La couverture du livre est prête !

EXCLUSIF : Voici la probable couverture du livre ( très sobre et très classe !) réalisée par Krado en personne. Vous remarquerez que c'est un très grand dessinateur !.
C'est à 19h tapantes que la couverure a été dévoilée en direct de Saint Testicule sur Gland, sous les caméras des plus grandes chaînes du monde, dont la BBC, CNN, Al-Jazirah et Gulli,

"La bite représente la partie sexuelle, très présente dans le livre" a expliqué Krado. "Maintenant, j'espère qu'elle sera acceptée, car ça peut choquer certaines personnes, surtout ce qui est écrit à droite, qui représente toute la débilité de ce bouquin", a poursuivi l'auteur breton qui s'est dit "déçu" de ne pas avoir été nominé pour le prestigieux Prix Goncourt. "Ca sera pour l'année prochaine" a-t-il conclu, avec la sagesse qu'on lui connaît.

Et vous, vous la trouvez comment cette couverture ?


La couverture du livre est prête !

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 13:08

Modifié le mercredi 20 août 2008 05:46

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 4)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 4)

La photo ci-contre est la représentation de Richard la Raie. Merci à "South Park Character Creator".

Voilà le 4è extrait, le premier du deuxième chapitre, qui voit l'arrivée d'un nouveau personnage, quelque peu ... dérangé, nommé Richard la Raie. C'est un personnage important pour la suite du livre vous verrez (c'est pour vous forcez à continuer de venir ici pour lire).

Sinon laissez des coms (en plus, Krado sera content et vous fera une gâterie !) vous savez pourquoi ! Et si vous êtes brune et jolie (et si vous sucez !), pensez à moi, j'me sens seul dans mon lit ! J'accepte aussi les animaux et les bébés.


P.S: Le "créateur" de ce personnage se reconnaîtra certainement. Si il vient sur ce blog bien sûr.




II/ RICHARD LA RAIE


A mes deux frères, A. et A., qui m'ont beaucoup inspiré pour ce livre.


Un véritable silence de cathédrale s'installa dans la salle, contrastant avec le vacarme assourdissant présent quelques minutes plus tot !

Au bout de quelques secondes, le principal répéta (et péta, mais ça personne ne l'entendit) :
- Voici Richard, votre nouveau camarade de classe (prouuuuuuuuut !).
Les élèves restèrent ébahis et muets. On aurait pu entendre une mouche pétée.
- Comme vous l'avez sans doute remarquez, Richard est un peu plus âgé que vous ... reprit le principal
- Non c'est vrai, on ne l'avait pas remarqué ! Coupa Vladimir !
Les rires fusèrent.
- Merci, pour cette remarque désopilante M. Karpounyouv mais ... continua le directeur
- De rien, c'est tout naturel ! Rétorqua Vladkarp, coupant ainsi M. Culé en plein milieu de sa phrase, provoquant l'hilarité générale.
- Ahahah, très drôle ! Vous passerez dans mon bureau à10h.
- Oh non, fait chier, je vais encore sentir la merde !
- C'est comme ça un point c'est tout ! Triompha le directeur, lui donnant ainsi une énorme érection.

Vladimir pouvait être plus méchant et plus « casse-couilles » mais il était avide de savoir qui était Richard. Ainsi, le silence se fit à nouveau, avant d'être brisé par M. Culé :
- Richard a 42 ans. Il était à l'hôpital psychiatrique ces 10 dernières années et il en est sorti la semaine dernière. Ainsi, il va pouvoir reprendre ces études là où il les avait laissé il y a 17 ans.
Brian fit le calcul (même si c'était une vraie merde en maths, sa moyenne, sur l'ensemble de sa vie, étant de 3 !). « 42-17=25, Richard avait donc 25 ans quand il a arrêté ses études ; mais combien de fois a-t-il redoublé ? » se demanda-t-il a lui-même.
Comme si il avait lu dans ses pensées, M. Culé reprit :
- Richard a redoublé à 8 reprises. Il a de graves problèmes mentaux depuis sa tendre enfance (son père lui avait roulé dessus accidentellement avec sa moissonneuse-batteuse !), si profonds et si impénétrables qu'on ne sait pas ce que c'est exactement. C'est un cas unique au monde !

Le silence se fit à nouveau à tel pont qu'on entendait la souris qui logeait au fond de la salle (elle vivait là depuis 7 ans et avait été prénommée Zigounette par les élèves de l'époque ; c'était un peu la mascotte du lycée) en train de se branler. (15)

- Richard a perdu son père à 4 ans, il est passé sous son propre tracteur, et sa mère à 6 ans, car elle s'est suicidé en se décapitant avec une hache, en coupant du bois (en réalité, c'est Richard qui avait tué ses parents), reprit le directeur.
Il a alors été élevé par son frère et sa s½ur avant que ceux-ci ne soient sauvagement assassinés par découpage à la scie alors qu'il n'avait que 11 ans. C'était bien évidemment Richard qui en avait été l'auteur mais le principal ne voulait pas choqué ses élèves en leur avouant toute la vérité.

Vladimir regarda Richard. Il souriait d'un air timide en bavant, tout en se curant le nez. Il en retira une crotte grosse comme une araignée et la colla sur le tableau noir, s'en que personne ne s'en aperçoive (à part Vladkarp évidemment !). Mais son attitude faisait froid dans le dos : grand brun aux yeux bleus et aux cheveux courts en bataille, il portait un collier en or représentant une croix gammée, une chemise violette et tenait un marteau dans sa main droite. Son visage était vieux mais avait gardé un aspect enfantin, un peu comme un pet de castor parachutiste (si vous voyez ce que je veux dire)...

Pour une fois, la « Bande des Quatre » buvait les paroles de M. Culé. Au sens propre, car ses postillons battaient des records de longueur (M. Culé détient le record du monde du crachat de postillons avec un jet à 12m74, établi à Goteborg, en 2004). D'habitude, ils ne loupaient jamais une occasion de le tourmenter.
Vladimir se souvint de la fois où, au self, il avait craché un énorme mollard dans la soupe du directeur, de la fois où Johnny avait crevé pendant toute une semaine les pneus de la voiture du principal (depuis, il venait au bahut en vélo) ou de la fois où Brian et Jacky avaient affichés partout dans l'établissement des photos porno-pédophiles de M. Culé avec des fillettes nues de 6 ans. Enfin des fausses photos évidemment, mais la blague avait valu 2 nuits de garde à vue au directeur. Mais, depuis, certains élèves le surnommaient « el pédo ».(16)

Ainsi, il a vécu 10 ans tout seul, reclus chez lui, continua le directeur (Il avait l'air fier et heureux car c'était la première fois de sa vie qu'il était aussi écouté).
Puis, il a été recueilli par un hôpital, mais, celui a pris feu un an après, faisant 125 victimes et Richard s'en est échappé ! Il a cavalé pendant de nombreuses années a travers toute la France, faisant de nombreuses victimes à coup de marteau burin...

Cette dernière phrase laissa place à un silence assourdissant ! La mouche qui volait autour du bureau en profita pour lâcher des pets abracadabrantesques ! Certaines filles se mirent même à pleurer (elles sont connes ces meufs à pleurer pour un rien) !

- Il a évidemment été arrêté puis placé en hôpital psychiatrique, dans la clinique du Docteur Jean Cule, à Guingamp. Il a été soigné par des spécialistes et Richard (qui acquiesça d'un signe de tête vigoureux) est désormais doux comme un agneau ! Conclu le principal.

Dans la salle, la tension était à son comble, les élèves avaient peur. Tous, sauf quatre.
Vladimir, Brian, Jacky et Johnny étaient quant à eux surexcités. Ils allaient avoir comme camarade de classe un ex tueur en série psychopathe. (17)
Devant l'air inquiet de ses élèves, le directeur reprit : « Rassurez vous, il ne tuera plus jamais personne (la suite de ce livre prouvera le contraire), il n'y a aucune crainte à avoir ». Puis il sourit à Richard, qui le lui rendit et s'en alla en lançant à l'assemblée :
- Faites en sorte qu'il se sente bien parmi nous !
Il pivota et s'en alla.

(15): Je sais c'est très con mais ce livre ne l'est-il pas lui même ?
(16): Pas mal comme surnom, j'devrais prendre le même !
(17): C'est bien connu, tout le monde rêve d'avoir comme camarade un "Jack l'Eventreur bis".




Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a du sexe, des meurtres et de la merde. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le mardi 16 octobre 2007 14:08

Modifié le samedi 20 septembre 2008 13:51

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 5)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 5)

La photo ci-contre montre une boîte à chaussures (ouverte et fermée) Nike, taille 44


Que le 5è extrait soit, et le 5è extrait fut ! Ainsi naquit un des passages préférés de Krado, avec tout ce qu'il faut de sexe, de débilité et de violence gratuite (que demande le peuple ?) pour plaire au public, du moins je l'espere !

Si le chapitre précédent fut écrit en 7 jours, celui-ci en pris 14 ! Vous l'aviez remarquez n'est-ce pas ? Oh, en fait, allez vous faire enculer !

Cet extrait fut écrit en décembre dernier, après qu'il ai mangé une bonne soupe de foutre avec des croutes. Bon lisage et laissez des coms, surtout si vous aimez vous aussi le foutre et les croutes ! 200 visiteurs ont visités (ce qui est le but ultime de n'importe quel visiteur) ce blog au moment où j'écris ces lignes.



A tous les couples qui s'aiment sur Terre (peace and love)


Cela envoya Brian directement chez le principal. Le bureau de M. Culé était situé au 1er étage, tout au fond d'un couloir hyper glauque. Petit, sombre, plus triste que la mort elle-même (20), et, surtout, sentant atrocement la vieille bite. Exactement comme M. Culé en fait !
La porte de son bureau était rose papier-cul. Brian frappa deux fois.
- Entrez, qui que vous soyez ! répondit le directeur. C'était une de ses expressions favorites.

Brian pénétra dans le bureau du directeur aussi violemment qu'on pénètre dans un fion lors d'une « partouze de gaulois » (21). Il claqua la porte, s'avança en se grattant les couilles à travers ses poches et s'assit en face du bureau directorial. Le fauteuil était bordeaux et troué, de l'amiante s'échappant par les trous. S'asseyant prudemment en lâchant un pet inaudible à l'oreille humaine, mais ô combien puant, Brian se racla la gorge et parla :
- Je suis là parce que...
- Je sais pourquoi vous êtes là ! L'interrompit le principal. Vous avez frappé un élève sans aucune raison. Vous lui avez cassé le nez, il a les pommettes ouvertes et il risque de perdre un testicule !
Le directeur était très énervé : de la bave coulait de son menton. A chaque fois qu'il était énervé, c'était le cas.
Brian sourit, à la fois en apprenant tout ce qu'il avait infligé à son adversaire et en voyant M. Culé bavé comme un gros bébé dégueulasse (un bébé quoi !).

- Et ça vous fait rire en plus, tempêta-t-il.
- En effet, ça me fait rire. AHAHAHAHAHAHAHAHAHAH, lâcha Brian en se forçant, juste pour énerver encore plus le principal.
- Taisez vous sur le champ ! Qu'avez-vous donc à dire pour votre défense ?
- Il a insulté une de mes amies, et je déteste qu'on s'en prenne à mes amis, surtout aux femmes. J'espère vraiment qu'il va perdre sa couille cet enfoiré de merde, hurla Brian, un air de triomphe sur le visage.
- Suffit ! Pas tant de manière ! Je vous que vous alliez faire des excuses à Clément Godelureau.

En entendant le nom, Brian éclata de rire (quand il riait, on croyait entendre un phoque) et mit 5 minutes à retrouver son sérieux.
Cela ne fit qu'irriter un peu plus le directeur.
- J'en ai marre de votre comportement ! Vous n'êtes pas un ami de Karpounyouv pour rien, d'ailleurs je l'ai renvoyé pour une journée. Vous, vu la gravité de vos actes, ça sera une semaine !
- Oh, une fois de plus ou une fois de moins ! Pouffa Brian.
- En effet, en deux ans, il faut avouer que 18 revois ça fait beaucoup.
Les quatre amis tenaient un classement des renvois, dont Vladimir, avec 23 exclusions était le leader incontesté. Brian suivait avec 18 revois donc, suivi de près par Jacky, qui en était à avec 15. Enfin, Johnny fermait la marche avec « seulement » 10 renvois.
- En effet, répondit poliment BB (c'était, à l'instar de Brigitte Bardot, son surnom (22)).
- Vous ne reviendrez que mardi prochain, bonne semaine. M. Culé savourait cet instant de victoire. Il allait priver la « Bande des Quatre » d'un de leur membre le plus éminent pendant une semaine.
Brian sortit.

M. Culé avait 56 ans et toute ses dents. Grand et fort (il mesurait 2m02 pour 99kg), doté d'une voix grave et d'une immense barbe broussailleuse (il ne se rasait qu'une fois par an, avec un sécateur), il était assez impressionnant (comme son pénis d'ailleurs, mais ça c'est une autre histoire !). Tout le monde le respectait (même si certains se foutaient de sa gueule par moment, comme lorsqu'il bavait par exemple) et le craignait. Quand il s'énervait, une seule personne dans le lycée lui résistait : Vladimir Karpounyouv. Le cauchemar vivant de n'importe quel proviseur ou professeur en général, et de M. Culé en particulier.

