Les bonnes résolutions pour cette nouvelle année (qui s'annonce merdique et puante !) sont de vous offrir le 1er extrait du 4è chapitre, intitulé "l' Hôpital Adolf Hitler", ce qui sera fait incessamment sous peu (j'adore cette expression !) et, pour moi, d'arrêter d'être con, et ça c'est pas gagné !
Dans cet extrait, nos quatre amis font une petite fête mais un attentat survient, blessant gravement un de nos héros ! Il est alors de suite conduit aux urgences dans l'Hôpital qui porte le doux nom d' Adolf Hitler (vous savez, le petit moustachu qui gueulait !). Donc, du suspens, de la tragédie, de l'émotion et tout le bordel.
Dernières pitites choses: Boire c'est mal, Vive le Caca et Dieu n'existe pas !
A personne, parce que la solitude ça a du bon, parfois
Ils étaient réunis, comme tous les jeudi soir, chez les Pietro, sauf que, cette fois, ils n'étaient pas dans le salon mais dans la chambre de Jacky.
Celle-ci était remplie de posters sur lesquels des femmes nues, aux seins refaits, aux rectums si dilatés qu'on aurait pu y entrer une contrebasse, et aux chattes poilues à souhait, tenaient une pancarte sur laquelle était écrite : « JE SUCE POUR UN CHOCO » (44). Juste après la fin de « Ma voisine me prend pour une sucette », le dernier film de boules au programme, nos quatre héros décidèrent de boire leur Vodka le plus vite possible (ce qui n'a strictement aucun intérêt).
Vladimir fut le premier à vider son verre ! Johnny le suivit de près mais gerba instantanément sur ses chaussures. Brian, en voyant cela, explosa de rire et la Vodka lui remonta par le nez et jaillit par ses narines. Il poussa un cri que n'aurait pas renié un caribou en rut.
Ses trois amis furent pris d'un terrible fou rire et Jacky, comme d'habitude quand il rit, se mit à lâcher des pets défiant l'imagination. Ce fut à la fois Tchernobyl et Hiroshima, les victimes en moins évidemment, même si la voisine des Pietro, en entendant cela, eut une crise cardiaque, et lâcha dans un dernier soupir : « Au moins je retrouverai mon Mimile et Tonton Adolf ».
Sur le mur du salon, un poster géant, édition limité de luxe, d'Adolf Hitler nu était accroché, juste au dessus du buffet bas sur lequel était posé un cadre, datant de 1977, avec une photo d'un vieil homme barbu jusqu'au cul qui lisait, assis sur son chiotte, « Auschwitz News ».
Loin de se douter de cela, nos jeunes héros retrouvèrent leur sérieux, pendant que Jacky léchait son caleçon, inondé de foutre après la rafale de pets qu'il venait de lâcher.
- Ca, c'est celui de Jérôme, gloussa-t-il d'un air nostalgique, Ah ! et voilà Nicolas. Aaaaah Nicolas ...
Les trois autres, en le voyant faire, furent légèrement dégoûtés et décidèrent de se concentrer sur leur bière.
Jacky se releva, les dents plus blanches que jamais et sorti cette phrase, ô combien poétique et philosophique : « Le pet parfait, c'est celui qui fait du bruit, qui dure longtemps et qui pue à en réveiller un mort. Mais c'est surtout celui qui laisse une trace dans la mémoire collective, en plus d'en laisser dans le slip ! »
Ses compagnons de beuverie se levèrent et l'applaudir.
C'est à ce moment que la bombe explosa !
Vladimir fut réveillé en entendant frapper à sa porte, ce qui n'arrangea rien à son mal de crâne. Il ouvrit les yeux en se demandant ce qu'il faisait là :
- Mais qu'est-ce que je fous ici moi ?
Il était dans un lit d'hôpital, aux draps fins et blancs, un plâtre au bras droit, un autre à la jambe gauche.
En face de lui, se trouvait un lit identique au sien, dans lequel ronflait « une chose ». De là où il était, Vladkarp n'arrivait pas à distinguer ce que c'était.
Vladimir souleva difficilement son drap, puis sa blouse. Il poussa un immense soupir de soulagement (doublé d'un énorme pet foireux) en voyant que son "arme de destruction massive", comme il aimait l'appeler, était bel et bien là, plus en forme que jamais.
Trois nouveaux coups retentirent sur la porte. Vladimir, se tenant le cuir chevelu, cria « Entrez » et il vit avec joie Brian, Johnny et Jacky qui entraient dans sa chambre, un bouquet de roses et des revues pornos dans les mains.
En le voyant, ses trois amis poussèrent des cris de joie et vinrent tour à tour le serrer dans leur bras.
- Ca fait un bien fou de te voir en forme, lui glissa Jacky à l'oreille.
- Oué, tu nous a fait une belle frayeur, ma couille, renchérit Brian. Tu dois être en forme pour lâcher des pets comme ça !
- Fa f'est fur, conclut Johnny, en pleine lutte avec une crotte de nez ne voulant pas quitter son foyer.
Vladimir, de plus en plus gêné par sa douleur persistante au crâne, sourit et leur demanda ce qui c'était passé :
- Mais qu'est-ce qui s'est passé en fait ? Pourquoi je suis ici ?
- Tu ne t'en souviens plus, vraiment ? questionna Brian.
- Bah non ! Il se sentit bizarre.
Ses trois amis échangèrent des regards et Johnny se décida à prendre la parole :
- Eh bien voilà, une bombe a explosé chez moi et le plafond s'est effondré sur ta tête. Tu es tombé dans le coma pendant une dizaine de minutes et tu t'es réveillé dans l'ambulance. Ca fait 8 heures que tu dors ici. A l'Hôpital Adolf Hitler !
- Une bombe ? chez toi ? mais comment ce fait-il ?
- On en sait rien encore, poursuivit Johnny.
- Vous êtes sur que j'ai pas pété un peu fort comme la dernière fois ?
Ses amis éclatèrent de rire, et lui avec, en se remémorant ce souvenir, qui, au fond, n'avait rien de drôle !
En 2002, pour fêter l'anniversaire de Brian, nos quatre amis avaient fait une soirée chez celui-ci qui soufflait alors 12 bougies. Vladimir, après s'être gavé de Cassoulet, s'était mis à lâcher des pets plus sonores et plus puants les uns que les autres.
A un moment, Brian avait eu l'idée géniale de mettre un briquet derrière le rectum de Vladkarp, car ce dernier avait baissé son pantalon et son caleçon, montrant aux yeux de tous, sa raie poilue, parsemée de petites boules marrons.
L'appel d'air crée par un des pets, gigantesque, provoqua un effet de soufflerie sur le briquet. La flamme devint immense et s'en alla frapper la bouteille de gaz sous l'évier. Celle-ci n'ayant pas été fermée (Johnny ne savait pas le faire, bien qu'ayant suivi des cours particuliers, à prix d'or), le gaz s'échappa, se mêla au feu, ce qui provoqua une immense explosion. Par miracle, la table s'était renversée de côté, empêchant nos héros d'être frappés par le retour de flamme et par la bouteille, propulsée à pleine vitesse.
Par contre, une des deux « bombas latinas », importées de Cuba et qui s'étaient cachées dans le gâteau, perdit son sein gauche sous l'impact, mais, comme l'avait dit Vladimir, « tant qu'il reste un trou, ça va ! » (45)
Je crois qu'il n'est pas nécessaire de vous narrer la suite de la soirée et revenons plutôt au temps présent.
(44): Ca fait cher un Choco. Moi j'en connais qui font ça pour un Tic-Tac.
(45): C'est pas faux en même temps !
CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !
