Krado

Krado
Krado, dans une des chambres de sa villa, le 1er Septembre 2007 (photo AFP).


Mais qui est donc ce beau jeune homme ténébreux au regard si pénétrant (et il n'a pas que ça de pénétrant !) ? Vous l'avez tous reconnu n'est-ce pas ? Il s'agit bien sûr du grand Krado en personne, votre auteur favori, posant ici avec son bob vert et ses lunettes noires (un style il est vrai très particulier), sorte de porte-bonheur pour lui. Si vous voulez en savoir plus sur lui, lisez ce qui suit, sinon bah ne lisez pas ! (Branlez vous ou allez chier à la place !)

Krado est né à Vladivostock, en Russie, le 30 février 1990 (date unique dans l'histoire de l'humanité, ce qui est normal pour un être unique !). Ce surnom (qui est donc devenu son nom d'artiste) lui a été donné par ses frères dans sa jeunesse, pour son incroyable capacité à faire des choses crades. Capacité qu'il a d'ailleurs amélioré en vieillissant ! C'est un artiste aux multiples casquettes, qui a décidé d'écrire un livre intitulé "Le fabuleux destin de Vladimir Karpounyouv" (le titre pue mais bon personne n'est parfait !) qui raconte l'histoire d'une bande de jeunes fous dans un lycée breton (le reste, vous le découvrirez par vous même, ou pas !).

Vous pourrez donc découvrir de nombreux extraits de ce livre légendaire, à l'humour débile à prendre au 1000è degré (au moins !) dans ce blog. Fan de Rock et des Simpsons, ce gaucho-littéraire (et hétéro) s'inspire beaucoup de ses expériences personnelles pour écrire (et ça vaut le détour !). Donnez vos avis sous formes de commentaires, et n'oubliez pas qu'un commentaire rapporte 1¤ à l'ACS (Association Contre Sarkozy).

Bonne visite en musique: Canon de Pachelbel


Avertissement : Vladimir Karpounyouv © et Vladkarp © sont des marques déposées. Toute personne les utilisant sans autorisation de leur créateur est susceptible de se faire assassiner dans d'atroces souffrances. A bon entendeur, salut !

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 14:51
Modifié le dimanche 15 mars 2009 15:49

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 1)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 1)
La photo ci-contre représente un des blockhaus de Tata Beach, dans lequel Jacky Pietro aime se faire péter le fion.

Voici le premier extrait du livre de Vladkarp, écrit lors d'un cours de français en décembre 2006. Ses amis avaient tellement rigolé en lisant les premières lignes, que la prof lui avait confisqué sa feuille ! Ainsi naissent les légendes ! L'extrait ci-dessous est le début du livre, tiré du 1er chapitre "Quatre Garçons dans le vent".

En exclusivité mondiale, ladies and gentlemen, voici la première page de ce futur "best-seller" Sur un plan personnel, ce passage plait beaucoup à Krado, car c'est le premier, et la première fois, c'est toujours particulier. En espérant que ça vous plaise ! Laisser des commentaires, si vous non plus vous n'aimez pas notre président !



I/ QUATRE GARÇONS DANS LE VENT


A Madame Bellego, notre ex-professeur adorée, qui fut la première adulte à lire ces lignes


Comme tous les matins, Vladimir Karpounyouv se leva à 7 heures. Il se branla, pris son petit-déjeuner, se branla, s'habilla, se branla puis alla prendre son car.
Vous l'aurez compris, Vladimir Karpounyouv est un gros obsédé sexuel !
En chemin, il shoota dans le cul du chien du voisin, un caniche renifleur de trou de balle nommé Totor. La routine quoi !

