Dans cet extrait, il y a donc le "ZooClub" en détails.
Et vous découvrirez aussi 3 nouveaux personnages, tous pervers sexuels évidemment, que certains reconnaitront. En effet, ils existent vraiment ! Eh bien, j'espère que vous allez passer un bon moment, même si, une fois n'est pas coutume rassurez vous, ça peu choquer la population !
-Alors, vous êtes prêts ? demanda Richard à ses quatre nouveaux amis, dès qu'il fut arrivé auprès d'eux.
Il avait l'air très pressé !
- On y va mon coco, répondit Jacky, tout aussi enthousiaste.
- On y go, s'esclaffa Vladimir en se levant. Il fit signe à ses amis de le suivre et ceux-ci s'exécutèrent.
Après vingt minutes de marche au rythme de pets et des rots, plus puants et sonores les uns que les autres, ils étaient arrivés devant le « ZooClub ».
C'était un grand bâtiment, haut de cinq étages. Il était vieux, sale et en mauvais état (il faut dire que l'entretien était géré par des noirs). Mais sa couleur blanc foutre lui donnait néanmoins un meilleur aspect (l'immeuble venait tout juste d'être repeint par des éjaculo-peintres (31))
Sur chaque façade était représenté un animal :
Sur la « Nord », il y avait un cheval, à perruque blonde et bouclée, surnommé L'Etalon Italien, qui se cabrait ; sur la « Sud », il y avait de représenté une truie, avec un masque et une cape de super héros, joliment prénommée Virginia ; sur la « Ouest », il y avait un gorille, appelé MégaBite, qui se branlait et, enfin, sur la « Est », on voyait deux chiens, Gounsay et Gaysou, qui se suçaient mutuellement.
Les volets et les balcons étaient roses et rouges mais l'immense porte de chêne valait le coup d'½il. En Effet, dessus, il y avait inscrit la citation bien connue « Je baise, donc je jouis » et les poignées étaient en forme de gros glands, à en faire pâlir Rocco Siffredi (32) lui-même !
Au dessus de cette fameuse porte, scintillait en lettres d'or le nom « ZooClub » et, en dessous, toujours en doré, le slogan du lieu sacro-saint : « Le Paradis du Pénis ».
Vladimir actionna les gros glands (il en avait l'habitude) et rentra, Jacky fermant la marche (car il préférait être derrière).
- Salut, salut, lança VladKarp à Tony, vêtu de son habituel veste noire (il dormait avec). C'était «The Big Boss » du « ZooClub ». Ses amis le surnommaient, attention jeu de mots pourris, « La Big Bosse », en référence, comme de bien entendu, à son grand phallus.
- Holà, répondit Tony en souriant. Hey, je vois que vous avez ramené un p'tit nouveau ! Poursuivit-il en regardant Richard.
- Oué, c'est Richard, un nouvel ami, sourit-il.
- Oki, plus on est de fous plus on rit n'est-ce pas ! Eh bien, vous pouvez y'aller, tout est près !
- Plus on est de bites, plus on jouit aussi, rétorqua Jacky.
Tony éclata de rire. Il avait 29 ans. Dont 21 en tant que zoophile (précoce le bougre !), ce qui lui avait valu de nombreux soucis avec la SPA et Brigitte Bardot.
Il avait des yeux bleus façon porcinet, avec des cheveux bruns en brosse. Son visage était jovial et il ressemblait un peu à un asiatique, d'où les surnoms de « l'Asiat », « Bol de Riz » ou encore « Mao ». Mais, en tout cas, son pénis n'avait rien de celui d'un asiatique !
Tony passait son temps à dire des conneries, à parler de sexe, à se taper des gros trips, ... Bref, avec lui, on se marrait tout le temps. Il était très sympathique (bien que dénué de culture et d'orthographe), un vrai pote quoi !
Les cinq amis passèrent dans un corridor étroit comme un rectum de puceau (ou de pucelle) pour se rendre dans une pièce aux lumières tamisées. Au fond de cette salle, deux hommes s'embrassaient fougueusement.
Il s'agissait bien sur de Olivier et de Anthony, alias « Stiffy » (en hommage au personnage du film American Pie) et « El Oso » (l'ours en espagnol) car Anthony était grand, fort, poilu, aimait le miel (surtout étalé sur le pénis de son amant) et, surtout, était bien doté phalliquement !
Ils avaient tous deux 22 ans et sortaient ensemble depuis 3 ans déjà.
Olivier était petit et mince, les cheveux courts bouclés et portaient des lunettes en peau de testicule de chameau. Il était très drôle et sympa, plutôt intelligent et aimait bien se la raconter. C'était, lui aussi, un gros obsédé de sexe, qui avait commencé très jeune. Le jour de ses 11 ans, il avait fêté ça par une immense partouze.
Dans le couple, c'est lui qui faisait la femme.
Anthony, de son coté, était évidemment l'homme. C'était une vraie masse, doté d'une musculature exceptionnelle et grand adepte de la sodomie.
Bronzé, brun aux yeux bleus, il était ce qu'on appelle un « beau gosse ». C'était aussi quelqu'un de très généreux et pervers à ses heures perdues (à qui ça sert de le dire puisqu'ils le sont tous dans ce livre ?).
Leur idylle avait débuté en Novembre 2004, lorsque, lors d'une compétition de judo, sport d'homosexuel par excellence (33), Olivier avait malencontreusement arraché le pantalon d'Anthony. En voyant les dimensions phénoménales du pénis d' « El Oso » (21 cm de long sur 6 de large), « Stiffy » ne put s'empêcher de le lui sucer, devant le public et le jury ébahi.
Pour l'anecdote, Anthony remporta le Tournoi et, pour fêter ça, enfonça le volumineux trophée dans le fion de chaque juré et dans celui (préalablement dilaté) d'Olivier.
Cela faisait donc longtemps qu'ils étaient ensemble et ils pensaient sérieusement à se marier.
(31): Des éjaculos-peintres sont, comme leur nom l'indique, des peintres qui peignent avec leur foutre, en éjaculant.
(32): Rocco Siffredi est un acteur porno italien bien connu pour son gros sexe.
(33): J'aime pas le judo (et tous les sports de combat en général) j'avais envie de mettre ça !
Note de l'auteur: Dans cet extrait, le racisme et des pratiques sexuelles "barbares" sont développées. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.
CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !



