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Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 2)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 2)

La photo ci-contre est la représentation de Maria Nusse. Merci à Arantza pour ce dessin.

Voici le deuxième extrait du livre, toujours tiré du Chapite I, "Quatre garçons dans le vent". Dans cet extrait, ô combien sexuel (les gros porcs seront content), on fait la connaissance d'une des nombreuses partenaires sexuelles de note héros favori.

Il a été écrit juste après que Krado ai mater un bon vieux porno suédois. Et sous titré ! (allez donc savoir pourquoi !). Certains mots pourraient choqués les mineurs, pour les autres il vous suffira d'imaginer. Avec un peu de chance, les personnes en manquent de sexe (comme moi) pourraient y voir un nouvel eldorado...

Bonne lecture à toutes et à touzes ! Laissez des commentaires, si vous non plus vous n'aimez pas notre président !




A toute "La Bande de la Butte" au grand complet



Maria Nusse arriva, mettant ainsi fin à la conversation. Blonde aux yeux bleus avec des mensurations de rêve (90-60-90 !) elle représentait l'idéal féminin (pour les gros porcs (5)). Ses jupes ne descendaient jamais sous les genoux et quand elle portait un pantalon, il était si moulant que même une fourmi ne pouvait passer entre le tissu et sa peau. Sa bouche pulpeuse et sa « langue de pute » avaient fait connaissance avec toutes les bites (d'hétéros) de la ville mais elle n'était jamais rassasiée (dans le jargon, on appelle ça une grosse cochonne). Ses décolletés étaient aussi plongeants que la Fosse des Mariannes (6) et c'était donc un pur régal d'être assis en face d'elle. Elle portait toujours de la dentelle, et parfois rien, ce qui était très excitant (pour le gland !). En un mot comme en mille, Maria était la meuf la plus jolie (et la plus aphrodisiaque) du bahut, et la simple évocation de son nom faisait entrer en érection (voir en éjaculation !) n'importe quel homme hétéro sachant qui elle était.

- Salut Vladi, dit elle avec un grand sourire.
- Salut Maria, répondit Vladimir en accentuant sur le « i » pour faire español.
- Je pourrai te parler en privé s'il te plaît !
-Bien sûr ! Il se leva et la suivit avec difficulté (l'érection qu'il avait l'empêchait de marcher convenablement) dans les toilettes pour femmes.
Les deux amants s'enfermèrent et la « langue de pute » de Maria entra de nouveau en action, infligeant à VladKarp une terrible fellation à s'en brûler la queue.
Pendant 10 minutes, il se fit sucer en long, en large et en travers, le forçant à pousser des cris de jouissance si forts que les murs en tremblaient.
Maria se releva, lécha la dernière goutte de sperme sur sa lèvre inférieure et embrassa Vladimir.
C'était une sensation très étrange. D'un côté, se faire sucer puis embrasser par une fille comme Maria c'était vraiment le pied mais d'un autre côté, son haleine sentait fort le sperme, ce qui était quelque peu dérangeant.

- Tu voulais pas me parler en fait ? demanda Vladimir.
- Si ! Mais je voulais te mettre dans de bonnes conditions avant, lui répondit-elle, avec un sourire coquin.
- On peut dire que t'as réussi, j'ai le sboub incandescent, lança t-il.
Elle éclata de rire, tout en passant sa main dans sa luxuriante chevelure.
Vladimir eut une nouvelle érection (ça fait beaucoup en une journée pour un seul homme) et lui posa la question suivante :
- Alors, de quoi s'agit-il ?
- Il s'agit de nous !
- De nous, répéta-t-il béatement.
- Oui de nous, ajouta Maria.
- C'est-à-dire ... commença l'étalon russe.
- C'est-à-dire que je me demandais si c'était sérieux ou si c'était juste une aventure de passage. La baise c'est bien mais j'ai envie de me caser. Avec toi !

Vladimir réfléchit. La proposition de Maria l'avait touché mais d'un autre côté, si il l'acceptait il ne pourrait plus baiser à droite, à gauche.
Il avait fait l'amour pour la première fois de sa vie à 10 ans, avec sa grande s½ur (de 15 ans à l'époque), qui, elle, n'en était pas à sa première partie de jambes en l'air.
Depuis, en 8 ans, il avait du faire l'amour un bon millier de fois, avec un bon millier de partenaires différentes, souvent très jolies. Qu'elles soient grandes ou petites, brunes ou blondes, aux yeux noirs ou aux yeux bleus, Vladimir adorait les femmes et, surtout, leur faire l'amour comme une bête.
C'est vrai que, physiquement, il était pas mal. Grand et mince, doté d'une force Herculéenne (7), naturelle chez lui, il était assez impressionnant. Ses longs cheveux d'un noir de trou du cul et son bouc finement taillé lui donnait un « look à la Raspoutine ». Ses petits yeux verts, son nez aquilin et ses pommettes hautes lui offrait une certaine classe.
D'apparence, il était très attirant et comme, en plus, son sens de l'humour faisait toujours mouche, il avait beaucoup de succès. Néanmoins, il puait atrocement à cause d'une hygiène très douteuse, mais la grosseur de son pénis compensait amplement ce défaut.
Maria était vraiment « méga bonne » et « ultra bandante » (8) mais Vladimir, qui n'avait pas encore envie, lui, de se caser répondit :
- Je ne sais pas, je n'y ai pas encore réfléchi. Laisse moi un peu de temps d'accord ?
Elle acquiesça en souriant, mais celui-ci était forcé (elle s'était attendue à une réponse positive).
- Bon, il faut que j'y aille, je vais être à la bourre sinon, lâcha-t-il.
C'était un prétexte pour ne plus voir le regard triste de Maria, car, habituellement, VladKarp et ses amis arrivaient toujours avec 5 minutes de retard en cours.
Elle acquiesça de nouveau et parti.
Vladimir referma sa braguette et s'en alla à son tour.

(5) Mon idéal féminin perso, c'est plutôt les brunes car comme le chantait la chanteuse Lio : « les brunes ne comptent pas pour des prunes ».
(6) Fosse des Mariannes : Située dans le Pacifique, c'est la fosse aquatique la plus profonde au monde : 11 034 mètres de profondeur (et oui, ce livre peut aussi vous permettre d'apprendre des choses intéressantes).
(7) « Hercule, quand je l'attrape, je l'encule ! »
(8) Deux termes tirés de « Austin Powers II, l'espion qui m'a tirée ». Expressions très élégantes pour désigner une femme.


Note de l'auteur: Dans cet extrait, la femme est apparentée à une salope. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.

CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 06:49

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 15:01

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