La bande de Vladkarp ne loupait jamais une occasion de le tourmenter. M. Culé gardait d'abord son « sang au frigo » avant de le mettre « dans la bouilloire ».
Et, quand il perdait son sang froid, plus personne n'osait faire un bruit ou respirer (ni même péter, crime de lèse-majesté). Deux personnes si étaient risquer dans la carrière de M. Culé, longue de 30 ans. La première, nommée Aristide Blaise avait eu la couardise de chier sur le palier de son bureau, en avril 1980. Deux jours plus tard, son corps avait été retrouvé en morceaux dans une boîte à chaussures Nike taille 44 (23). La seconde c'était évidemment Vladimir Karpounyouv, what else ?

Après avoir balancé une grenade de la Seconde Guerre Mondiale (qu'il avait trouvé au fond de son jardin, en enterrant son chat, écrasé par un enclume que Vladkarp s'était amuser à balancer par son velux), provoquant une énorme explosion détruisant les canalisations, Vladimir s'était exposé aux foudres de M. Culé. C'était en seconde, à l'issue de la 1ère semaine de cours. Pendant que le principal l'engueulait, Vladimir avait tranquillement récité l'alphabet en rotant et en se grattant la couille droite (sinon c'est pas drôle !). M. Culé entra alors dans une colère noire, prenant un élève au hasard et le balançant la tête la première dans le mur (depuis, il a les capacités intellectuelles d'un enfant de 3 ans). Depuis son crime, il agissait ainsi pour ne pas faire de la prison (et puis c'est moins salissant !), résultat, huit personnes sont dans le coma à cause de ça, à l'heure où j'écris ces lignes.
Bref, ce jour-là, tout le monde avait peur (certains se pissaient dessus même !).
Mais Vladimir s'était contenté de lâcher un ultime rot, immense, à la limite du vomi, et, les yeux dans les yeux, avait dit au directeur qu'il n'avait « qu'à aller se faire mettre »et était parti en dévorant une pomme, qu'il balança par-dessus son épaule, au milieu du couloir inondé d'eau et de pisse.

Vladimir avait été exclu 1 mois, non sans avoir été menacé d'être exclu du système scolaire normal. Mais il avait ramoner de long en large la jolie jeune femme se chargeant du dossier (à 12 ans, notre héros savait déjà être très persuasif grâce à son sex appeal) et il s'en était bien tiré, après avoir lui-même tiré son coup.
Mais surtout, aux yeux de tous (et de touzes !) il était devenu un dieu vivant !

(20): "Pour un être équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus" (J.K Rowling). Le problème c'est que ni moi ni les personnages de ce livre sommes équilibrés.
(21): Expression trivial et vulgaire désignant une orgie. Moi perso, je l'utilise tout le temps.
(22): BB comme Brian Bitoku bien sur, et non pas Belle Bite ou Bonne Branlette, comme vous auriez pu imaginer, bande de pervers !
(23): Je sais pas si c'est possible, faudrait essayer !



Note de l'auteur: Dans cet extrait, certains comportement violents et inopportuns sont décrits et encouragés.Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le mercredi 17 octobre 2007 08:58

Modifié le mercredi 20 août 2008 05:50

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 6)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 6)


La photo ci-contre représente le Colosse de Rhodes, une des 7 Merveilles du Monde, pour vous donner une idée de la taille de son phallus.


après plusieurs semaines d'interruption (c'est les vacances bordel de merde !), voici le retour de ces extraits (le 6è en l'occurrence) où l'on fait la connaissance d'un professeur pervers et de réunions pas très catholiques de la part de nos héros !

Mais peu importe le flacon pourvu qu'on est l'ivresse, nous revoilà plongés dans les méandres de la folie communicative (je ne l'espère pas pour vous chers lecteurs !) de Krado. Si vous êtes partant pour un truc à trois, laissez un com avec numéro de téléphone et adresse. Merci et bonne lecture !


A mes deux amis, G. et V. qui m'ont un peu inspiré pour ce livre.



A la fin du repas (des carottes vertes fluo avec de la dinde au goût de maquereau et un yaourt périmé pour finir), les quatre se levèrent et partir en cours d'anglais.

En l'absence de Brian, qui purgeait son 2è jour de renvoi, Jacky s'assit à côté de Richard. Les cours étaient donnés par Bob Dylat, un vrai anglais du Gloucester, alcoolique et hooligan comme on les aime.
Il était très sympathique et commençait toujours ses cours par une « p'tite blague de cul », histoire de détendre l'atmosphère.