Dans le car, il s'assit comme d'habitude à côté de Jacky Pietro, un de ses meilleurs amis. Celui-ci était occupé à mater les culs des passagers masculins qui se tenaient devant lui.
- Salut, dit Vladimir.
- Guten tag very beautiful niño, lui répondit Jacky, dans une nouvelle tentative désespérée de parler l'espéranto (1).
Jacky voulait en effet que tout le monde parle la même langue, pour « rapprocher les peuples » mais le principal trait de son caractère était que c'était un gros homosexuel. Un brin sadomasochiste et adepte des grosses partouses.
Il était constamment plein (de sperme évidemment) et se faisait prendre par tous les trous (même les narines !).
Petit, gros et arborant une somptueuse coupe au bol, il se rendait tous les week-end à Tata Beach (2), à la lisière de la Presqu'île de Quiberon, pour partouser avec ses amis gays dans les blockhaus. Enfin, son dicton favori était : "Quand le cul va, tout va !"

Derrière eux, était assis Brian Bitoku. Comme son nom ne l'indique pas, il était d'origine anglaise. C'était un grand romantique, doublé d'un poète incompris. Plutôt grand et mince, les cheveux courts bruns et les yeux bleus, il avait du mal avec les femmes, bien qu'il soit plutôt mignon, par manque de confiance en lui. C'était un grand timide.
- Comment allez vous les cocos ? leur demanda-t-il avec son accent so british.
- Bien, répondirent en ch½ur ses deux amis, et toi ?
- I'm fine, mais j'en dirais pas autant de Jojo.
Jojo, c'était Johnny Gaufrette, petit, maigre lunettard. C'était l'intello de la bande. Un vieux pervers aussi. Il se planquait souvent dans les casiers des vestiaires des filles pour pouvoir les espionner lorsqu'elles se mettaient à poil (sans poils !) et passait la moitié de son temps sur des sites de cul. Mais c'était également quelqu'un de très coincé – à 16 ans, il n'avait jamais eu la moindre relation avec une femme. Et, en effet, il allait mal. Jojo n'arrêtait pas de se tenir le ventre en soufflant à pleins poumons et lâchant des grosses caisses malodorantes.
- J'ai une de ces chiasses, expliqua-t-il entre deux plaintes, j'ai passé la soirée à chier. Et comme pendant la nuit j'avais pas envie de me lever, je me suis fait dessus. Je crois bien que j'en ai avaler en plus (ses amis éclatèrent de rire) et j'ai du faire trois douches pour tout enlever, notamment les bouts dans les cheveux. J'ai vidé ma bonbonne de déo et mes draps étaient maculés de chiasse ce matin !
- Ahlala toi alors ! S'esclaffa Brian, explosé de rire.
- Trop beau ! Lâcha Vladimir. Moi mes draps étaient maculés de sperme ce matin, mais c'est parce que je me suis branlé.
Tous ces amis rigolèrent. Ils avaient l'habitude (la bite rude (3)) des blagues pourries de VladKarp (son surnom) mais ils ne pouvaient s'empêcher de se marrer.

D'origine russe, Vladimir Karpounyouv avait immigré en France avec ses parents, sa s½ur aînée et sa chatte, il y a 12 ans de cela. Comme tout russe qui se respecte, il se lavait peu mais picolait beaucoup. Si prendre une douche était sa hantise (combien de fois s'était-il réveillé, ruisselant de sueur, au milieu de la nuit après avoir rêvé qu'il utilisait un gant et du savon ?), ça ne lui faisait pas peur de vider 1L de Vodka cul sec. Il avait commencé à boire à 10 ans, après le décès de sa mère Svetlana, alcoolique, d'un cancer du foie. Depuis que sa s½ur Tatiana (prostituée comme toutes russes qui se respectent) avait déménagée Rue Saint Denis, il y a 5 ans, Vladimir vivait seul avec son père, Igor. Bourré d'alcool et d'humour, VladKarp était quelqu'un de très généreux et de très dragueur. Mais il dégageait une mauvaise odeur corporelle –ce qui est logique pour une personne ne se lavant pas- mélange de pisse de chat, de friture et autres dégueulasseries (je vous laisse imaginer).

Néanmoins, il avait pas mal de succès auprès de la gente féminine, mais cela était plus du à la taille phénoménal de son pénis qu'au reste.

(1) l'espéranto: langue inventée, à partir de langues existantes, à la fin du XIXè siècle pour faciliter la communication dans le monde. Ca n'a évidemment pas marché.
(2) Tata Beach: plage de la Guérite, plus connue sous le nom de Tata Beach et très prisée par les surfeurs, les nudistes, les gays et, surtout, les zoophiles.
(3) la bite rude: expression utilisée au lieu de dire l'habitude, pour la rendre plus drôle. Très prisé par les gogols.


Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a des propos diffamatoires envers les homosexuels et les russes. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


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# Posté le lundi 24 septembre 2007 14:23
Modifié le dimanche 28 décembre 2008 10:45

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 2)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 2)

La photo ci-contre est la représentation de Maria Nusse. Merci à Arantza pour ce dessin.

Voici le deuxième extrait du livre, toujours tiré du Chapite I, "Quatre garçons dans le vent". Dans cet extrait, ô combien sexuel (les gros porcs seront content), on fait la connaissance d'une des nombreuses partenaires sexuelles de note héros favori.

Il a été écrit juste après que Krado ai mater un bon vieux porno suédois. Et sous titré ! (allez donc savoir pourquoi !). Certains mots pourraient choqués les mineurs, pour les autres il vous suffira d'imaginer. Avec un peu de chance, les personnes en manquent de sexe (comme moi) pourraient y voir un nouvel eldorado...

Bonne lecture à toutes et à touzes ! Laissez des commentaires, si vous non plus vous n'aimez pas notre président !




A toute "La Bande de la Butte de Benjamin Franklin" au grand complet



Maria Nusse arriva, mettant ainsi fin à la conversation. Blonde aux yeux bleus avec des mensurations de rêve (90-60-90 !) elle représentait l'idéal féminin (pour les gros porcs (5)). Ses jupes ne descendaient jamais sous les genoux et quand elle portait un pantalon, il était si moulant que même une fourmi ne pouvait passer entre le tissu et sa peau. Sa bouche pulpeuse et sa « langue de pute » avaient fait connaissance avec toutes les bites (d'hétéros) de la ville mais elle n'était jamais rassasiée (dans le jargon, on appelle ça une grosse cochonne). Ses décolletés étaient aussi plongeants que la Fosse des Mariannes (6) et c'était donc un pur régal d'être assis en face d'elle. Elle portait toujours de la dentelle, et parfois rien, ce qui était très excitant (pour le gland !). En un mot comme en mille, Maria était la meuf la plus jolie (et la plus aphrodisiaque) du bahut, et la simple évocation de son nom faisait entrer en érection (voir en éjaculation !) n'importe quel homme hétéro sachant qui elle était.

- Salut Vladi, dit elle avec un grand sourire.
- Salut Maria, répondit Vladimir en accentuant sur le « i » pour faire español.
- Je pourrai te parler en privé s'il te plaît !
-Bien sûr ! Il se leva et la suivit avec difficulté (l'érection qu'il avait l'empêchait de marcher convenablement) dans les toilettes pour femmes.
Les deux amants s'enfermèrent et la « langue de pute » de Maria entra de nouveau en action, infligeant à VladKarp une terrible fellation à s'en brûler la queue.
Pendant 10 minutes, il se fit sucer en long, en large et en travers, le forçant à pousser des cris de jouissance si forts que les murs en tremblaient.
Maria se releva, lécha la dernière goutte de sperme sur sa lèvre inférieure et embrassa Vladimir.
C'était une sensation très étrange. D'un côté, se faire sucer puis embrasser par une fille comme Maria c'était vraiment le pied mais d'un autre côté, son haleine sentait fort le sperme, ce qui était quelque peu dérangeant.

- Tu voulais pas me parler en fait ? demanda Vladimir.
- Si ! Mais je voulais te mettre dans de bonnes conditions avant, lui répondit-elle, avec un sourire coquin.
- On peut dire que t'as réussi, j'ai le sboub incandescent, lança t-il.
Elle éclata de rire, tout en passant sa main dans sa luxuriante chevelure.
Vladimir eut une nouvelle érection (ça fait beaucoup en une journée pour un seul homme) et lui posa la question suivante :
- Alors, de quoi s'agit-il ?
- Il s'agit de nous !
- De nous, répéta-t-il béatement.
- Oui de nous, ajouta Maria.
- C'est-à-dire ... commença l'étalon russe.
- C'est-à-dire que je me demandais si c'était sérieux ou si c'était juste une aventure de passage. La baise c'est bien mais j'ai envie de me caser. Avec toi !

Vladimir réfléchit. La proposition de Maria l'avait touché mais d'un autre côté, si il l'acceptait il ne pourrait plus baiser à droite, à gauche.
Il avait fait l'amour pour la première fois de sa vie à 10 ans, avec sa grande s½ur (de 15 ans à l'époque), qui, elle, n'en était pas à sa première partie de jambes en l'air.
Depuis, en 8 ans, il avait du faire l'amour un bon millier de fois, avec un bon millier de partenaires différentes, souvent très jolies. Qu'elles soient grandes ou petites, brunes ou blondes, aux yeux noirs ou aux yeux bleus, Vladimir adorait les femmes et, surtout, leur faire l'amour comme une bête.
C'est vrai que, physiquement, il était pas mal. Grand et mince, doté d'une force Herculéenne (7), naturelle chez lui, il était assez impressionnant. Ses longs cheveux d'un noir de trou du cul et son bouc finement taillé lui donnait un « look à la Raspoutine ». Ses petits yeux verts, son nez aquilin et ses pommettes hautes lui offrait une certaine classe.
D'apparence, il était très attirant et comme, en plus, son sens de l'humour faisait toujours mouche, il avait beaucoup de succès. Néanmoins, il puait atrocement à cause d'une hygiène très douteuse, mais la grosseur de son pénis compensait amplement ce défaut.
Maria était vraiment « méga bonne » et « ultra bandante » (8) mais Vladimir, qui n'avait pas encore envie, lui, de se caser répondit :
- Je ne sais pas, je n'y ai pas encore réfléchi. Laisse moi un peu de temps d'accord ?
Elle acquiesça en souriant, mais celui-ci était forcé (elle s'était attendue à une réponse positive).
- Bon, il faut que j'y aille, je vais être à la bourre sinon, lâcha-t-il.
C'était un prétexte pour ne plus voir le regard triste de Maria, car, habituellement, VladKarp et ses amis arrivaient toujours avec 5 minutes de retard en cours.
Elle acquiesça de nouveau et parti.
Vladimir referma sa braguette et s'en alla à son tour.

(5) Mon idéal féminin perso, c'est plutôt les brunes car comme le chantait la chanteuse Lio : « les brunes ne comptent pas pour des prunes ».
(6) Fosse des Mariannes : Située dans le Pacifique, c'est la fosse aquatique la plus profonde au monde : 11 034 mètres de profondeur (et oui, ce livre peut aussi vous permettre d'apprendre des choses intéressantes).
(7) « Hercule, quand je l'attrape, je l'encule ! »
(8) Deux termes tirés de « Austin Powers II, l'espion qui m'a tirée ». Expressions très élégantes pour désigner une femme.


Note de l'auteur: Dans cet extrait, la femme est apparentée à une salope. Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.

CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !
# Posté le mercredi 26 septembre 2007 06:49
Modifié le mercredi 20 août 2008 05:37

La Chronique du Philosophe du 08/10/2007

"Quand le pouvoir de l'amour vaincra l'amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix" (Jimmy Hendrix)


Krado n'est pas qu'un écrivain pétri de talent et bourré d'imagination (et d'alcool quand ça lui prend)*. C'est en effet aussi un poète et un philosophe.
LE philosophe du XXIè siècle, c'est lui !.

Pour vous, en exclusivité sur ce blog qui lui est dédié, il lâchera, chaque mois, un billet sur les 3 évenements qui l'ont le plus marqué. Et quelle meilleure date que le mardi 9 octobre 2007 pour commencer ? (ne chercher pas à comprendre car il n'y a rien a comprendre).

* L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, il faut en consommer avec modération. A la place, buvez plutôt du foutre !


1) LA COUPE DU MONDE DE RUGBY :

D'accord, le sujet peut paraître léger, mais bon, depuis un mois la Terre est ovale ! On ne parle que de ça, partout: à la télé, à la radio, dans mon cul (allez y et vous verrez !), dans les journaux, dans les bars, et caetera, et caetera ... (ça c'est juste pour me la peter !).
Mais le rugby est un si beau sport que je comprends, moi-même je suis l'évenement a fond !

