17 ans mais était déjà une grande spécialiste du Kama-Sutra.
Elle se faisait toujours beaucoup d'argent la nuit et, comme elle bossait pour elle-même, elle était très riche. Avec tout l'argent amassé en 3 ans de carrière, elle aurait déjà pu prendre sa retraite. Mais non, continuellement en chaleur, elle en voulait toujours plus dans son anus, comme le CIC (50). En une heure et pour 100 ¤, elle vous faisait la totale : fellation, masturbation, fist fucking, pénétration vaginale, sodomisation, cunnilingus, etc...
Elle était surnommée « L'Essoreuse » par ses pairs.

Delf, de son côté, était une prostipute. Quelle est la différence ? Se faire troncher, ce n'était pas son métier, mais seulement un hobby ! En une nuit, elle vous proposait de vivre enfin vos plus grands fantasmes (baiser une de ses profs, la mère se son meilleur ami ou encore sa s½ur). Dès l'âge de 13 ans, elle s'était fait initié aux joies du sexe par Vladimir, qui l'avait enculé, à sec, sur la table du salon de la maison de Delphine, lors du réveillon de Noël !
Petite aux cheveux châtains, elle gérait vraiment bien au pieu. Ses tendances sado-masochistes étaient très prisées par les hommes en manque de sensation, surtout les vieux ou les Sarkozystes. Les vieux quoi !
Elle était surnommée « La Vidangeuse » par ses pairs.

- Brian nous a appris ce qui c'était passé, mon Dieu, quelle horreur ! s'emporta Joyce, en soulevant la couette de Vladimir.
- Ne vous inquiétez pas, c'est pas grave, tenta-t-il de les apaiser. C'est pas grave !
- Pas grave ! cria Delf, en baissant le pantalon de Vladimir. Mais on a voulu t'assassiner !
- Et alors ? Ils n'y sont pas arrivés, lâcha Vladkarp en se réjouissant.
- Oui mais bon, quelqu'un cherche à te tuer, reprit Joyce, qui s'interrompit car un objet long et dur s'enfonça dans sa bouche.
- Oui ! Méfies toi, ils vont sans doute réessayer ! conclut Delphine, en écartant les cuisses devant le visage de Vladimir.


(48): Le pire, c'est que ça existe. Allez donc voir du côté de Tata Beach !
(49): Peintre expressionniste franco-biélorusse (1893-1943).
(50): CIC: "Plus, plus un p'tit peu plus dans l'anus ! Plus, plus, un p'tit peu plus, un peu plus ! Plus, plus !"



Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a tout ce qu'il y a de crade sur Terre .Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 13:49

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 13:48

The Ramones - I Don't Want To Grow Up

La folie Ramones déferle sur la galaxie depuis qu'un certain Krado porte un tee-shirt à l'effigie du groupe, qu' Arantza (une de ses nombreuses maîtresses) demande toujours à quelqu'un si il "aime les Ramones ?" et qu'une émo (ces êtres pour qui semblent avoir été inventés pour remplir les camps de concentration *) exhibe fièrement une ceinture sur laquelle est écrite, blanc sur noir, le nom du groupe mythique !

Ainsi, pour faire son fashion victim, voici, en exclusivité sur ce blog une version live du titre "I Don't Want To Grow Up Sedated", tiré du 14è et dernier album du groupe, "Adios Amigos" (1995). Le titre est évocateur évidemment et, pour les quiches en anglais (c'est bon les quiches !), la traduction pourrait être: Je ne veux pas grandir.

J'aurais pu mettre une chanson d'amour ou une chanson provocatrice mais j'ai choisi celle-ci car elle représente bien mon état d'esprit actuel. Il faut préciser que ce titre est une reprise d'un titre de Tom Waits (Bone Machine, 1992). Et, pour l'anecdote, dans mon livre, les "Fat Pink Hairy Cocks", le groupe de nos quatre héros, la reprend !

En plus, de la vidéo, il y aura les paroles. Comme ça en plus d'écouter et de regarder, vous pourrez chanter ! Merci qui ? You tube et Azlyrics pardi. En plus, le clip est bien foutu... Admirez et appréciez ces 2 minutes et 44 secondes de bonheur à l'état pur. C'est bref, mais intense...
Car il n'y a qu'une chose de mieux que les Ramones : Moi !