- C'est deux femmes, plutôt bonasses, qui rentrent des courses. Elles pénètrent dans le hall de leur immeuble et voient sur le palier d'une de leur voisine, bien connu pour être une sacrée salope, une énorme tache de sperme !
La première femme s'avance et lèche la tache. Elle se relève, soulagée, et lâche : « Ouf, c'est pas celui de mon mari ! »
La seconde femme s'avance à son tour, goûte également le foutre et se redresse en souriant : « Ouf c'est pas quelqu'un du quartier ! »
La classe éclata d'un rire bien gras, de circonstance pour ce genre de blagues, grivoises à souhait.

M. Dylat avait dans la quarantaine. Grand et mince avec des cheveux bouclés aux mèches grisonnantes à la racine, il souriait tout le temps.
Il portait toujours des lunettes teintées et s'habillait toujours avec un chandail bleu marine, une veste en tweed à carreaux et un pantalon de flanelle marron.
Son accent et ses cheveux noirs comme un trou du cul le rendait attirant aux yeux de certaines filles du lycée, et il ne s'en privait pas le gros cochon !

En effet, à la fin de chaque cours où presque, il demandait à une élève de rester « lui parler ». Il tirait alors les rideaux (se préparant ainsi à tirer autre chose), fermait la porte à double tour, se mettait à poil en chantant « God Save The Queen » (le magnifique hymne anglais), allongeait la fille sur le bureau, la déshabillait à son tour en se servant uniquement de ses dents proéminentes (un anglais quoi !) et ... je vous laisse devinez. La moitié des filles du lycée l'avait fait et aucune ne regrettait !

Jacky, en bon homosexuel qu'il était, rêvait de le faire aussi. Coucher avec son prof d'anglais était un de ses fantasmes, au même titre que faire l'amour avec son prof d'Arts Plastiques, avec son frère aîné, avec Vladimir (qui, évidemment, n'était pas au courant), avec son chauffeur de bus et bien d'autres encore...
Malheureusement pour lui, M. Dylat était un hétéro pur et dur !

*


Le soir, la « Bande des Quatre » se retrouva, comme tous les jeudi, chez Jacky. Bières, films de boules, pop-corn et strings de cuir était au rendez vous !
Toutes les semaines, les quatre amis se retrouvaient chez le fils Pietro, qui avait la maison libre ce soir-là, ses parents fréquentant le club échangiste de Landévant, L'Erotikos(25), pendant ce temps !

Le salon des Pietro était vaste et spacieux. Dans chaque coin, il y avait un objet sexuel. Dans le 1er, un énorme phallus en bronze, dans le 2ème, une paire de testicules géante, sertie de diamants, dans le 3ème, un anus de bronze (qui formait en fait un lot avec le phallus) dont la raie était si grande pour contenir un homme d'1m80 debout. Enfin, dans le dernier, on retrouvait une paire de seins (dont le bonnet aurait pu être du 500 Z(26)) dont les tétons étaient en fait deux gros rubis.

La télé (un home cinéma rose à paillettes argentées) était entre la bite et les couilles. Au milieu de la pièce, il y avait une table basse en pierre de taille, représentant trois couples (un caucasien, un noir africain, et un asiatique orientale) en pleine partouse.
Le pénis du noir était à la fois sucé par son épouse et branlé par le mari blanc, pendant que celui enculait son épouse, qui doigtait la femme jaune, en plein 69 avec son mari au petit pénis (comme tous les asiatiques orientaux).

Enfin, entre le cul et les seins, se trouvait un canapé en peau de cheval (un étalon brun), dont les accoudoirs étaient en fait deux gros glands qui auraient pu appartenir au Colosse de Rhodes .
Aussi surprenant que cela puisse paraître, Jacky s'assit au bout du canapé !

Cette nuit-là, les 3 films au programme étaient : « La bite, le clitho et le trou d'balle », « Il était une fois dans mon anus » et « Et pour une partouze de plus », la fameuse Trilogie du Phallus(28) du réalisateur italien Sergio Fellazione, qui lança la carrière de l'acteur américain Clint Morris.
Dans la soirée, les quatre amis vidèrent 60 bières (dont 30 pour Vladimir, ce qui, pour lui, était habituel) et se branlèrent 30 fois (dont 15 pour Vladkarp, ce qui, pour lui, était habituel).