On peut regretter que TF1 (qui nous prouve, une fois de plus, que c'est une chaîne de merde, crée par des merdes pour des merdes !) ne diffuse que 20 matchs sur 48, nous empechant ainsi de voir certains grands matchs comme Pays de Galles-Fidji ou Afrique du Sud-Tonga (pour ne citer que les plus beaux).

Ce mondial français (mais aussi gallois et écossais, ce qui est quelque peu ridicule) aura marqué un resserrement des niveaux entre les "gros" et les "petits" (bravo au Portugal, à la Géorgie, au Japon, à la Namibie ...) et on ne peut que s'en réjouir. Surtout, gros coup de chapeau aux Fidjiens de Little, une équipe au mouvement perpétuelle, au jeu spectaculaire et à l'envie communicative ! Chapeau bas !

Que dire de plus, sinon que le Nord a pris une éclatante revanche sur le Sud (je ne parle pas de la Guerre de Sécession !) lors des 1/4 de finale et que la France a sorti un match d'anthologie face aux Blacks, décidément frappés de malédiction ! Vivement la suite !



2) UNE BASE EN FORME DE CROIX GAMMÉE:: (voir photo ci dessous)


L'armée américaine va dépenser 600.000 dollars (425.000 euros) pour "camoufler" le toit d'une caserne de la base navale de Coronado (San Diego) qui présente une vaste forme de croix gammée vue du ciel.

La forme de ce bâtiment datant des années 60 était passée inaperçue jusqu'au moment où des internautes l'ont découverte via "google earth", et ont manifesté leur mécontentement.

La Navy était pourtant au courant de ce toit en forme de svastika mais n'avait pas jugé opportun de le modifier. "Il n'y avait aucune raison de refaire le bâtiment puisqu'il était en service", a expliqué une porte-parole de la base. Elle a ajouté que ce bâtiment n'était pas dans une zone de vols commerciaux et que personne ne pouvait donc le remarquer.

"Dans les années 60, internet n'existait pas. Nous ne voulons offenser personne et ne voulons pas être associés à ce symbole", a ajouté la porte-parole.

Source: Choc.fr

Hitler (ou tonton Adolf pour certains, dont je ne fais pas partie !) a du se retourner dans sa tombe !

Cela prête à sourire, mais les américains sont des gros cons (Bush, élu deux fois président, est là pour nous le rappeler !). Je sais c'est gratuit mais bon j'avais envie ! Néanmoins, c'est pas pour ça qu'il faut croire que ce sont des néo-nazis en puissance (ils ont déjà suffisamment de défauts comme ça !). Vous l'aurez compris (sauf le premier posteur anonyme, d'ailleurs, va te faire mettre !), j'aime pas les ricains.

Ils sont toujours là pour prendre des mauvaises décisions (les différentes guerres au Vietnam, en Afghanistan, en Irak ... par exemple) et cette dernière connerie nous prouve qu'il sont les maitres incontestés en la matière (malheureusement, ce sont aussi ceux du monde !). Il aurait été plus logique, juste après s'être aperçu de cela, de refaire le bâtiment, mais, justement, les américains ne sont pas logiques. Sur ce ...


3) LE BAD AUTOMNAL:

On va mettre un peu de musique: Canon de Jerry C

Qu'est-ce que c'est donc que cette chose ? Comme son nom (inventé par Krado !) l'indique, c'est une période de l'année située en automne (à la croisée des chemins entre l'été et l'hiver !), c'est à dire au moment où les beaux jours s'en vont pour laisser place aux mauvais (d'ailleurs il pleut au moment où j'écris ces lignes !) et où, en plus, toutes les merdes du monde vous tombent sur la gueule, au figuré, comme au propre (et ça c'est pas propre, blague à part-ouze ! ).