* Ceci est évidemment à prendre au 1000è degré (la chaleur qu'il devait faire dans les fours crématoires). C'est vrai quoi, j'ai des défauts mais j'suis pas une fiote de nazi, moi !

Voici les Lyrics:


When I'm lyin' in my bed at night
I don't wanna grow up
Nothing ever seems to turn out right
I don't wanna grow up

How do you move in a world of fog
That's always changing things
Makes wish that I could be a dog...
When I see the price that you pay
I don't wanna grow up
I don't ever want to be that way
I don't wanna grow up

Seems that folks turn into things
That they never want
The only thing to live for is today...
I'm gonna put a hole in my T.V. set
I don't wanna grow up
Open up the medicine chest
I don't wanna grow up

I don't wanna have to shout it out
I don't want my hair to fall out
I don't wanna be filled with doubt
I don't wanna be a good boy scout
I don't wanna have to learn to count
I don't wanna have the biggest amount
No, I don't want to grow up

Well when I see my parents fight
I don't wanna grow up
They all go out and drinkin all night
I don't wanna grow up

I'd rather stay here in my room
Nothin' out there but sad and gloom
I don't wanna live in a big old tomb on grand street
When I see the 5 oclock news
I don't wanna grow up
Comb their hair and shine their shoes
I don't wanna grow up

Stay around in my old hometown
I don't wanna put no money down
I don't wanna get a big old loan
Work them fingers to the bone
I don't wanna float on a broom
Fall in love, get married then boom
How the hell did it get here so soon
No, I don't want to grow up



Vous avez aimez ? Voici une playlist de "Youtube" qui leur est consacré: Playlist Ramones

# Posté le samedi 12 janvier 2008 10:13

Modifié le samedi 26 septembre 2009 07:30

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 12)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 12)
La photo ci-contre représente Brian Bitoku et Johnny Gaufrette. Comme vous pouvez le constater, c'est Krado en personne qui les a dessinés !

Voici donc, en être d'encre et de papier, le 12è extrait, clôturant le 4è chapitre (écrit entre le 5 et le 25 avril 2007). Dans cet extrait, l'action se déroule toujours à l'Hôpital Adolf Hitler, nos quatre amis foutent un bordel terrible dans les couloirs du bâtiment. Pour le meilleur et pour le pire ! Nous faisons également la connaissance de deux nouveaux personnages, dans des circonstances bien plus sombres et diaboliques.

Krado: "Parfois, j'aimerais changer complètement et devenir quelqu'un d'autre pour penser comme tout le monde. Et puis, je me dis qu'il faut que je me prenne (par derrière de préférence) comme je suis. Je sais que ça fait "cliché" comme phrase mais c'est la vérité !

L'histoire de Vladimir Karpounyouv et de ses amis, c'est un peu la mienne. Une sorte de semi-autobiographie, très romancée certes. Je tenais à vous le dire, chers lecteurs et lectrices, avant une interruption de ce blog qui pourrait être longue. Je parle au conditionnel, car, dans la vie, on n'est jamais sur de rien."

Sur ce, bonne lecture !

Au regretté Carlos, immense chanteur, qui m'aura beaucoup fait danser durant ma jeunesse


Vladimir s'ennuyait ferme. Ses amis n'étaient venus le voir qu'une seule fois et, dans la semaine passée, seules trois personnes lui avaient rendues visite.
Ce fut tout d'abord Richard, qui, lundi matin, était venu lui apporter un caleçon dans lequel il avait chier et lui avait souhaiter une bonne dizaine de fois, un « bon rétablissement ».
Ensuite ce fut, le mercredi après-midi, au tour de son père Igor, qui complètement bourré et sentant le vin à dix kilomètres à la ronde, lui avait dit qu'il était le « pire fils qu'il avait jamais eu ». Pourtant, Vladimir était son seul fils, du moins légal.
En réalité, le père de Vladkarp avait sept autres enfants (dont cinq garçons) un peu partout en Europe. Son métier de chauffeur-routier le faisait beaucoup voyager et, donc, beaucoup niquer.
En plus de décharger sa marchandise (des fruits et légumes), il se déchargeait lui-même !
Enfin, Maria était venue, vendredi soir, en "mode open". Vladimir en profita, et pas qu'un peu, mais, au moment de parler de choses sérieuses, il se défila, prétextant un « mal de crâne » et Maria s'en alla en pleurant. Vladimir, un peu honteux, se branla puis s'endormit.