C'est donc les couilles aussi légères que des plumes que les quatre amis allèrent se coucher à 5h, alors qu'ils devaient se lever une heure et demie plus tard !

(25): Enoooorme ce nom non ? Cet endroit existe vraiment si ça vous intéresse, bande de gros porcs !
(26): Imaginez si ça pouvait vraiment exister, ah le pied !
(28): Cette Trilogie du Phallus est disponible en quadruple DVD collector chez tous les bons libraires, aux prix de 29,99 ¤.

.


Note de l'auteur: Dans cet extrait, le racisme, le sexe et l'alcoolisme sont grandement évoqués.Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 09:48

Modifié le mercredi 20 août 2008 05:51

La Chronique du Philosophe du 04/11/2007

"Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué." (Yasmina Khadra)


Krado n'est pas qu'un écrivain pétri de talent et bourré d'imagination (et d'alcool quand ça lui prend)*. C'est en effet aussi un poète et un philosophe.
LE philosophe du XXIè siècle, c'est lui !.

Pour vous, en exclusivité sur ce blog qui lui est dédié, il lâchera, chaque mois, un billet sur les 3 évenements qui l'ont le plus marqué. Et quelle meilleure date que le dimanche 4 novembre 2007 pour continuer ? (ne chercher pas à comprendre car il n'y a rien a comprendre).

* L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, il faut en consommer avec modération. A la place, buvez plutôt du foutre !



1) SAVEZ VOUS PARLER LE "EL OSOGISME" ?


Mais quoi donc est-ce le "El Osogisme" ? Il s'agit d'un dialecte, inventé par un homme appelé Anthony mais surnommé El Oso (l'ours en espagnol) pour sa carrure, sa force mais surtout (ne nous y trompons point) pour les dimensions phénoménales de son sexe !

Cet homme utilise diverses insultes qui pourraient choquer la population tel que "baltouse", "j'm'en bats les steacks" ou encore "bordel", mais c'est surtout pour des tournures de phrase que lui seul peut créer qu' El Oso est si connu !

Pour dire qu'une fille à des petits seins, il dira en regardant dans son décolleté: "On dirait les Gorges du Verdon, c'est les plus petites de France", pour savoir où se trouve une personne grosse, il lâchera "Il est où le jambon ?". Quand il a un problème dans son string, il dira: "Bah y'avait le bordel qui s'est accroché à ma bite !" Enfin pour désigner une personne il utilise le terme peu reluisant de "machine !"

El Oso est rentré dans les annales en disant une fois "Ca c'est du 58-49 !" pour parler de pourcentages ou encore avec cette réplique énormissime : "Moi gay ? Plutôt me faire enculer !". Son chef-d'oeuvre restera néanmoins: "Hitler, il s'est suicidé en voyant ses notes de gaz !" Vous l'aurez compris, le "El Osogisme" repose sur la vulgarité et la débilité, c'est à dire les maîtres mots de ce blog !

Enfin, si vous voulez être ami avec lui, intéressez vous aux tailles. En effet, une des occupations préférée d'El Oso (avec manger, baiser et chier) c'est de deviner les tailles des gens, au centimètre près ! Par exemple, quand il croise un homme, il se retourne et sort: "Lui, il doit faire 1m82 !" Vous l'aures tous compris ce El Oso n'est jamais avare bons mots, ni de bonnes bites d'ailleurs !



2) HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT
(voir photo ci-dessous)


Le 26 octobre dernier, des milliers de Moldus français se sont rués vers la librairie la plus proche pour acheter le 7è et dernier tome des aventures de Harry Potter, dix ans après la sortie du premier.

L'oeuvre de J.K Rowling (qui m'a d'ailleurs demandé de retarder la sortie de mon livre pour ne pas faire de l'ombre au sien) aura été traduite en 30 langues et vendue à près de 400 millions d'exemplaires, ce qui est phénoménal ! Cette épopée aura marquée l'enfance de nombreux jeunes dans le monde (moi y compris), qui ont grandi et muri avec leur héros à la cicatrice en forme d'éclair !

Joane (c'est une de mes amies intimes et je l'ai d'ailleurs aidé pour certains passages) a crée un monde magique mais où tout n'est pas rose bien au contraire, le thème principal étant le combat du Bien contre le Mal . Elle évoque souvent la mort (ce dernier tome est un bain de sang) et la souffrance mais aussi le courage, la loyauté et, bien sur, l'amour, qui triomphe de tout ! (si seulement ça pouvait être vrai !)