Conflits familiaux, Problèmes érectifs, Difficultés professionnelles et, surtout, déboires sentimentaux (snif, snif ! ). Mon dieu (je suis athée !) que la vie est folle (the life is crazy, pour les anglophones présents sur ce blog, et ils sont nombreux !) et dure, longue, fine, puissante, mouillée, poilue ... (excusez moi je me suis laissé emporter, arrêtez après "dure" ça suffit !)

Enfin bref, vous l'aurez compris, c'est une sombre époque, bien sombre époque dont on a hâte de voir la fin. A l'image des rapports sexuels, le "Bad Automnal" peut être très long ou très court (petite dédicace aux éjaculos précos !), et peut, parfois, avoir des circonstances dramatiques (physique ou psychologiques). Mais le plus souvent, c'est une bonne semaine de déprime, voire 15 jours (c'est ma moyenne perso).

Semaine durant laquelle vous trouvez que tout sent la merde: la vie, l'amour, l'amitié, les cours, vous même, et même la merde (c'est t'y pas incroyable ça !). La morale, c'est que y'a des moments où ça va pas, mais il faut y croire et ça ira mieux (quelle morale de merde sérieux !) Bon, je vous laisse cher(e)s ami(e)s, j'ai un n½ud coulant à terminer ...


Si vous voulez réagir (ou simplement fixer un rancard ou m'envoyer des menaces de morts, c'est au choix !), écrivez moi : vladimirkarpounyouv@hotmail.fr.



La Chronique du Philosophe du 08/10/2007
# Posté le lundi 08 octobre 2007 14:53
Modifié le dimanche 07 décembre 2008 08:41

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 3)

Le Fabuleux Destin de Vladimir Karpounyouv (extrait 3)

La photo ci-contre représente l'enseigne de la "Poule à Zaza", la boîte à touze du père de Johnny.


Vous l'attendiez tous depuis longtemps (ou pas, c'est selon que vous aimez la merde ou pas), le voili le voilou ce 3è extrait , que Krado trouve lui même comme "pas branlable" (nul à chier si vous préférez).

Il faut préciser que le premier chapitre fut écrit en l'espace d'une semaine, en décembre 2006. C'est peut être pour ça...

Bref, lisez le quand même, lâchez des commentaires (si vous non plus vous n'aimez pas notre président !) et, si vous vous faites trop chier, grattez vous les couilles (les femmes vous aviez qu'à avoir des couilles comme tout le monde !). Bon lisage de ce dernier extrait du Chapitre I !


A Monsieur Sarkozy, notre président adoré, qui n'aimerait certainement pas ce livre


Arrivés devant la porte de la salle 104, les quatre amis s'arrêtèrent. Ils avaient cours d'Histoire-Géographie avec M. Trochu, que Vladimir surnommait « Torchecul », mais celui ne disait rien. L'historien était ce qu'on appelle communément un mou du slip.

En même temps, il mesurait 1m60 (debout les bras levés sur une chaise (11)) et pesait 40 kg tout mouillé, ce qui n'était guère impressionnant. De pus, il boitait et il rajoutait toujours des "euuuuuuuuuuuh" digne d'une vache à la fin de certains mots. Résultat, il n'avait aucune autorité et ses cours étaient un bordel permanent.
M. Trochu avait essayé de les supplier, les avait menacés de se suicider, avait pleuré à maintes reprises devant eux, mais rien n'y faisait. C'était toujours le lupanar ! (12)

Vladimir frappa et entra :
- Salut Torchecul, désolé pour le retard !
Le professeur les regarda entré, apeuré, et continua son cours comme si il n'avait pas été interrompu.
Il avait peur de la « Bande des Quatre », qui, pourtant, ne lui avait jamais fait de mal. Mais leurs maintes provocations le rendaient fou !

- "Prenez une feuilleuuuuuuuuh et écrivez dessus vos noms, prénoms, adresseuuuuuuuuuuuhs, loisirs et ce queuuuuuuuuh vous voudriez faire plus tard", annonça le prof à l'ensemble de la classe.
Les élèves s'exécutèrent.