Le dimanche matin, Vladimir se réveilla vers 11h. Pendant toute la mâtinée, il maugréa, grogna, gueula... Puis, à 13h, après avoir fini de manger, tout changea.
Ses trois amis arrivèrent, les bras chargés de sachets en plastique.
- 'lu ma couille ! Sors de là, on va te distraire ! lança Jacky.
Vladimir ne se fit pas prier. Il prit ses béquilles, se leva maladroitement et dit à ses amis, avec un sourire qui ne lui était plus apparu sur le visage depuis son accident :
- Messieurs, je vous suis. Vous m'expliquerez en chemin.
- Mais y'a rien à expliquer, c'est débile, comme d'hab, rétorqua Brian.
- Coooooooool ! C'est ce que je préfère, lança Vladkarp.
- On va mettre le feu aux culs des vieilles ! crièrent ses trois amis, hilares.
Et ils sortirent dans le couloir.

Là, Johnny sortit du sac qu'il portait des fusées de détresse, pendant que Jacky sortait du sien des boîtes d'allumettes et des pétards. Ils les placèrent en ligne, allumèrent les mèches et allèrent se cacher dans un coin. Dix secondes après, les fusées étaient parties, semant le chaos dans tout le 2è étage de l'hôpital
Des cris suraigus, des pleurs, des bruits de pas précipités, de fuite. Et bien sur, le vacarme assourdissant des fusées et des pétards qui explosaient, cassant les vitres, brisant les portes, démolissant les étagères, brûlant le personnel et les malades.
Une heure durant laquelle l'Hôpital Adolf Hitler se transforma en un véritable champ de bataille.
Nos quatre amis, hilares, étaient vite rentrés dans la chambre 69. Jamais ils ne furent soupçonnés d'être les auteurs des dégâts ayant fait 11 victimes et coûtant 5 millions d'euros !

Tranquillement, pendant que l'agitation régnait en maître de l'autre côté de la porte, la « Bande des Quatre » se mit à parler, à rire et à délirer, tout en regardant la télévision.
Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
Mais des événements inquiétants se passaient, quelques mètres plus loin, de l'autre côté de la rue, dans une bicoque délabrée aux volets gris et aux murs recouverts de lierre.

*


Cette bicoque délabrée aux volets gris et aux murs recouverts de lierre, c'était le siège de la Mafia Bretonne, plus connu sous le nom de la « Moultounels League »(54), où le Grand Maître, dans une pièce sombre et confinée, était énervé contre deux de ses hommes de main. La voix, glaciale, retentit.

- Vous avez échoué dans votreuuuuuuuuu mission, messieuuuuuuuuurs !
Apeurés, les deux hommes en question se mirent à trembler. L'un deux, le plus grand, s'avança d'un pas et dit d'une voix timide :
- La bombe a bien explosée et la cible a été blessée. Mais ce n'est que partie remise.
- Je vous rappelle qu'il doit mourir avant Noël. Si vous échouez, c'est vous qui mourrez. Mais si vous réussissez, et je le souhaiteuuuuuuuuuuu, alors vous serez honorés au-delà de vos espéranceuuuuuuuuuuuus.
Le second, le plus petit, s'avança à son tour :
- Bien maître, merci pour votre clémence.
- Qui est cette Clémenceuuuuuuuuu ? répliqua le maître.
- Par... pardon ? balbutia l'homme.
- Tu me parles d'une Clémenceuuuuuuuuuu. Je te demande donc qui est Clémenceuuuuuuuuuuu.
- Clémence, cela signifie bonté,indulgence, cher Grand Maître. Il ne s'agit pas d'une personne, intervint le plus grand, voyant son ami en difficulté.
- D'accord, d'accord ! Vous parlez ? Et bien sortez maintenant, j'entends Nagano qui revient.(55)