Dans ces "Reliques de la Mort", Harry, accompagné de Ron et d'Hermione (joli couple !) part à la recherche des Horcruxes pour pouvoir terrasser Lord Voldemort. Je ne vais évidemment pas parler de leurs multiples aventures mais la tension ne cesse de monter tout au long du livre, arrivant à son paroxysme, bien évidemment, à la fin. Comme prévu, Il y aura énormément de morts dans les deux camps. La fin est attendue (à savoir que Harry bute Voldemort) mais géniale ! L'épilogue est un peu fade par rapport au livre mais bon, il fallait que tout se termine bien ! En tout cas, on rit et on pleure autant que dans les précédents !

Pour moi, ce livre est le meilleur de tous et je regrette que ce soit le dernier, ça va (comme à beaucoup d'autres) me manquer !. Mais il est tellement énooooooooorme que la saga se termine en beauté, ne laissant ainsi aucun regret aux lecteurs, car tout, et même un peu plus que tout, est révélé dans ce dernier livre, que je vous conseille vivement d'acheter (poil au nez !)


Voici un site de fans du jeune sorcier: La Gazette du Sorcier


3) EXTRATERRESTRES, L'IMPOSSIBLE CONTACT ?

Je n'étais pas très inspiré pour ce 3è thème, voici un article très intéressant, et vive le copier-coller !

L'Univers porte en lui l'espérance de la vie. En douze ans, plus de 200 planètes ont été découvertes en dehors de notre système solaire. Parmi elles : Gliese 581c, décelée il y a quelques mois et potentiellement habitable (Le Monde du 26 avril). "Notre seule galaxie - et il en existe des milliards - contient 200 à 300 milliards d'étoiles, et tout laisse penser que nombre d'entre elles sont, comme notre Soleil, environnées de planètes", ajoute Yves Sillard. Ancien directeur général du CNES et ancien directeur général de l'armement, il souligne que "l'objectif du satellite français Corot lancé fin 2006, qui sera suivi, dans deux ans, du satellite américain Kepler, est de mettre en évidence l'existence de telles planètes autour des étoiles les plus proches de notre galaxie". Autant de nouveaux espoirs pour ce scientifique, qui n'a pas craint de diriger récemment un ouvrage collectif sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. En effet, ce serait bien le diable si l'une de ces planètes ne portait pas, au moins, quelques traces de vie passée...

Pour les exobiologistes comme André Brack, une telle découverte marquerait une étape décisive. "L'existence d'un deuxième exemple d'apparition de la vie dans l'Univers suffirait pour démontrer que ce processus n'est pas unique", souligne-t-il. Mais de quelle vie s'agira-t-il ? Sera-t-elle plus ou moins évoluée que sur Terre ? Saurons-nous la reconnaître, pourrons-nous communiquer avec elle ?

La création de l'Univers remonte à 13,7 milliards d'années. Notre système solaire, lui, est né il y a 4,4 milliards d'années. "Entre ces deux dates, de nombreuses planètes équivalentes à la nôtre ont pu être le siège de l'apparition de bactéries capables d'évoluer vers des systèmes intelligents", poursuit le chercheur. De plus, la vie sur Terre n'est pas apparue tout de suite, mais environ un milliard d'années après sa formation. L'existence de civilisations très avancées car très antérieures à la nôtre est donc plausible. "Il n'est pas impossible d'imaginer que la vie soit apparue sur quelques-unes des planètes extrasolaires avec dix siècles, cent siècles, voire mille siècles d'avance sur ce qui s'est passé sur Terre", renchérit Yves Sillard. Pour favoriser une rencontre du troisième type, deux pistes s'offrent alors à nous. Chacune présentant toutefois quelques obstacles.

La première concerne la recherche active d'une intelligence extraterrestre aussi supérieure que lointaine. L'étoile extra-solaire la plus proche de nous étant située à 4,4 années-lumière de la Terre, et celle dont dépend Gliese 581c à 20,5 années-lumière, un message émis par radio (se propageant donc à une vitesse proche de celle de la lumière) mettrait respectivement 4,4 et 20,5 années pour atteindre la civilisation qui s'y trouverait. Au mieux, la réponse arriverait donc neuf ans après la question.

Ces difficultés n'ont pas découragé les promoteurs de plusieurs projets, tel le programme américain SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) qui guette les manifestations extraterrestres depuis le radiotélescope portoricain d'Arecibo. Mais sans résultat pour le moment. On rêve aux premières phrases de cette nouvelle d'Italo Calvino, tirée de Cosmicomics (1965) et intitulée Les Années-lumière : "Une nuit, j'observais comme d'habitude le ciel avec mon télescope. Je remarquai que d'une galaxie distante de cent millions d'années-lumière se détachait un carton. Dessus, il était écrit : JE T'AI VU..."