Vladimir écrivit :
Nom : Karpounyouv
Prénoms : Vladimir Igor Stanislas
Adresse : 69, rue des Pets (22)
Professions des parents : père alcoolique, mère décédée
Loisirs : Baiser, chier, baiser, faire le con, baiser, s'alcooliser, baiser, le foot et baiser
Métier envisagé : Footballeur (ou suceur de pets)

Jacky nota :
Nom : Gaufrette
Prénoms : Jacky Adolf
Adresse : 666, avenue de Satan–Merde (22)
Professions des parents : Patron de la « Poule à Zaza » et femme de chambre
Loisirs : Aller à Tata Beach, me faire enculer, enculer, le sadomasochisme
Métier envisagé : Patron d'une boîte à touzes

Brian écrivit :
Nom : Bitoku
Prénoms : Brian Winston
Adresse : 88, rue de l'Holocauste (22)
Professions des parents : PDG et femme de PDG
Loisirs : lire, écrire, aimer sans être aimé, le français
Métier envisagé : Ecrivain ou journaliste

Johnny copia :
Nom : Pietro
Prénoms : Johnny Eddy
Adresse : 666, Avenue de Satan-Merde (22)
Professions des parents : Secrétaire (suceur)
Loisirs : Mater des pornos, me branler, les sciences et avoir la chiasse
Métier envisagé : Patron du « ZooClub »

Etant en bout de rangée, c'est Jacky qui reçut le groupe de feuilles. En les lisant, il éclata de rire.
- Ahlala les mecs, on est vraiment des gros cons.
- C'est comme ça qu'on nous aime, répondit Vladimir.
- Fa f'est fur ! Continua Brian.
- Le pire c'est que tout ce qu'on a mis c'est vrai ! On dirait une blague, sérieux !
- Net quoi ! On est vraiment des gros bollos ! Renchérit Johnny.
- Bah oué, c'est ça qu'est bon ! Lança Vladimir.
Au moment où M. Trochu ramassait les copies, Johnny cria : « DU PAIN »
Et Jacky poursuivit : « Y'A TROP DE VIANDE » (13)
Le professeur, tout étonné, se retourna vers eux et leur demanda :
- Vous allez bien ?
- Nickel et toi, rétorqua Vladimir.
- Bien, bien merci. Un peuuuuuuuuuuuuuuh moins de bruit s'il vous plaît.
- D'accord ! lança, tout guilleret, Brian.
Les quatre amis rièrent en silence. Une fois par jour, à n'importe quel moment, ils s'amusaient à répéter cette scène. Cela durait depuis plus de 2 ans. Au début, tout le monde riait, puis ensuite les gens se lassaient. Désormais, la « Bande des Quatre » était la seule à rire, bien qu'ils trouvaient que c'était de la merde. Mais, comme le dit le proverbe, « Si tu chies chichement, t'es pas chiche de chier sur un chien », ceci expliquant cela !

Une fois que toutes les feuilles furent ramassées, M. Trochu, après être retourné derrière son bureau en boitant bas comme un mec venant de se faire enculer à sec, expliqua à tous les élèves ce qu'on attendait d'eux (d'euuuuuuuuuuuuh) à la fin de l'année: l'obtention du BAC ! Pendant que le prof parlait, les lycéens de Term L vaguaient à d'autres occupations: s'envoyer des textos, parler du dernier match, dessiner des obscénités, écouter de la musique ou encore se sucer mutuellement. La classe de Term L étaient composés essentiellement de gros pervers sexuels (comme beaucoup de personnages de ce livre d'ailleurs).

Le cours se termina donc dans les pets et la bonne humeur.

(11) J'adooooooore cette expression, elle est trop à chier !
(12) lupanar : synonyme de maison close ( établissement offrant le service de prostituées). Plus discret et classe que son synonyme populaire: bordel.
(13) Hommage à deux amis gros gays qui se reconnaîtront.


Note de l'auteur: Dans cet extrait, il y a quelques allusions sexuelles.Tout cela a évidemment pour but premier de faire rire et ne doit pas être pris au sérieux. Merci.


CET EXTRAIT VOUS A ETE OFFERT PAR SLIPOX ! SLIPOX, LE SLIP QUI RESPIRE !
# Posté le mardi 09 octobre 2007 13:28
Modifié le dimanche 22 février 2009 13:57