Nagano était un écureuil-serpentin pétomane. Le Grand Maître avait fait un croisement de son écureuil et de son serpent, donnant ainsi un « écureuil-serpentin », qu'il avait appelé Nagano, en hommage à la ville japonaise, où le Grand Maître s'était fait dépucelé, à l'âge de 17 ans, par une pute sadomasochiste qui s'enfilait des sushis à tire-larigot.
Celui-ci avait une énorme queue (n'imaginez pas des choses, bande de pervers !) touffue, greffée à un corps long, dur et puissant (rooooooooh, gros porcs !) de boa constrictor, auquel était fixé quatre petites pattes d'écureuils et deux petites bites (bon là, d'accord, c'est moi !).
A la seconde extrémité de son buste, était fixé une tête d'écureuil, avec un petit bout rose et humide (non là c'est vous, je parle bien sur de son museau !). Dans sa gueule, on retrouvait les deux dents fines et acérées, guère conseillées pour la fellation, du rongeur, ainsi que la langue longue, venimeuse et, ô combien, redoutable du reptile.

Cette langue était très particulière, car elle était croisée à un serpentin géant, ce qui lui permettait de se dérouler sur 5 mètres. C'était très pratique pour attraper des objets lointains (sauf ceux à plus de 5m, bien sur) ou lécher des raies à distance. Par contre, c'était très énervant de se prendre les pieds dedans, ce qui arrivait environ 11 fois par jour.
Pour se libérer, il suffisait de lâcher un énorme pet sur le p'tit bout rose de Nagano. Celui-ci étant pétomane, le bruit et l'odeur du pet le faisait entrer en transe. Alors il se masturbait, frottant ses deux glands l'un contre l'autre, et, au moment de l'éjaculation, il vidait son fion. Cela le faisait relâcher son étreinte, et vous étiez libéré.
Mais, parfois, c'était dur de se forcer à péter. Ainsi, le Grand Maître mangeait des pruneaux, des fayots et du cassoulet à longueur de journée, tous les jours.
Il était donc devenu à 5 reprises Champion du Monde de Pets (1997, 2000, 2001, 2002 et 2005), catégorie puanteur.

Nagano arriva. sifflant aux chevilles des deux hommes, qui quittèrent la salle en courant.
Ils s'assirent au sol, contre le mur blanc-foutre, qu'ils avaient eux même peints. Avant de renter dans la Mafia Bretonne, Guillaume et Vincent (puisque c'est comme ça qu'ils se prénomment) étaient, en effet, éjaculo-peintres.
Ils étaient frères jumeaux et étaient respectivement surnommés Guiggs et Vince.
Bruns, de taille moyenne, ils étaient très musculeux, grâce à la pratique de la musculation et prenaient des bains de sperme, importé d'Afrique, car « le sperme, c'est bon pour la peau ». Le poisson rend intelligent, les carottes rendent aimables et le foutre rend gay.
Guiggs était doté d'un pénis énorme, lui permettant de dilater a peu près tout ce qu'il voulait. Client régulier du « ZooClub », il s'adonnait au plaisir de la sodomie sur des éléphants.
Vince, quant à lui, était, de loin, un des meilleurs suceurs de la région. Au « ZooClub », il se faisait un malin plaisir d'enfoncer les glands des chevaux dans sa bouche.
Guiggs et Vince étaient homos, entre eux, depuis leur état de f½tus. Mais, il leur arrivaient souvent de baiser (violer) des femmes. Une sort de distraction en fait.

De plus, les deux frères étaient mondialement connu dans le monde entier, pour leur duo légendaire, intitulé « Slousloumiç », dont voici, pour le plaisir, les paroles :
Slousloumiç oliçimouss, glhameséméloso us, gramésouç gramésouç slajlavochy spöf spöf
(56)


(54): Il n'y a que trois personnes au monde qui peuvent comprendre cela.
(55): Mélange de "La Cigale et la Fourmi" et de "Harry Potter et la Coupe de Feu".
(56): Il n'y a que trois personnes au monde (comme tout à l'heure) qui peuvent comprendre cela.


Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a de la violence, des pets et de la connerie .Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le lundi 14 janvier 2008 14:05

Modifié le samedi 26 septembre 2009 06:13