Faut-il alors se rendre sur place ? "Pour un être humain, il est envisageable dans un avenir à moyen terme, en touchant les limites imposées par la physique, d'atteindre une vitesse dix fois inférieure à celle de la lumière, soit 30 000 km par seconde", précise Yves Sillard. D'où un voyage de 44 ans pour rejoindre la planète extrasolaire la plus proche, et deux siècles pour rallier Gliese 581c. "Bien sûr, la durée des missions dépassera celle de la vie humaine", ajoute ce polytechnicien, que le défi ne semble pas du tout rebuter. "Ce seront les descendants des membres des équipages qui parviendront à destination. Mais ce n'est pas du tout impossible." A condition, bien sûr, de vraiment le vouloir.

La seconde option inverse la contrainte du voyage. Des extraterrestres, dont la civilisation serait très largement en avance sur la nôtre, pourraient avoir réussi à aller plus vite que la lumière, ou bien à courber l'espace-temps - les deux seuls moyens que nous puissions imaginer, dans l'état actuel de nos connaissances théoriques, pour réduire la durée des vols spatiaux. Dès les années 1950, le physicien Enrico Fermi avait énoncé le paradoxe découlant de cette hypothèse : si des extraterrestres sont en mesure de venir jusqu'à nous, nous devrions les voir. Or nous ne les voyons pas... Et l'existence même des vaisseaux spatiaux qui les auraient menés sur Terre reste très hypothétique.

Non pas que les témoignages fassent défaut. Au contraire. Depuis que le CNRS a créé en 1977, malgré le scepticisme de la communauté scientifique, le Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan), ils ne cessent d'affluer. Jacques Patenet, directeur actuel du Geipan, note que 2 600 cas d'observations ont été enregistrés en France dans les trente dernières années, dont 460 sont considérés comme des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Parmi eux, dans 10 à 20 cas, il y a selon ces experts une "très forte présomption" de l'intervention d'un objet matériel tel qu'un vaisseau. Cela se traduit par des traces sur le sol et la végétation qui pourraient avoir été laissées par un atterrissage, la détection de l'objet sur les écrans des radars, ou encore l'observation, par des pilotes, de comportements "intelligents" de l'ovni.

Pourquoi, alors, aucune trace physique de ces visiteurs n'a-t-elle jamais été retrouvée ? "Avec nos moyens actuels d'analyse, nous serions pourtant en mesure de certifier - ou non - l'origine extraterrestre de ces phénomènes", regrette André Brack. Le sociologue Pierre Lagrange, spécialiste des parasciences, stigmatise l'anthropomorphisme qui marque souvent les investigations en matière d'ovnis. Alors qu'on les imagine petits, verts, ou plus ou moins monstrueux, les extraterrestres, s'ils existent, sont peut-être infiniment différents de nous...

"Plus ils seront capables de maîtriser leur environnement, plus ils seront éloignés de nous à la fois par la culture, la science, la biologie et sans doute le physique", estime-t-il. Cela ne les empêcherait pas forcément de prendre l'initiative et, forts de leur avance, de trouver le moyen de communiquer avec nous. Mais encore faudrait-il qu'ils trouvent un intérêt quelconque à ce dialogue... "Nous pouvons très bien être le babouin de quelque anthropologue extraterrestre, dont nous ne sommes pas près de comprendre le programme de recherche !", suggère le sociologue. Nos scientifiques eux-mêmes ont-ils véritablement envie de communiquer avec les abeilles ou les fourmis, ou seulement de les étudier ?

Si nous voulons espérer, à l'avenir, nous sentir moins seuls dans l'Univers, sans doute faut-il donc compter avant tout sur nos propres facultés d'observation. Et les développer. "Sur Terre, chaque fois que nous avons été confrontés à d'autres civilisations, nous ne les avons pas comprises", rappelle Pierre Lagrange. Il existe pourtant bien peu de différences entre nous et les Aborigènes d'Australie ou les Indiens d'Amazonie. Dans ce contexte, se demande-t-il, "serait-on capable de voir et de reconnaître des civilisations issues de formes de vie pouvant avoir pris des directions totalement différentes de la nôtre ?"
C'est là toute la question.


Source: Le Monde.fr


Intéressant n'est-il pas ? Sur ce, à la prochaine !



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La Chronique du Philosophe du 04/11/2007

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 13:45

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 08:41